mardi, 08 juillet 2008

Ingrid Betancourt ose parler de sa foi

Ingrid Betancourt a été interrogée par le Journal Du Dimanche :

"Vous semblez beaucoup plus religieuse qu'avant votre enlèvement.
J'étais il y a quelques heures avec mes enfants et mon premier mari et ils m'ont dit: "Arrête de parler de religion, on va croire que tu es devenue une espèce de grenouille de bénitier." Ce n'est pas vrai mais, ce qui est certain, c'est que j'ai une foi immense. Je pense que ma libération est un miracle, je le pense vraiment. J'avais la foi avant mais c'était une foi de rituel. On y croit mais on peut s'en passer. Dans la jungle, je ne pouvais pas m'en passer. Ça a été ma force, puis c'est devenu une présence absolue. Pour moi, c'est une réalité plus que réelle. Comme je vois cette table, et que je la touche.

C'est une rencontre avec Dieu?
Oui, bien sûr. Pas mystique: je n'ai pas entendu de voix, je n'ai pas vu d'image. Mais j'ai une profonde conviction de son amour."

dimanche, 01 juillet 2007

Au milieu des périls, le combat catholique s'impose

Ière Université d'été de

France Jeunesse Civitas

du 16 au 19 août à Saint-Malo
 
 
Tu es jeune, tu es conscient(e) de la gravité du moment et refuses de baisser les bras, tu crois à la nécessité de la résistance catholique, rejoins-nous en pays malouin pour améliorer ta formation et préparer à militer à nos côtés dès la rentrée.
France Jeunesse Civitas est un mouvement œuvrant à l'implication des jeunes catholiques dans le combat politique. Nous considérons la prière, la formation et l'action comme indissociables. Dès la rentrée nous lancerons une offensive militante pour annoncer le retour des catholiques en politique.
 
thèmes  traités
. Ethique : la révolution immorale d'un monde sans Dieu (par le Dr Perrel)
. Mondialisation : un futur sans Dieu, sans famille, sans patrie, sans emploi ? (par M. Michel Tougne, consultant en entreprises)
. Leçons de l'histoire : la mémoire pour comprendre et agir (par M. Alain Escada)
. Islam et immigration : quel visage pour la France de demain ? (par M. Alain Escada)
. Doctrine sociale de l'Eglise : la solution est catholique (par M. l'Abbé L. Duverger)
. Le retour des cathos en politique 
 
Une large partie des ateliers sera consacrée à l'utilisation du multimédia comme outil de communication du militant (utilisation d'une caméra, réalisation d'une interview filmée, montage d'un clip, diffusion d'une vidéo sur le net, importance d'un réseau sur internet,...). La présence de gens expérimentés et le travail en petits groupes permettront à chacun d'en tirer des enseignements utiles.
 
Lieu : le splendide domaine de l'Ecole Sainte-Marie à Saint-Père (35) près de Saint-Malo
 
Prix : 50 euros la session ou 15 euros par jour pour ceux qui ne peuvent pas se joindre à la totalité de la session
 
Aspects pratiques :
- logement en dortoirs séparés filles/garçons
- vous devez apporter 1 sac de couchage
- les repas sont compris dans le forfait d'inscription
- arrivée le 16 août à partir de 10h
- ouverture de la session à 14h
- fin de la session le 19 août à 15h
 
Animations : une messe quotidienne, une ambiance détendue de franche camaraderie, des conférences, des ateliers pratiques, des veillées, des repas conviviaux, des projections cinéma, un encadrement catholique
 
Aumônier : M. l'Abbé Tranchet
 
bulletin d'inscription téléchargeable :
secrétariat : 20 place de la Chapelle à 75018 Paris

jeudi, 18 janvier 2007

Octave de Noël 2007

Octave de Noël 2007

 

Le début de la nouvelle année est l’occasion de faire un bilan de l’année écoulée pour que la nouvelle année que Dieu nous donne soit meilleure que la précédente.

 

Et d’abord un bilan par rapport à Dieu ? Est-ce que j’ai pris le temps de m’entretenir avec Dieu qui est notre Père ? La prière est justement un entretien avec Dieu pour L’adorer, pour Le remercier, pour demander son secours et sa miséricorde. Insistons tout particulièrement sur la prière du matin, sur la prière du soir et sur le chapelet quotidien. La prière regarde aussi la réception fréquente des sacrements de pénitence et de l’eucharistie. Certains communient tous les dimanches mais ils se confessent rarement or la fréquence de la communion doit suivre la fréquence de la confession : plus je communie ; plus je me confesse.

 

Ensuite, un bilan par rapport à mon prochain : ai-je vraiment pratiqué la charité et la justice envers mon prochain ? Tout d’abord la pratique de la charité. Les relations avec le souvent difficiles mais nous devons toujours garder la charité surtout dans les conflits inévitables qui nous opposent au prochain. Et la charité nous oblige à un minimum : donner au prochain les signes communs de dilection à savoir le saluer, répondre quand il nous salue, lui souhaiter une bonne année. La charité ne nous oblige pas à lui donner des signes spéciaux de dilection comme cela est normal entre deux amis par exemple. Il faut aussi préciser que la charité permet de réclamer que justice soit faite mais il est plus charitable de ne pas le faire.

L’autre vertu à examiner est la vertu de justice et tout spécialement l’injustice qui consiste à détruire ou à ternir la réputation du prochain. Nous devons reconnaître que nous ne faisons pas assez attention à cette forme d’injustice qui est pourtant fort répandu spécialement dans nos milieux. Il s’agit de la calomnie et de la médisance. Et là où il y a injustice, il faut une réparation proportionnée. N’oublions pas l’injustice dont sont victimes nos prêtres parce que nous n’hésitons pas à les juger pour avoir dit ou fait telle ou telle chose : cette injustice demande aussi une réparation proportionnée.

 

Pour terminer, il y a le bilan par rapport à nous-mêmes. Le devoir envers nous-mêmes revient à la lutte contre le défaut dominant, défaut qui peut empoisonner notre vie et rendre difficiles les relations avec le prochain. Dieu ne nous demande pas de devenir saints en un jour mais Il nous demande d’y travailler chaque jour. Parmi les défauts dominants, il y a l’orgueil qui nous incline à tout juger et à tout critiquer. Il y a ensuite l’avarice qui nous fait trouver que tout trop est trop cher ; cette avarice nous pousse à accumuler les choses inutiles sous prétexte que nous en aurons peut-être besoin un jour. Un autre défaut dominant est l’impureté qui se nourrit beaucoup de l’Internet. La lutte contre l’impureté doit être une lutte sereine, calme, paisible. C’est une lutte de longue haleine et il ne faut jamais capituler dans ce bon combat. Je passe sur les autres défauts dominants.

Il faut parler à présent d’un grave devoir envers nous-mêmes : le devoir de se détendre, de se reposer, de se ménager du temps libre. La nature elle-même nous montre l’importance du repos : après l’activité du jour, le repos de la nuit ; après le ralentie de l’hiver, la vitalité du printemps. Certains en font trop : ils ne prennent jamais de vacances ; ils n’ont jamais le temps de souffler ou de respirer ; ils disent toujours oui à toute activité qui se présente. Cet excès d’activité peut se rencontrer dans les choses pieuses. Le prix à payer peut être très cher : stress permanent, nervosité constante, menace sérieuse pour la santé, grande irritabilité. Cette boulimie de l’activité cache souvent un orgueil subtil car seul Dieu peut être toujours en activité sans en subir de dommage. Ces personnes s’illusionnent souvent en pensant que cette suractivité est nécessaire et ils oublient que les cimetières sont remplis de personnes indispensables.

 

Voici que le bon Dieu nous donne une nouvelle année : profitons-en pour redresser ce qui en 2006 n’a pas été conforme à sa très sainte volonté de Dieu.