vendredi, 16 octobre 2009

SIDA : un rappel utile

Le développement du Sida est dû à une "conduite sexuelle irresponsable"

Cal Napier "Quelle est la cause de ce développement considérable du virus en Afrique du Sud ? Généralement, c'est en raison d'une conduite sexuelle irresponsable", a dit le cardinal sud-africain Wilfrid Fox Napier lors d'une conférence de presse sur le synode sur l'Afrique qui réunit au Vatican jusqu'à la fin octobre plus de 200 prélats, majoritairement africains.

"Si c'est la cause, le meilleur moyen (pour y remédier) est de traiter la cause, ce qui veut dire amener les gens à changer leur conduite", a-t-il poursuivi.

"Si vous êtes marié, vous devez pratiquer la fidélité (...) et si vous êtes célibataire, vous devez pratiquer la chasteté et vous abstenir de toute activité sexuelle", a-t-il affirmé, jugeant que c'étaient "des principes basiques et raisonnables".

vendredi, 05 juin 2009

Plus futé que nos journalistes !

"Doc Gynéco" comprend le discours de l'Eglise catholique sur le préservatif

Docgyneco "Benoit XVI est un religieux et on veut faire de lui un président d'association contre les maladies sexuellement transmissibles. Faut pas délirer, c'est pas à lui de faire la promo pour les préservatifs ! Le pape n'est pas intégriste, il est intègre. Nuance."

Source : VSD de cette semaine.

vendredi, 15 mai 2009

Qui critique les paroles du pape n'aime pas l'Afrique

Déclaration des évêques catholiques du Nigeria

pape-benoit-xvi.jpgROME, Jeudi 14 mai 2009 (ZENIT.org) - « Ceux qui critiquent les paroles du Pape, en réalité n'aiment pas l'Afrique », font observer les évêques du Nigeria dans une déclaration en anglais parvenue à Zenit, grâce à Fr Ralph Madu, directeur des communications sociales du secrétariat catholique du Nigeria.

Les évêques craignent que l'usage inconsidéré du préservatif suscite l'intempérance sexuelle des jeunes et par conséquent accroisse le problème du sida au lieu de le résoudre.

Après les réactions de différents épiscopats, mais aussi de fidèles laïcs, comme ces jeunes de Cameroun dont nous avons publié la Lettre ouverte le 6 mai dernier, les évêques du Nigeria interviennent à leur tour pour exprimer leur proximité avec Benoît XVI après la polémique suscitée lors de son départ pour le Cameroun le 17 mars dernier sur l'usage du préservatif et la lutte contre le sida.

La Conférence épiscopale du Nigeria dénonce « la campagne de presse sans précédent lancée contre la réaffirmation très réaliste de la position morale de l'Église catholique » pour la lutte contre le sida.

« Beaucoup de ceux qui se sont unis aux polémiques sur les déclarations du Saint Père ne réussissent pas à accepter que le vrai problème dans la diffusion du sida en Afrique n'est pas celui du prophylactique, mais celui du comportement et du mode de vie. C'est cela qui est au centre des paroles du Pape », font observer les évêques.

Dans les paroles du pape, les évêques nigérians discernent « son amour pour le peuple et pour le continent africain » qui ne peut « ni se compromettre ni se fourvoyer dans des intérêts » en « opposition avec ceux de l'Église ».

Au contraire, diagnostiquent les évêques nigérians, « ceux qui n'ont pas rien vu de bon dans ce que le Pape a dit peuvent être considérés comme des ennemis de l'Afrique, qu'ils considèrent apparemment comme un continent cobaye » et « ils ne se préoccupent pas de ce qui pourra arriver au continent et à sa population ».

On se souvient peut-être qu'au Nigeria précisément des multinationales ont été condamnées pour avoir expérimenté de nouveaux produits pharmaceutiques sans suivre les protocoles obligatoires.

Or, soulignent les évêques, l'Afrique a besoin de « compassion » devant la dévastation apportée sur le continent par le sida, assombrissant l'avenir des jeunes.

Le monde scientifique lui-même affirme que le préservatif n'est pas pleinement efficace contre le sida, font remarquer les évêques.

C'est pourquoi, à la suite de Benoît XVI, ils relèvent le danger de cette distribution sans éducation : « Sa distribution risque plutôt de contribuer à accroître l'intempérance sexuelle des jeunes ».

lundi, 11 mai 2009

Peut-on encore critiquer le préservatif ?

lucidaction_sida.jpgScandale. C’est l’Organisation Mondiale de la Santé qui l’affirme dans un rapport (fichier au format PDF) d’avril 2009 consacré à la lutte contre le SIDA :

L’utilisation correcte et systématique du préservatif masculin réduit le risque de transmission sexuelle du VIH de 80-90%.

L’entreprise Durex affirme pour sa part sur son site que le préservatif bien utilisé est fiable au maximum à 98%. Ceux qui affirment que le préservatif est LA solution contre le SIDA ou qu’il protège parfaitement contre le SIDA sont des menteurs ou des ignorants criminels.

Déification. “Interdit de critiquer le préservatif. C’est un objet sacré. Il faut le vénérer, le mettre sur les bâtiments publics, lui construire des temples ou on viendra de prosterner devant lui, l’adorer, lui rendre grâce. L’abstinence ? La fidélité ? L’accueil triomphal réservé au pape par les Africains ? Des notions bourgeoises, féodales de la propagande réactionaire. Aucune place dans la France d’aujourd’hui. Vous devez assouvir vos pulsions sexuelles. Il n’y a que ça qui compte” ironise un lecteur de “LibéOrléans”.

vendredi, 17 avril 2009

Et si le Pape avait raison ? Changement de ton d'un célèbre hebdomadaire

P

Les remerciements de l'Afrique à Benoît XVI occultés par les média

pape-benoit-xvi.jpgExtraits de l'homélie chrismale de Mgr  A.-M. LEONARD (12/04/2009)


En ces fêtes pascales, je pense tout d’abord aux Italiens d’Italie et de Belgique, douloureusement frappés par la tragédie du tremblement de terre d’Aquila et de la région. Avec vous, je confie ce poids de souffrance à la Croix glorieuse de Celui qui porte et endure, Jésus, le Serviteur souffrant. Avec nos frères et sœurs italiens, qui nous sont si chers, mais aussi pour eux, nous voulons prier ardemment en ces jours.  Avec vous, je porte également dans ma prière ces hommes et ces femmes qui, en Flandre, à Bruxelles et en Wallonie, perdent par centaines leur emploi et se retrouvent gravement insécurisés dans la vie

En raison de l’actualité de ces dernières semaines, je voudrais aussi adresser un message de sympathie à tous mes amis africains, si activement présents dans la vie de notre communauté chrétienne. À l’automne prochain, se déroulera un Synode des évêques, à Rome, spécialement consacré à l’Église en Afrique. C’est en prévision de cet événement que notre Pape Benoît XVI s’est rendu récemment au Cameroun et en Angola. Ce voyage a été d’une exceptionnelle qualité. J’en veux pour témoin la réaction de la Conférence épiscopale régionale de l’Afrique de l’Ouest francophone, signée par son Président, le Cardinal Sarr. Je cite ce document, passé sous silence dans la plupart des médias occidentaux : « Nous savons gré au Saint-Père pour tout le message d’espérance qu’il est venu nous livrer (…). Il est venu nous encourager à vivre unis, réconciliés dans la justice et la paix, pour que l’Église d’Afrique soit elle-même une flamme ardente d’espérance pour la vie de tout le continent. Et nous le remercions pour avoir reproposé à tous, avec nuance, clarté et pénétration, l’enseignement commun de l’Église, en matière de pastorale des malades du sida. (…) Nous déplorons et condamnons l’attentat contre la vérité qui est le péché de notre monde post-moderne et dont résultent les graves blessures que subit de plus en plus la Sainte Église, notre Mère. Quel est ce monde où l’on ne prend pas le temps d’écouter l’autre, de l’écouter jusqu’au bout, et où on lui fait dire ce qu’on veut qu’il dise ? La sagesse africaine et la Sagesse biblique, toutes axées sur l’écoute, ont une autre vision du
monde à proposer. »
La Conférence épiscopale du Cameroun n’a pas non plus mâché ses mots. Je cite sa déclaration : « Les médias d’Occident ont occulté toute l’action de l’Église sur la lutte contre le sida et la prise en charge des malades. (…) Ils ont voulu faire croire à un malaise de l’opinion camerounaise, alors qu’au contraire les Camerounais ont accueilli le pape avec joie et enthousiasme (…) et nous étions tous fiers d’entendre le Pape nous rappeler l’enseignement de l’Église. » Et le Nonce apostolique en Angola, un Italien, résume toute l’affaire en ces termes : « Avec cette histoire instrumentalisée, les journalistes occidentaux ont volé la scène médiatique aux Africains. Oui, les Occidentaux continuent de coloniser les Africains par la puissance virtuelle de ce qu’ils nomment ‘information’ ».

Oui, notre presse a volé aux Africains un événement qui devait, pour une fois, les mettre positivement au devant de la scène médiatique. Ils ont déjà si peu d’occasions de se faire valoir. Et même cela, on le leur a pris, en ne retenant de tout ce remarquable voyage qu’une phrase du Pape, et encore un demi-phrase, une phrase tronquée. Est-ce ignorance de la langue ou est-ce stratégie de mauvaise foi, mais nos journalistes et puis nos parlementaires, semblent ignorer la portée d’une proposition principale précédée d’une conditionnelle. Écoutez la phrase suivante : « Les médicaments de pointe, s’ils sont pris sans précaution et sans accompagnement médical, aggravent les problèmes de santé au lieu de les résoudre ». Vous serez tous d’accord avec mon affirmation. Prenez n’importe comment de la cortisone ou des anti-inflammatoires et vous verrez le résultat ! Mais laissez tomber la conditionnelle et ne gardez que la principale : « Les médicaments de pointe aggravent les problèmes de santé au lieu de les résoudre ». Je vous garantis que, si vous me faites dire cela, en laissant tomber un bout de phrase, je serai demain accusé dans les journaux de négationnisme médicamenteux, d’opposition obscurantiste à la science et de pharmacopée génocidaire. C’est ce qu’on a fait avec Benoît XVI : on a laissé tomber la conditionnelle, développée d’ailleurs dans la suite de son propos, qui insistait sur l’importance prioritaire de l’éducation à une sexualité responsable. Et tout cela au profit du seul dogme que reconnaît apparemment notre culture, celui de l’infaillibilité plus que pontificale, confinant à l’absolu, de ce machin que vous savez, bien utile, il est vrai, dans bon nombre de cas, mais qui ne sera jamais la panacée.


Notre Pape n’est pas maladroit. C’est un homme candide et confiant. Sa candeur va jusqu’à penser que des hommes intelligents, habitués à la finesse du langage, respecteront les nuances de sa parole. (...)

Mgr A.-M. LÉONARD, évêque de Namur

jeudi, 16 avril 2009

L'actrice Arielle Dombasle soutient Benoît XVI

dans Le JDD. Elle déclare :

… Quant à Benoît XVI, je crois qu’on l’a mal entendu – y compris dans la communauté catholique. Il prêche l’abstinence, la sublimation, la fidélité : que voulez-vous qu’il fasse d’autre ? Voudriez-vous qu’il donne des cours sur l’utilisation du caoutchouc ?

vendredi, 27 mars 2009

SIDA : un témoignage qui dérange

Dominique Morin, malade du sida : "Le préservatif est un leurre"

Dans Famille Chrétienne, un entretien à diffuser :

Dm "Ce que je trouve scandaleux, ce sont ces choeurs de vierges effarouchées. Qu’a dit Benoît XVI ? L’homme ne peut se résigner à vivre des comportements sexuels à risque (vagabondage sexuel ou homosexualité), ni la société fonder une prévention du sida sur l’échec. Il a rappelé que l’homme est doté d’une raison, d’une liberté, et qu’il est capable de poser des actes. La réponse à donner au sida est dans ses moyens de propagation. Le seul moyen sûr d’endiguer le risque est d’éviter les comportements à risque. C’est du simple bon sens, mais ce n’est pas le mieux partagé à l’heure actuelle ! Alors je dis merci au Pape d’avoir brisé un tabou.

Benoît XVI ne nous transmet pas une théorie qu’il vient d’inventer. Il ne fait que rappeler ce que prône l’Eglise, basée sur la Révélation. Dans l’Ancien Testament déjà est écrit "je te montrerai le chemin de la vie et de la mort. Tu choisiras la vie". Comme Dieu, l’Eglise croit en nous. Elle croit l’homme capable de poser des choix. Ces choix font sortir d’une logique fataliste qui fait de l’homme l’esclave de ses pulsions (...)

Je n’ai pas eu de relations sexuelles depuis 29 ans et c’est pour moi le seul moyen complètement sûr de ne pas transmettre le virus. Je ne suis pas meilleur que les autres malades. Ma conversion m’a fait changer de perspective sur moi, mon corps, ma relation aux autres. La prière et les sacrements m’ont donné les grâces nécessaires pour déraciner en moi des habitudes et combattre ma faiblesse. J’ai appris à me "domestiquer". J’ai aussi découvert des relations chastes avec des filles. L’abstinence sexuelle est parfois difficile, mais le plaisir dont cela me prive ne me manque pas tellement, au regard de la vie apaisée que je connais aujourd’hui.

Jamais je ne me suis senti rejeté par l’Eglise, au contraire. Elle m’a ouvert ses portes, elle m’a accueilli comme j’étais, là où j’en étais. Je me suis senti aimé. Car l’Eglise distingue la personne de ses actes. Avant ma conversion, je me sentais condamné par les propos de l’Eglise, parce que je croyais faire corps avec mes actes. Je croyais que lorsque l’Eglise condamnait tel acte, elle condamnait l’homme. Or, "la vengeance de Dieu, c’est de pardonner", comme disait Pagnol. Dieu ne sait qu’aimer. Il couvre d’un amour de prédilection les malades du sida".

jeudi, 26 mars 2009

SIDA : Benoît XVI a raison !

pape-benoit-xvi.jpg« S’il n’y a pas l’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème. » Ce sont les mots exacts que le pape a prononcés dans l’avion qui l’emmenait en Afrique et qui ont déclenché une déferlante contre la catholicité. Une de plus.

Quand le sida a été découvert comme une maladie mystérieuse 400 cas avaient été repérés dans le monde. Quelle était la solution ? Le préservatif. En 1987, 51.000 personnes dans le monde étaient recencées comme ayant cette maladie (L’Express n° 1722). Valeurs actuelles écrit : « Deux populations à risque : les homosexuels américains et les Africains de la région subsaharienne » (13 juillet 1986). Cette revue ne voit à l’époque qu’une seule solution : «  le retour à la moralité ». Que prône Le Point à cette époque : le préservatif  (23 mars 1987, page 89) ? Entre ces deux options laquelle était la bonne ? Le monde entier a choisi la seconde. Le sida passera de  400 cas à 4000 cas, puis à 40.000 cas, puis 400.000 cas, puis 4 millions de cas, puis 40 millions de cas avec cette seule option qu’était le préservatif présenté au nom de la liberté sexuelle. Sans doute faudra-t-il arriver à 400 millions de cas pour qu’enfin on se pose cette question ? Le préservatif est-il la seule méthode d’empêcher la propagation du sida ?  La réponse du pape est qu’il s’agit d’un pis aller. Pourquoi ?

Tout simplement parce que le préservatif ne protège que partiellement du sida, comme il évite partiellement les grossesses. Tous les gynécologues obstétriciens le savent (taux d’échec  4 à 12  % par année-femme). Tout simplement parce que le virus du sida est 500 fois plus petit qu’un spermatozoïde selon le professeur Lestradet de l’Académie nationale de Médecine. Et qu’un préservatif présente toujours des petits trous de l’ordre de 5 microns (millionième de mètre). (Rapport de l’académie nationale de médecine « Le Sida, propagation et prévention » 4 juin 1996 Bull. Acad. natle. méd. 1996, 180, n°6  Rapports de la Commission VII de l’académie de médecine avec commentaire. Editions de Paris). En Afrique du Sud, une expérimentation d’une gelée anti-sida a été faite sur 82.000 femmes  avec utilisation rigoureuse et absolue du préservatif. Cette gelée s’est avérée inefficace mais en plus 4 % des utilisateurs avaient attrapé le sida (Info Q.d.M. du 8.12.08). Tel est le taux d’échec. Le Figaro du dimanche  22 mars 2009 signale que "le préservatif est efficace à 87 % dans des conditions communes et à 97 % dans les meilleures conditions". Ces chiffres rejoignent exactement ceux que le Pr Henri Lestradet concernant les grossesses sur préservatifs. Qui dans le monde accepterait de donner à un enfant un jouet qui dans quatre cas sur cent va le tuer au bout d’une année ? Personne. C’est pourtant ce qui se passe avec la promotion du préservatif chez les adultes.

Le pape nous rappelle simplement à la raison. Le préservatif est en fait la roulette russe qui par un faux effet de sécurité condamnera à mort au bout d’une année quatre personnes sur cent.

Alors quelle est la solution ? Elle est donnée par l’ONU elle-même dans son programme réactualisé du 19 mars 2009 évoquant le moyen de réduire le nombre des contaminations. « Retarder l’âge du premier rapport sexuel, s’abstenir sexuellement, prendre des risques moindres en étant fidèle à son partenaire lorsqu’aucun des deux partenaires n’est infecté, réduire le nombre des partenaires sexuels et…utiliser régulièrement des préservatifs ». Ceci rédigé en dehors de toute considération morale catholique bien évidemment venant de cet organisme. C’est en réalité ce que dit le pape qui ne prétend d’ailleurs nullement imposer aux autres religions ce qu’il demande aux catholiques auxquels il s’adressait en atterrissant en Afrique.

Or nous constatons que le seul pays au monde qui a vu s’effondrer le nombre des malades atteints du sida est l’Ouganda qui a fait de la fidélité conjugale et de la lutte contre la polygamie son cheval de bataille. Mais par exemple nous voyons  les Philippines avec seulement 9.000 cas connus qui arrive au 149 ème taux le plus bas de contagion de la planète sur 167 pays recensés (Google : Philippines sida /Comparaison de Pays / VIH/SIDA - taux d'incidence du sida). Par rapport à la population totale, il y a autant de patients atteints de la maladie sur tout l’Archipel que la France en génère chaque année et qui a actuellement 120.000 à 140.000 patients recensés. Pourquoi ? Tout simplement parce que le gouvernement  et l’Eglise ont appelé la population à modifier son comportement sexuel. Ce qui a évité à ce pays la tragédie que connaît l’Afrique. 

Il nous est demandé à longueur d’antennes de modifier notre comportement en matière de conduite automobile, d’hygiène alimentaire, dentaire, sportive, d’usage du tabac et de l’alcool ;mais pas question de modifier le comportement des peuples en matière de sexualité. Nous allons donc en payer le prix. Nous le payons d’ailleurs déjà par le coût exorbitant des traitements pour le sida, responsable en partie du trou de la sécurité sociale. En attendant l’arrivée d’un hypothétique vaccin.   

C’est ce qu’a voulu nous rappeler le Pape. Il joue en cette matière un rôle véritablement prophétique. Et il n’a cure de se voir accabler par les médias qui suivent la mode comme des moutons de Panurge. Il est là pour défendre la vérité et la morale enseignées par Jésus-Christ. Nous approuvons son courage face à la meute des loups qui le harcèle. Benedictus sit. Qu’il soit béni.

Dr Jean-Pierre Dickès

lundi, 23 mars 2009

SIDA : la vérité qu'on vous cache

Le Pape a scientifiquement raison

Du directeur du Projet de recherche sur la prévention du sida à l'université de Harvard aux Etats-Unis, Edward C. Green :

G "Le Pape a raison. Ou pour répondre plus précisément : les meilleures données dont nous disposons confirment les propos du Pape. Il existe une relation systématique, mise en évidence par nos meilleures enquêtes, y compris celles menées par l’organisme “Demographic Health Surveys” financé par les Etats-Unis, entre l’accès facilité aux préservatifs et leur usage plus fréquent et des taux d’infection par le virus du sida plus élevés, et non plus faibles. Cela pourrait être dû en partie au phénomène connu sous le nom de “compensation du risque”, ce qui veut dire que lorsque l’on a recours à une “technologie” de réduction du risque comme le préservatif, l’on perd souvent le bénéfice lié à la réduction du risque par une “compensation” qui consiste à prendre davantage de risques qu’on ne le ferait en l’absence de technologie de réduction du risque."

Autrement dit, le recours au préservatif encourage à adopter des conduites à risques.