vendredi, 11 juillet 2008

Honneur aux pompiers et honte à Bertrand Sassoye

1er mai 2008 23A déja
 
Indécent. Oui, il y a quelque chose d'indécent dans l'énergie déployée par l'extrême gauche belge pour faire passer Bertrand Sassoye pour une victime. Le Secours Rouge, association d'extrême gauche co-fondée par Bertrand Sassoye, organise le 19 juillet prochain une nouvelle manifestation pour réclamer la libération de Bertrand Sassoye et l'arrêt des charges contre les différentes personnes inculpées dans le cadre de l'enquête sur les activités du Parti Communiste Politico-Militaire (PCPM). Le Secours Rouge voudrait même faire de cette manifestation un rendez-vous international et multiplie les appels en différentes langues pour tenter de mobiliser les antennes française, allemande, suisse et italienne du Secours Rouge International. La commune de Saint-Gilles sera-t-elle le 19 juillet prochain le lieu de rendez-vous de l'internationale coco ? Difficile à dire au vu des querelles intestines propres à l'extrême gauche.
Quant à nous, nous tenons à rappeler que Bertrand Sassoye n'est un simple "militant" ordinaire. Le 1er mai 1985, une bombe placée dans une voiture piégée par les Cellules Communistes Combattantes (CCC) tua sur le coup deux pompiers et en blessa trois autres. Certes, Bertrand Sassoye a déjà purgé sa peine pour cet attentat meurtrier. Mais puisque la justice estime avoir des raisons suffisantes pour maintenir en prison Bertrand Sassoye dans le cadre d'une enquête sur un autre mouvement communiste soupçonné de préparation d'attentats, nous ne voyons pas quelles bonnes raisons pourraient justifier de s'apitoyer sur son sort. Nous préférons avoir une pensée et une prière pour le sergent Marcel Bergen et le sapeur Jacques Vanmarcke, deux braves pompiers assassinés en service par le fanatisme communiste de Bertrand Sassoye.

samedi, 05 juillet 2008

NON au terrorisme !

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Nous conseillons vivement la visite régulière du site de l'Observatoire Européen des Terrorismes et des Subversions :

Quand Noël Godin, entarteur médiatique, fait l'apologie du terrorisme

Nous reproduisons ci-dessous un article publié par l’Observatoire Européen des Terrorismes et des Subversions, article particulièrement révélateur sur la personnalité de Noël Godin.

Rappelons que nous avions dénoncé il y a quelques semaines la scandaleuse interview de Noël Godin publiée par le journal « Le Soir », interview dans laquelle Noël Godin déclarait se sentir proches des révolutionnaires qui incendiaient les églises durant la guerre d’Espagne. Des propos d’une incroyable christianophobie qui, s’ils avaient visés une autre religion, auraient été sévèrement punis. Au vu de l’absence du moindre commentaire de désapprobation de la part de la rédaction du « Soir », nous avions demandé à nos membres et sympathisants de réclamer des excuses du journal pour avoir laissé libre cours à de tels propos banalisant la haine anti-catholique. Jamais la rédaction du « Soir » n’a daigné répondre aux centaines de plaignants. Que valent des catholiques aux yeux du journal « Le Soir » ?

Article publié par l’Observatoire Européen des Terrorismes et des Subversions :

raf.jpgNoël Godin, surnommé "l'entarteur" ou encore "le gloupier", est un personnage qui fait les délices des média en lançant des tartes à la crème sur diverses célébrités (de Bernard-Henri Lévy, philosophe, à Bill Gates, patron de Microsoft). Anarchiste libertaire et anticlérical primaire, ce personnage a pour complice occasionnel Jan Bucquoy, autre provocateur anarchiste.

Pour le quarantième anniversaire de mai 68 (et accessoirement la réédition de l'un de ses livres), la presse offrit encore récemment à Noël Godin différentes tribunes (dont près d'une page dans le quotidien belge Le Soir).

Personne ne relève pourtant que Noël Godin fit ouvertement l'apologie du terrorisme d'extrême gauche.

 

Nous citons le livre Crème et châtiment ! - Mémoires d'un Entarteur (éditions Albin Michel, mai 1995), pages 97 à 100.

Marc Cohen pose la question suivante : "Puisque tu emploies volontiers les expressions "attentats pâtissiers" ou "terrorisme gloupinesque", dis-moi franchement ce que tu penses des vrais terroristes, ceux qui travaillent non pas à la crème fouettée mais au fusil d'assaut A.K. 47."

Réponse de Noël Godin : "(...) Qu'ils se soient fourré ou non le doigt dans l'œil dans leurs analyses, leurs visées et leurs méthodes, je lève mon verre à tous les francs-tireurs terroristes (...), les Jules Bonnot(1) , les Andreas Baader(2), les Nathalie Ménigon(3). Ils me semblent qu'on ne peut se fier qu'à eux (...)".

Autre question de Marc Cohen : "Tu trouves, par exemple, les violences de la bande à Baader défendables ?"

Noël Godin répond : "(...) Pour qualifier l'œuvre d'Andreas Baader, un seul adjectif s'impose : humanitaire ! Au sens plein du terme."

Marc Cohen : "Mais la Fraction armée rouge a commis des assassinats !"

Noël Godin : "Sûr que oui. (...) En 1995, Robin des Bois se ferait dégueuler dessus par toute la gauche. Même les derniers survivants édentés du gauchisme condamneraient son "aventure irresponsable", au même titre qu'ils condamnent les dynamiteros d'Action directe ou Florence Rey(4) ."

Marc Cohen : "Même en se plaçant dans cette logique, tu sais bien que si on exécute un P.D.G., un général, un dictateur, on va mettre un nouveau à sa place."

Noël Godin : "Sauf que s'ils y passent les uns après les autres, il n'y aura bientôt plus grand monde pour postuler aux emplois de suceurs de sang. Le terrorisme occasionnel renforce l'Etat, le terrorisme généralisé le désagrège. Je traite la question dans mon tract "Appel au meurtre" diffusé à Bruxelles le soir de l'assassinat de Baader : "Moralistes raclures, croyez-vous vraiment que le métier de détenteur de pouvoir sera longtemps encore praticable si, tout à coup et massivement, les patrons se font écorcher vifs par leur personnel, si les galonnés, les juges et les huissiers se font nuitamment éventrer, et s'il suffit de s'installer dans la hiérarchie du moindre parti politique pour avoir les yeux et les tympans crevés ?"

 

Derrière le médiocre bouffon sommeille un sombre personnage aux rêves sanguinaires.

Et il est regrettable que les média continuent à traiter avec complaisance et sympathie un tel personnage.

      (1)     Jules Bonnot : anarchiste français, meneur d’une organisation criminelle coupable de multiples braquages et meurtres commis de 1910 à 1912.

(2)   Andreas Baader : chef de la Fraction Armée Rouge (RAF), organisation terroriste allemande d’extrême gauche.

(3)   Nathalie Ménigon : membre fondatrice d’Action Directe, organisation terroriste française d’extrême gauche, condamnée à perpétuité pour l’assassinat de Goerges Besse, P.D.G. de Renault, et du général Audran, soumise à un régime de semi-liberté depuis le 10 mai 2007.

(4)   Florence Rey : anarchiste autonome, condamnée à 20 ans de réclusion criminelle pour l’assassinat de 3 policiers.


jeudi, 03 juillet 2008

L'extrême gauche assume ses criminels

Terrorisme-communisme.gifEn quelques semaines, en France comme en Belgique, on constate que les terroristes communistes des années de plomb trouvent une oreille particulièrement attentive et beaucoup de compassion parmi les mouvements d'extrême gauche.
De Bertrand Sassoye, poseur de bombes des CCC (bombes qui, rappelons-le, ont tué deux pompiers), à  Jean-Marc Rouillan, co-fondateur d'Action Directe et assassin du général Audran et de Georges Besse, PDG de Renault, on est surpris devant un tel intérêt pour des criminels qui n'ont prononcé aucun repentir.
Le premier fait l'objet de soutiens de milieux divers de la gauche et de l'extrême gauche belges (trotskistes de la LCR belge en tête) et, au-delà, européennes. Le second se prépare à suivre Olivier Besancenot, patron de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), dans le lancement de son Nouveau Parti Anticapitaliste.
Que du beau monde...

vendredi, 27 juin 2008

Wahoub Fayoumi réintègre la RTBF !

rtbf.jpgLa journaliste de la RTBF Wahoub Fayoumi, libérée jeudi de la prison de Berkendael, mais toujours inculpée pour "appartenance à une organisation à vocation terroriste" rencontrait ce vendredi matin la direction de la chaîne. Celle-ci a décidé de l'affecter à un service de documentation, a indiqué la RTBF.

Les quatre militants du Secours Rouge arrêtés le 5 juin ont diffusé vendredi dans le quotidien "Le Soir" une lettre décrivant leurs motivations et affichant clairement leurs convictions communistes. Dans une interview accordée par Wahoub Fayoumi alors qu'elle était encore en cellule et publiée ce jeudi par l'hebdomadaire "Télémoustique", elle réaffirmait encore : "Mes convictions sont des convictions communistes".

La réaffecter à la rédaction du Journal Télévisé permettrait à ses détracteurs de rebaptiser la RTBF en Radio-Télévision Bolchévique Francophone. 

La RTBF a demandé dans son journal de la mi-journée à l'Association des Journalistes Professionnels si ce militantisme était compatible avec l'exercice de la profession de journaliste. "Oui, mais il faut savoir faire un pas de côté quand on doit couvrir des sujets pour lesquels ont est également militant", a déclaré Martine Simonis, secrétaire générale de l'AJP. "Les journalistes sont formés pour pouvoir mettre leurs idées de côté quand ils travaillent." Il n'empêche qu'entrée sur le tard en journalisme, Wahoub Fayoumi avait déjà été à deux reprises "recadrée" par la direction de l'information de la RTBF pour "empathie" vis-à-vis des sujets traités, à savoir les grèves à l'ULB et les sans-papiers. Un engagement politique aussi affirmé que le sien couplé avec une activité de journalisme ne relève-t-elle pas d'une perception schizophrénique nécessitant que deux esprits distincts cohabitent en un seul corps ?

La Société des Journalistes de la RTBF n'a pas souhaité faire de commentaire. Wahoub Fayoumi reprendra le travail lundi. Elle sera affectée à un service de documentation.

jeudi, 12 juin 2008

Manuel Abramowicz, président de "Résistances", au chevet de terroristes des CCC


Samedi dernier, une centaine de personnes ont manifesté à deux reprises leur soutien aux personnes mises en détention dans le cadre d'une enquête pour terrorisme. A l'appel du Secours Rouge, une association extrêmiste de gauche co-fondée par Bertrand Sassoye, terroriste des Cellules Communistes Combattantes, les manifestants se sont d'abord rassemblés vers 18h devant la prison de Berkendael où ils ont hurlé des slogans en faveur de Wahoub Fayoumi, journaliste de la RTBF et activiste gauchiste.
Ensuite, les manifestants se sont rendus devant la prison de Saint-Gilles où sont incarcérés Pierre Carette et Bertrand Sassoye, tous deux terroristes des CCC, ainsi qu'Abdallah Ibrahim Abdallah.
Puis les manifestants ont terminé devant la prison de Forest, où est détenu Constant Hormans, ex-truand.
Rappelons que Wahoub Fayoumi, Bertrand Sassoye, Abdallah Ibrahim Abdallah et Constant Hormans sont actuellement arrêtés dans le cadre d'une enquête sur leurs liens avec le parti communiste politico-militaire (PCPM), organisation italienne héritière du mouvement terroriste des Brigades Rouges. Le PCPM est suspecté d'avoir préparé des actes terroristes en Italie. Des perquisitions menées chez le chef du PCPM ont permis de découvrir des photos d'identité ainsi que des données anthropométriques concernant les quatre personnes arrêtées en Belgique. La justice italienne pense que ces informations devaient servir à la confection de faux papiers.
Rappelons aussi que Pierre Carette et Bertrand Sassoye ont commis de 1984 à 1985 une trentaine d'attentats revendiqués au nom des Cellules Communistes Combattantes (CCC), dont celui de la rue des Sols à Bruxelles qui tua deux pompiers. En 1988, Bertrand Sassoye avait été condamné à la perpétuité. En 2000, la justice lui accordait une libération conditionnelle. A sa sortie, il proclamait ne rien renier de ses engagements révolutionnaires.
 
Intéressons-nous maintenant aux manifestants venus soutenir ces personnes soupçonnées de participation à des activités terroristes. Des images diffusées à la télévision ont permis de reconnaître parmi les manifestants un certain Manuel Abramowicz. De qui s'agit-il ? Manuel Abramowicz travaille notamment pour le Centre pour l'Egalité des Chances et la Lutte contre le racisme, officine dépendant de l'Etat belge. Manuel Abramowicz est également le président de RésistanceS, une organisation d'extrême gauche autoproclamée "observatoire de l'extrême droite". Manuel Abramowicz, pourtant connu comme vieux militant trotskyste, est parvenu depuis plusieurs années à transformer ses écrits militants d'extrême gauche en sources de référence pour divers journalistes cherchant à rapidement pondre un article sur l'épouvantail d'extrême droite. Depuis quelques temps déjà, Manuel Abramowicz levait le voile sur la véritable nature de RésistanceS pour qui voulait y prêter attention. En effet, en marge d'un article consacré aux skinheads et publié par Résistances, des liens directs sont proposés vers des sites internet de redskins, skinheads d'extrême gauche. Dans un autre article vantant la "gauche radicale", Résistances propose directement les liens vers les sites internet de la LCR (parti trotskiste) et du PTB (parti néo-stalinien dont l'hebdomadaire rappelait jusqu'il y a peu son souhait d'une révolution prolétarienne avec pour illustration une main brandissant une kalachnikov...). Chassez le naturel, il revient au galop !
 
En conclusion, plus aucun journaliste, plus aucun homme politique, ne pourra s'inspirer des écrits de RésistanceS et de Manuel Abramowicz sans se souvenir quelle idéologie extrémiste de gauche cela cautionne. Les membres des CCC n'étaient pas de doux rêveurs mais des terroristes assassins.
 
Alain Escada 

mardi, 20 mai 2008

Le terrorisme islamique se préparait à frapper Bruxelles !

732686680.jpgUn bâtiment de l'Union européenne et un hôtel bruxellois faisaient partie des cibles que visait un réseau terroriste dont le démantèlement a été annoncé lundi par les autorités marocaines, a rapporté lundi soir la radio belge VRT. «Le Caprice des Dieux -surnom de l'un des bâtiments (PHS Hémicycle) du Parlement européen à Bruxelles-, ainsi qu'un hôtel de la chaîne Sheraton auraient été visés», a affirmé la chaîne publique néerlandophone dans ses journaux de la soirée, sans citer de sources. Le parquet fédéral belge, qui centralise les dossiers de terrorisme en Belgique, n'était pas joignable dans l'immédiat pour commenter l'information de la VRT. L'agence de presse marocaine Map avait rapporté plus tôt dans la journée que la police marocaine avait démantelé un réseau de onze personnes qui projetaient des actes terroristes au Maroc et en Belgique, sans donner plus de précisions.

 

mercredi, 19 mars 2008

Terrorisme, à qui profite le crime ?

1509662862.jpgA qui profite le crime ?

C'est la question que nous invite ici à se poser le général Leonid Ivashov, dans sa préface à L'Effroyable Imposture de Thierry Meyssan, démontrant que le spectre du terrorisme international, en l'occurence celui d'al-Qaïda, n'est qu'un instrument utilisé par une clique d'oligarques auxquels les politiciens sont asservis afin de soumettre les populations à l'idée de guerre préventive et d'accélérer la cadence du processus de mondialisation, en même temps que de satisfaire leurs intérêts financiers personnels et transnationaux (les intérêts de ce que l'on désigne usuellement comme le capitalisme apatride ou la finance anonyme et vagabonde).
Le général Ivashov était le chef d'état-major des armées russes au moment des attentats du 11 Septembre 2001.

Romain.



Préface à L'Effroyable Imposture de Thierry Meyssan.


"Le terrorisme international n'existe pas"

par le général Leonid Ivashov



  Comme le montre la situation mondiale, le terrorisme apparaît partout où s'exacerbent les contradictions, où intervient un changement de relations sociales ou de régime, où naît une instabilité politique, économique ou sociale, où se libèrent des potentialités agressives, où intervient la déchéance morale, où triomphent le cynisme et le nihilisme, où le vice se légalise et la criminalité explose.
  C'est la globalisation qui crée les conditions pour ces phénomènes extrêmement dangereux. C'est dans son cadre qu'intervient le nouveau découpage de la carte géostratégique mondiale, que les ressources planétaires sont redistribuées, que les frontières des Etats sont défaites, que le système de droit international est mis en pièces, que les particularités culturelles sont effacées, que la vie spirituelle s'appauvrit...
  L'analyse de l'essence du processus de globalisation, ainsi que des doctrines politiques et militaires des Etats-Unis et de certains autres pays, prouve que le terrorisme contribue à la réalisation d'une domination mondiale et à la soumission des Etats à une oligarchie mondialisée. Cela signifie que le terrorisme n'est pas un sujet indépendant de la politique mondiale mais simplement un instrument, un moyen d'instaurer un monde unipolaire ayant un seul centre de direction globale, un expédient pour effacer les frontières nationales des Etats et instaurer la domination d'une nouvelle élite mondiale. C'est justement cette nouvelle élite qui est le sujet clef du terrorisme international, son idéologue et son "parrain". L'objet principal de la nouvelle élite mondiale est la réalité naturelle, traditionnelle, culturelle et historique, le système existant des relations entre les Etats, l'ordre mondial national et étatique de la civilisation humaine, l'identité nationale.
  Le terrorisme international actuel est un phénomène qui combine l'emploi de la terreur par des structures politiques, étatiques et non étatiques, comme moyen d'atteindre ses objectifs politiques par la voie de l'intimidation, par la déstabilisation sociale et psychologique de la population, par l'écrasement de la volonté de résister des organes du pouvoir et la création des conditions propices à la manipulation de la politique de l'Etat et de la conduite de ses citoyens. Le terrorisme est l'instrument d'une guerre d'un nouveau type. Simultanément, le terrorisme international, en accord avec les médias, devient le système de gestion des processus globaux. C'est précisément la symbiose des médias et de la terreur qui crée les conditions permettant des tournants dans la politique internationale et des modifications de la réalité existante.
  Si l'on analyse dans ce contexte les événements du 11 Septembre 2001 aux Etats-Unis, on peut en tirer les conclusions suivantes:
  1. Les commanditaires de ces attentats sont les cercles politiques et les milieux d'affaires qui avaient intérêt à déstabiliser l'ordre mondial et qui avaient les moyens de financer cette opération. La conception politique de cet acte a mûri là où sont apparues des tensions dans la gestion des ressources, financières et autres. Les raisons de ces attentats doivent être recherchées dans la collision des intérêts du grand capital au niveau transnational et global, dans les cercles qui ne sont pas satisfaits par les cadences du processus de globalisation ou par la direction que ce processus prend. A la différence des guerres traditionnelles dont la conception est déterminée par les politiciens et les généraux, les initiateurs en furent des oligarques et des politiciens qui leur sont soumis.
  2. Seuls les services secrets et leurs chefs actuels ou retraités - mais ayant conservé de l'influence à l'intérieur des structures étatiques - sont capables de planifier, organiser et gérer une opération de telle ampleur. D'une manière générale, ce sont les services secrets qui créent, financent et contrôlent les organisations extrémistes. Sans leur soutien, de telles structures ne peuvent pas exister, et encore moins effectuer des actions d'une telle ampleur à l'intérieur de pays particulièrement bien protégés. Planifier et réaliser une opération de cette échelle est extrêmement compliqué.
  3. Oussama ben Laden et "al-Qaïda" ne peuvent être ni les organisateurs ni les exécutants des attentats du 11 Septembre. Ils n'en ont pas les moyens en termes d'organisation, de ressources ou de dirigeants. Par conséquent, une équipe de professionnels a dû être formée et les kamikazes arabes jouent le rôle de figurants pour masquer l'opération.
  L'opération du 11 Septembre a changé la marche des événements dans le monde, dans la direction qu'avaient choisie les oligarques internationaux et la mafia transnationale, c'est-à-dire ceux qui aspirent au contrôle des ressources naturelles de la planète, comme à celui du réseau d'information globale et des flux financiers. Cette opération a aussi joué le jeu de l'élite politique et économique des Etats-Unis qui aspire également à la domination globale.
  L'usage du terme "terrorisme international" vise à remplir les objectifs suivants:
  -la dissimulation des buts réels des forces réparties à travers le monde, luttant pour la domination et le contrôle global;
  -le détournement des revendications des populations dans une lutte aux buts incertains contre un ennemi invisible, la destruction des normes internationales fondamentales, l'altération conceptuelle des termes tels que: agression, terreur étatique, dictature ou mouvement de libération nationale;
  -la privation des peuples de leur droit légitime à la résistance armée contre l'agression et à l'action contre l'activité de sape de services spéciaux étrangers;
  -la renonciation à la défense prioritaire des intérêts nationaux, la transformation des objectifs dans le domaine militaire par un glissement vers la lutte contre le terrorisme, la violation de la logique des alliances militaires au détriment d'une défense conjointe et au profit de la coalition antiterroriste;
  -la résolution des problèmes économiques par voie d'une contrainte militaire forte sous prétexte de la lutte contre le terrorisme. [...]