vendredi, 25 juillet 2008

Le premier ministre reçoit une partisane de la dictature du prolétariat

communisme.gifHier soir, au Journal Télévisé de la RTBF, une séquence était consacrée au "Groupe des Belges de 24 heures" qui organise l'occupation de la place des Martyrs à Bruxelles par des immigrés en situation illégale. Une délégation était reçue par le premier ministre Yves Leterme à son cabinet de la rue de la Loi. A la sortie de cette entrevue, une femme répond aux questions des journalistes. En bas de l'image apparaît une mention : "Riet Dhont - co-organisatrice - PTB".
Dans La Libre Belgique d'aujourd'hui, un article est consacré au même sujet. Riet Dhont est citée à diverses reprises. Mais à aucun moment le journal ne signale l'appartenance de Riet Dhont au PTB.
Faut-il rappeler ce qu'est le PTB ? Le Parti du Travail de Belgique est un mouvement communiste révolutionnaire stalinien-maoïste qui prône la dictature du prolétariat. Riet Dhont est une vieille activiste d'extrême gauche. Elle a été porte-parole du PTB puis présidente de la section Bruxelles-Hal-Vilvorde du parti. On la retrouve régulièrement dans l'agitation qui entoure la question des immigrés en situation illégale.
Il y a tout de même de quoi s'étonner d'apprendre que le premier ministre reçoit comme interlocutrice dans le dossier des immigrés en situation illégale l'une des dirigeantes du PTB, formation d'extrême gauche.
Autre source d'étonnement : que les média belges francophones -qui ont signé une charte leur interdisant de donner la parole à un ennemi de la démocratie- donnent la parole à Riet Dhont. On nous répondra que cette charte ne concerne que l'extrême droite. Mais à ma connaissance aucun mouvement politique d'extrême droite ne prône ouvertement l'instauration de la dictature en Belgique. Au contraire, cela fait des années que de nombreux mouvements d'extrême gauche -dont le PTB- prônent officiellement l'instauration de la dictature du prolétariat dans notre pays. Règnerait-il une amnésie à propos des innombrables crimes des communistes à travers l'Histoire ?
Alain Escada,
président de Belgique et Chrétienté

vendredi, 27 juin 2008

Wahoub Fayoumi réintègre la RTBF !

rtbf.jpgLa journaliste de la RTBF Wahoub Fayoumi, libérée jeudi de la prison de Berkendael, mais toujours inculpée pour "appartenance à une organisation à vocation terroriste" rencontrait ce vendredi matin la direction de la chaîne. Celle-ci a décidé de l'affecter à un service de documentation, a indiqué la RTBF.

Les quatre militants du Secours Rouge arrêtés le 5 juin ont diffusé vendredi dans le quotidien "Le Soir" une lettre décrivant leurs motivations et affichant clairement leurs convictions communistes. Dans une interview accordée par Wahoub Fayoumi alors qu'elle était encore en cellule et publiée ce jeudi par l'hebdomadaire "Télémoustique", elle réaffirmait encore : "Mes convictions sont des convictions communistes".

La réaffecter à la rédaction du Journal Télévisé permettrait à ses détracteurs de rebaptiser la RTBF en Radio-Télévision Bolchévique Francophone. 

La RTBF a demandé dans son journal de la mi-journée à l'Association des Journalistes Professionnels si ce militantisme était compatible avec l'exercice de la profession de journaliste. "Oui, mais il faut savoir faire un pas de côté quand on doit couvrir des sujets pour lesquels ont est également militant", a déclaré Martine Simonis, secrétaire générale de l'AJP. "Les journalistes sont formés pour pouvoir mettre leurs idées de côté quand ils travaillent." Il n'empêche qu'entrée sur le tard en journalisme, Wahoub Fayoumi avait déjà été à deux reprises "recadrée" par la direction de l'information de la RTBF pour "empathie" vis-à-vis des sujets traités, à savoir les grèves à l'ULB et les sans-papiers. Un engagement politique aussi affirmé que le sien couplé avec une activité de journalisme ne relève-t-elle pas d'une perception schizophrénique nécessitant que deux esprits distincts cohabitent en un seul corps ?

La Société des Journalistes de la RTBF n'a pas souhaité faire de commentaire. Wahoub Fayoumi reprendra le travail lundi. Elle sera affectée à un service de documentation.

mardi, 12 juin 2007

Un film à la gloire d'un pervers pédophile diffusé par la RTBF

Après un succès des plus modestes auprès du public américain, le film “Kinsey” de Bill Condon a été diffusé hier soir par la RTBF (Radio-Télévision belge de la Communauté française). Il glorifie Alfred C. Kinsey comme le père de la “révolution sexuelle” qui aurait, enfin !, libéré l’humanité des tabous d’un autre âge sur la sexualité…

En vérité, ce film fait l’impasse sur la vraie personnalité de l’auteur du Comportement sexuel de l’homme (1948) : un érotomane pédophile et sado-masochiste.

Que sait-on du film ?

Ce film véhicule un message : les défenseurs de la morale traditionnelle sont des “refoulés sexuels”. En même temps, ce film passe sous silence nombre d’actions de Kinsey des plus inexcusables et révoltantes, comme l’utilisation, dans ses recherches, de séquences filmées d’abus sexuels sur des enfants.

Qui était vraiment Kinsey ?

James H. Jones, dans sa biographie Alfred C. Kinsey : A Public and Private Life a décrit la vie cachée de Kinsey : un homosexuel sado-masochiste, avec un goût particulier pour les garçonnets.

Les méthodes de Kinsey

Pour ses “recherches”, Kinsey forçait ses collaborateurs à participer à des films à caractère explicitement sexuel. Ses assistants Wardell Pomeroy, Clyde Martin et Paul Gebhard, devaient se laisser filmer dans des scènes à caractère sexuel. Les films étaient réalisés sur le campus de l’Université de l’Indiana ou dans le grenier de la maison de Kinsey. Il imposait également ces exigences aux membres des familles du personnel.

Les amis pédophiles et violeurs de Kinsey

Le journal médical britannique The Lancet a signalé l’absurdité : “pour une étude sur le comportement sexuel normal, Kinsey avait interrogé un nombre d’incarcérés et de délinquants sexuels qui n’était proportionnellement pas représentatif”.

Durant plusieurs années, Kinsey utilisa pour ses “expériences” les services d’un dénommé Rex King, violeur d’enfants en série, responsable du viol de plus de 800 enfants. Ces viols étaient considérés comme “recherche scientifique”, et certains étaient rapportés à Kinsey dans leurs moindres détails.

En 1992, Paul Gebhard, ancien assistant de Kinsey, admit être au courant de sévices sur des enfants inhérents aux recherches de Kinsey.

Le Dr Fritz von Balluseck fut un autre complice de Kinsey. Pédophile notoire, il contribua durant vingt ans (entre 1936 et 1956) aux “recherches” de Kinsey en fournissant des données sur ses propres abus sexuels sur des enfants. Jugé en 1957, le Dr von Balluseck fut décrit comme “le plus grand pédophile de toute l’histoire criminelle de Berlin”, pour avoir violé des centaines d’enfants. Durant le procès, on découvrit des lettres de Kinsey envoyées à von Balluseck l’encourageant à poursuivre ses “recherches”.

“Belgique et Chrétienté” dénonce la diffusion de ce film par la principale chaîne publique

La Belgique se relève à peine de l’affaire Dutroux. Il est incroyablement scandaleux qu’un film à la gloire d’un pédophile puisse y être diffusé de la sorte. C'est d’autant plus inacceptable que ce film fait l’impasse sur la nature réelle de ce personnage diabolique et pervers, et tend à le rendre sympathique aux yeux du grand public.

 

Alain Escada

président de "Belgique & Chrétienté"

http://belgiqueetchretiente.hautetfort.com/

jeudi, 14 décembre 2006

La RTBF a démontré que "la vérité est ailleurs"...

Belgique & Chrétienté asbl
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La RTBF a démontré que "la vérité est ailleurs"...
 
En sombrant mercredi soir dans un canular du plus mauvais goût, la RTBF a involontairement démontré à quel point ceux en charge de nous informer peuvent avec facilité et réalisme nous mentir et nous tromper.
 
Qu'un François De Brigode, habituel présentateur du journal télévisé de la RTBF, et un De Gerlache, ex-présentateur du journal télévisé et ex-porte parole du premier ministre, se rendent complices d'une telle mascarade ne pouvait qu'accentuer la crédibilité de cette annonce de la fin de la Belgique auprès des téléspectateurs moyens.
 
Il appartient maintenant à ces mêmes téléspectateurs de se souvenir longtemps que ces journalistes sont à ce point doués pour le mensonge. Et que si ces journalistes ont pu mentir avec un tel naturel à propos d'un tel sujet, le doute est désormais légitime à propos de quantité d'informations que le "politiquement correct" a tout intérêt à travestir.
 
Oui, la RTBF l'a démontré avec talent : la vérité est ailleurs...
 
Alain Escada,
président de "Belgique & Chrétienté"