mercredi, 14 mai 2008
L'Irlande du Nord fait front contre l'avortement
L’Irlande du Nord unie contre l’avortement C’est un fait sans précédent : les chefs des quatre principaux partis politiques d’Irlande du Nord ont écrit ensemble aux députés de Westminster pour dire leur opposition au projet d’étendre la loi sur l’avortement à l’Irlande du Nord.
La loi britannique sur l’avortement, qui date de 1967, ne s’applique pas à l’Irlande du Nord (qui fait partie du Royaume Uni mais pas de la Grande-Bretagne). A l’occasion du vote de la loi sur la fécondation et l’embryologie, en seconde lecture à la chambre des Communes, qui devait commencer hier, un amendement pourrait y être ajouté, étendant le « bénéfice » de la loi de 1967 à l’Irlande du Nord (où l’avortement n’est autorisé qu’en cas de grave danger pour la vie de la mère).
Jeffrey Donaldson, député unioniste et président du groupe pro-vie au Parlement d’Irlande du Nord, disait que « ce serait utile que les quatre chefs écrivent à tous les députés pour réaffirmer cette position. » Voilà qui est fait. « C’est un message très fort que celui-là, souligne-t-il : quatre chefs politiques venant d’horizons politiques très divers, mais unis sur cette idée que nous ne voulons pas que la loi de 1967, avec toutes ses implications, soit imposée à l’Irlande du Nord. »
(Les deux principaux partis sont le Parti démocratique unioniste et le Sinn Fein. Les deux autres sont le parti unioniste d’Ulster et le parti social démocrate travailliste.)
(Source: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/)
12:35 Publié dans Ethique, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : irlande, avortement, pro-vie, ivg, santé féminine, catholique
jeudi, 01 février 2007
Avorter c'est tuer
Dans Présent, Jeanne Smits revient sur la Marche pour la vie et rappelle que si l'aide aux femmes enceintes est nécessaire dans l'accueil de la vie, la dénonciation de ce qu'est l'avortement ne l'est pas moins :
"Il y a un tabou, il est clair est net : on peut parler tant qu’on veut de créer des conditions favorables à l’accueil des enfants, mais dire qu’avorter est un crime, qu’avorter c’est tuer, est jugé politiquement suicidaire. Et si c’était cette absence de vérité qui plombait nos combats ? Ne mésestimons pas, à cet égard, la chape de plomb que font peser les médias sur cette information. Mais force est de constater que nombre de candidats, dont nous ne mettons pas en doute l’opposition à l’avortement à titre personnel, ne veulent parler publiquement que de «drame», de «tragédie» et de la souffrance des femmes ayant avorté. Certes, il faut souligner ces choses-là ; mais voyezvous, trente ans après, ce langage «compassionnel» n’a pas fait avancer les choses d’un iota sur le plan du droit. Oui, le combat juridique sera long et ne se fera, probablement, que par étapes. Mais même pour cela il faudra bien faire sauter le verrou du politiquement correct.
Le Portugal est appelé aux urnes le 11 février pour un référendum sur la libéralisation de l’avortement [...] et l’Eglise a clairement pris position, multipliant les campagnes d’information où l’on parle certes de l’indispensable soutien aux mères mais où revient le 5e commandement : tu ne tueras pas. Parce qu’un Etat qui organise la suppression de ses propres enfants est l’auteur de sa propre déchéance : comment le croire capable d’oeuvrer pour la justice ?"
11:35 Publié dans Ethique, France, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avortement, ivg, pro-vie, santé féminine










