jeudi, 03 juillet 2008

L'extrême gauche assume ses criminels

Terrorisme-communisme.gifEn quelques semaines, en France comme en Belgique, on constate que les terroristes communistes des années de plomb trouvent une oreille particulièrement attentive et beaucoup de compassion parmi les mouvements d'extrême gauche.
De Bertrand Sassoye, poseur de bombes des CCC (bombes qui, rappelons-le, ont tué deux pompiers), à  Jean-Marc Rouillan, co-fondateur d'Action Directe et assassin du général Audran et de Georges Besse, PDG de Renault, on est surpris devant un tel intérêt pour des criminels qui n'ont prononcé aucun repentir.
Le premier fait l'objet de soutiens de milieux divers de la gauche et de l'extrême gauche belges (trotskistes de la LCR belge en tête) et, au-delà, européennes. Le second se prépare à suivre Olivier Besancenot, patron de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), dans le lancement de son Nouveau Parti Anticapitaliste.
Que du beau monde...