samedi, 17 octobre 2009

Pour les gauchistes belges, 396.000 euros c'est "dérisoire" !

anticommuniste.jpgLa gauche et l'extrême gauche revendiquent la particularité de représenter les aspirations du peuple. La récente "carte blanche" publiée par le journal "Le Soir" (15 octobre 2009) -et co-signée notamment par le trotskiste Manuel Abramowicz, Jean Cornil (député PS), Céline Delforge (parlementaire wallonne Ecolo tendance communiste), Pierre Eyben (porte-parole du microscopique Parti communiste), Muriel Geerkens (chef de groupe Ecolo à la Chambre), Nadia Geerts (présidente du cercle républicain), Raoul Hedebouw (porte-parole de l'ex-stalinien-maoïste PTB), Eric Jadot (député Ecolo), Pol Lootens (secrétaire fédéral de la centrale générale du syndicat FGTB), Philippe Mahoux (sénateur PS), Patrick Moriau (député PS), Philippe Moureaux (bourgmestre PS de Molenbeek)- montre à quel point ces gens-là sont au contraire très éloignés des considérations des gens du peuple. En effet, voilà cette alliance de socialistes, d'écologistes, de communistes, de trotskistes, de républicains et de syndicalistes qui revendique une commission d'enquête pour élucider l'exécution sommaire du député communiste Julien Lahaut datant... du 18 août1950.

Très logiquement, Madame Sabine Laruelle, ministre de la Politique scientifique, a estimé qu'il était hors de question de débloquer le budget de 396.000 euros pressenti pour permettre à quelques-uns de jouer à la version grand luxe de Cluedo.
Mais en pleine crise économique, au moment où le gouvernement serre les boulons du budget, au moment où chaque Belge doit limiter ses dépenses, et alors qu'on annonce 100.000 nouveaux chômeurs pour 2010, ce conglomérat écolo-socialo-communiste ose écrire que les 396.000 euros à consacrer à enquêter sur une affaire vieille de 59 ans représentent une somme "bien dérisoire" ! Ah, ces gens-là savent parler au peuple...
Il serait bon que, lors des prochaines réunions publiques de ces gauchistes, des gens du peuple, des chômeurs, des pensionnés à petits revenus, des ouvriers, des agriculteurs, se présentent pour expliquer ce que représente pour eux une somme de 396.000 euros.
Et si vraiment il s'agit d'une somme dérisoire, puisque ces grandes consciences sont des internationalistes convaincus, il serait bon de prévoir une autre commission d'enquête : sur les crimes communistes commis à travers le monde de 1917 à nos jours. Vaste travail ! Mais le devoir mémoriel n'a pas de prix, n'est-ce pas ?

mardi, 26 février 2008

Un débat avec Alain Escada à l'ULB ? Pourquoi pas ?

2066846087.jpgConnaissez-vous le Cercle Républicain ? Ce groupuscule, qui rassemble deux pelés et une tondue, conjugue haine de la monarchie et anticléricalisme primaire, le tout agrémenté d'une pincée de socialo-communisme.C'est une certaine Nadia Geerts qui en est maréchale-présidente-secrétaire générale. Cette enseignante est également une collaboratrice de l'officine d'extrême gauche "résistances" et une militante intégriste de la laïcité. Sur son blog, elle a publié il y a peu un article ironique après que Tariq Ramadan se soit exprimé au cours d'un débat à l'ULB. Elle propose que d'autres débats suivent. Et fait quelques suggestions. Nous citons Nadia Geerts : "A tout seigneur tout honneur, j'imagine fort bien une conférence de Benoît XVI sur "inquisition et modernité"; une autre de Nicolas Sarkozy sur "la laïcité : entre carsher et espérance chrétienne"; une troisième d'Alain Escada (du mouvement Belgique & Chrétienté, injustement brocardé pour son conservatisme religieux) sur "l'avortement : un fœticide à peine masqué"."
Nous avons bien ri, avouons-le. Et qu'Alain Escada, président de Belgique & Chrétienté, soit ainsi mis sur le même pied que Benoît XVI et Nicolas Sarkozy, quel coup de pub ! Mais bon, trêve de plaisanteries, Nadia Geerts, en amalgamant islamisme et catholicisme dans sa haine du religieux, oublie -ou feint d'oublier- une chose. Tariq Ramadan est ce prédicateur qui, sur un plateau de télévision, parlant de la place de l'Islam en Europe, a proposé un "moratoire sur la lapidation". Là, nous ne rions plus. Au contraire.
Et nous affirmons en effet que si un tel personnage peut s'exprimer dans un auditoire de l'ULB, ce serait, oui, pour le moins normal qu'Alain Escada -ou quelqu'un d'autre- puisse y débattre et y défendre ses valeurs catholiques et morales.