jeudi, 15 janvier 2009

Manuel Abramowicz découvre l'islamisme !


barbusislamistes.jpg Quel ne fut pas mon étonnement de lire hier, mercredi 14 janvier, une carte blanche publiée par le journal "Le Soir" et signée notamment par Manuel Abramowicz, intitulée : "Le pouvoir aux "barbus" ? Non merci !".
Entouré de Claude Demelenne et de Sam Touzani, Manuel Abramowicz, président de l'asbl d'extrême gauche "Résistances" autoproclamée "observatoire de l'extrême droite", et par ailleurs travaillant pour le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme, semble découvrir la réalité islamiste présente en Belgique.
Le voilà même qui dénonce "un certain "politiquement correct" qui incite une partie des démocrates à taire son malaise". Mais ne sont-ce pas justement Manuel Abramowicz et ses amis qui ont contribué, des années durant, à instaurer le règne du "politiquement correct" à cet égard ?
Décrivant la manifestation pro-palestinienne du 11 janvier dernier, Manuel Abramowicz et ses co-signataires écrivent : "D'emblée, nous avons été surpris par la touche très communautariste de la manifestation souvent rythmée par des slogans très peu fédérateurs - "Allahou Akhbar ! (Dieu est grand) - et parfois carrément choquants - les appels au Djiad (guerre sainte) ou à la mise de côté de la démocratie". Mais qui, jusqu'à présent, a systématiquement tout fait pour diaboliser tous ceux qui mettaient en garde contre les développements de ce communautarisme islamiste en Belgique ? Ne sont-ce pas justement Manuel Abramowicz et ses amis ?
Ces gens-là ont joué avec le feu depuis longtemps. Grands adeptes de la subversion, ils ont longtemps vu dans le développement premier d'un tel phénomène une occasion d'affaiblir l'ordre établi. Prêchant d'un côté l'angélisme multiculturaliste et de l'autre l'ostracisation de quiconque s'inquiétait de l'islamisme, Manuel Abramowicz et ses amis ont préparé le terrain à ces fameux "barbus" qu'ils dénoncent aujourd'hui.
Bien le bonjour dans la réalité, Monsieur Abramowicz !

mardi, 25 mars 2008

Un ex-musulman parle...

Lors de la veillée pascale, le Saint-Père a baptisé sept adultes dont Magid Allam, désormais Cristiano Magid Allam. Ce nom ne vous dit peut-être rien mais il s’agit d’un célèbre éditorialiste italien habitué des plateaux de télévisions et vice-directeur du Corriere della Serra, ancien “musulman modéré” ouvertement hostile à “l’islamisme”, au “multiculturalisme” et à la “mosquée-mania” qui sévit en Italie. Un de ces “musulmans modérés” susceptibles, selon la formule habituelle, de faire “évoluer” l’Islam pour le rendre compatible avec nos valeurs…

Avant sa conversion, il a envoyé une lettre à son journal où il explique :

« J’ai dû prendre acte que, au-delà (…) du phénomène des extrémistes et du terrorisme islamique au niveau mondial, la racine du mal est inhérente à l’islam, qui est physiologiquement violent et historiquement conflictuel. »

Il poursuit :

« mon esprit s’est affranchi de l’obscurantisme d’une idéologie qui légitime le mensonge et la dissimulation, la mort violente qui conduit à l’homicide et au suicide, la soumission aveugle à la tyrannie, me permettant d’adhérer à l’authentique religion de la Vérité, de la Vie et de la Liberté ».

Il ajoute qu’en acceptant de le baptiser publiquement, le Pape « a lancé un message explicite et révolutionnaire à une Eglise qui jusqu’à présent a été trop prudente dans la conversion des musulmans », en « s’abstenant de faire du prosélytisme dans les pays à majorité islamique », « par peur de ne pas pouvoir protéger les convertis face à leur condamnation à mort pour apostasie ».

Magid Allam est protégé par une escorte policière depuis cinq ans, car il est condamné à mort par une fatwa, comme falsificateur de l’islam, et aussi menacé de mort par le Hamas en raison de ses prises de position pro-israéliennes. Désormais il sera aussi menacé de mort comme véritable apostat de l’islam.

« Je réalise ce à quoi je m’expose mais je vais faire face à mon destin la tête haute et avec la force intérieure de quelqu’un qui est sûr de sa foi », dit-il.

mercredi, 12 mars 2008

Discours d'Alain Escada lors de la commémoration des attentats de Madrid

662388301.jpgVoici 4 ans, jour pour jour, Madrid était plongée dans la terreur.
Au matin, dans les trains de banlieue bondés transportant travailleurs et étudiants, dix bombes explosaient faisant 191 morts et plus de 1.800 blessés.
C’est à ces nombreuses innocentes victimes que nous songeons aujourd’hui. A leurs familles aussi. A ceux qui ont perdu un enfant, un époux, un parent. Simplement, un jour ordinaire, par la folie barbare d’un réseau islamiste.
Si nos pensées et nos prières vont vers les victimes et leurs familles, ce moment de commémoration est aussi l’occasion d’une réflexion plus profonde sur un mal qui ronge notre siècle.
Il nous faut, c’est certain, regarder avec horreur les islamistes barbus poseurs de bombes. Mais notre condamnation ne doit pas s’arrêter là. Elle vise aussi ceux qui commanditent et ceux qui manipulent, tapis dans l’ombre. Et ceux qui savent et laissent faire, par machiavélisme géopolitique.
Le terrorisme est un phénomène étrange où des adversaires déclarés peuvent se retrouver complices de circonstance, où des réseaux criminels et des services secrets peuvent emprunter les mêmes chemins, où la vérité n’est souvent pas aussi simple qu’on voudrait nous le faire croire.
Mais si le terrorisme peut aussi facilement frapper notre continent, ce n’est pas seulement par la faute d’éléments extérieurs, c’est aussi par l’incurie de nos gouvernants.
Veut-on vraiment lutter contre le terrorisme islamique ? Il faut alors véritablement contrôler l’immigration, rétablir le contrôle aux frontières, donner de réels moyens à nos forces de police et à nos armées, et il faut, surtout, que notre justice cesse d’appliquer aux criminels des peines qui frisent le risible et le scandale tout à la fois.
Il faut enfin, et c’est là une condition sine qua non pour assurer l’ordre intérieur, que l’Europe retrouve sa fierté, que les Européens reprennent conscience de leurs racines, de leur foi, de leur identité.
Il y a lieu de puiser dans notre histoire pour trouver non pas source de repentance mais de volonté.
C’est parce que l’Europe est lâche, résignée, décadente, matérialiste, relativiste, masochiste et mortifère, qu’elle permet à des islamistes d’œuvrer à l’instauration de la charia sur notre continent.
C’est lorsque l’Europe aura retrouvé foi, courage, volonté et fécondité qu’elle découvrira les chemins de la reconquête.
C’est à cela que nous travaillons aujourd’hui !

samedi, 01 mars 2008

11 mars 2004 - 11 mars 2008

http://accel23.mettre-put-idata.over-blog.com/0/05/69/07/11m.jpg
11 mars 2004 - 11 mars 2008 
commémoration des attentats islamistes de madrid
 
Le 11 mars 2004, les attentats islamistes de Madrid faisaient 191 morts et plus de 1.800 blessés.
 
Le 11 mars 2008, souvenons-nous de ces victimes de la barbarie.
 
Commémoration à 19h place d'Espagne à Bruxelles (devant la statue de Don Quichotte, près de la gare centrale).
 
Contre tous les terrorismes !!!