vendredi, 18 décembre 2009
Pour Noël, une école catholique avait prévu des repas halal...
Cela se passe aux Pays-Bas :
"C’était pour des "raisons pratiques" que l’école catholique avait opté pour un repas de Noël halal pour tous, explique sa direction. Car "rien n’interdit aux catholiques de manger de la viande halal, alors que l’inverse est vrai pour les musulmans". Raisonnement confondant de stupidité. Rien n’interdit non plus aux catholiques de porter la burqa, alors pourquoi ne pas en généraliser l’usage ?"
La suite ici.
11:21 Publié dans Culture, Europe, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : islamisation, immigration, halal, noël, nativité, christ-roi, identité
mercredi, 16 décembre 2009
Christianophobie et islamisation
Lu dans Présent :
Cachez la croix, affichez le hijab et supprimez l’arbre de Noël
Conducteur de tramway à Amsterdam, il s’appelle Ezzat Aziz. Il est copte. Et c’est la deuxième fois qu’il est suspendu par ses employeurs, la GVB, la société des transports d’Amsterdam. Parce qu’il fait mal son travail ? Tout au contraire. Ezzat Aziz est un employé modèle à qui on ne peut rien reprocher quant à son travail. Alors ? Alors il a été suspendu parce qu’il porte une chaine avec une croix !
Interrogés, les responsables de la GVB expliquent que leurs employés ne doivent porter aucun bijou, de quelque sorte que ce soit, avec leur uniforme. Soit. Mais le problème, c’est que la même GVB autorise ses employées musulmanes à porter le hijab, le voile islamique. Avec leur uniforme… Inutile de dire que Ezzat Aziz a porté plainte pour discrimination. En rappelant qu’il portait sa chaîne et sa croix depuis 1998 sans que, jusqu’en ce début de l’année 2009, les dhimmis lui interdisent de le faire.
Toujours à Amsterdam, c’est une autre affaire qui traduit bien l’état de dhimmitisation dans lequel est plongée l’Europe (ah, comme on se sent suisse ces temps derniers…). Le collège De Haagsche Hogeschool n’a, pour la première fois de son histoire, pas commandé de sapin de Noël cette année. Manque de crédits ? Non. La raison officielle est qu’il ne faut pas provoquer les musulmans dans un établissement qui compte 30 % d’élèves et 12 % de professeurs issus de l’immigration turque et marocaine. La majorité des élèves ne sont pas – pas encore… – musulmans ? La direction du collège n’en a cure : « Le sapin de Noël est trop étroitement lié à la tradition chrétienne [ce qui, de surcroit, n’est pas exact, mais passons]. »
Les Hollandais de souche du collège ont décidé de ne pas se laisser faire. Et l’un d’eux dénonce la dictature « d’une poignée de bons à riens religieux qui se sentent insultés par un arbre avec des guirlandes et des boules de Noël ».
Dans le même temps, Geert Wilders (droite populiste), Rita Verdonk, ancienne ministre de l’Intégration, et le SGP (parti de chrétiens orthodoxes membre de la coalition au pouvoir), se mobilisent contre la prolifération des mosquées et des minarets (il y en a plus d’une centaine en Hollande !). Dans la ligne de mire, la Westermosk, une gigantesque mosquée de style ottoman (à Amsterdam !) qui sera le plus grand monument de la ville. Et le maire de gauche d’Amsterdam, Job Cohen, lui, continue à distribuer des subventions à pleine main aux mosquées et aux associations religieuses musulmanes.
Inutile de dire que le référendum suisse sur les minarets a boosté tous ceux qui, aux Pays-Bas, ont commencé, grâce à Geert Wilders qui est député au parlement néerlandais, à mesurer l’état de dhimmitude avancée (c’est presque aussi grave qu’en Grande-Bretagne) dans lequel le pays est plongé. Nombre d’entre eux ont notamment décidé, par solidarité avec Ezzaz Aziz, de porter des croix apparentes par-dessus leurs vêtements. C’est une bonne initiative. Par ce signe, tu vaincras !
ALAIN SANDERS
18:57 Publié dans Culture, Europe, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : islamisation, immigration, christianophobie, europe chrétienne, identité, catholique
vendredi, 11 décembre 2009
Oui, les Suisses ont eu raison d'interdire les minarets
Anne-Marie Delcambre écrit dans Valeurs Actuelles :
"rappelons-le, les Suisses n’ont pas voté pour l’interdiction des mosquées, ni pour l’interdiction de l’islam. Ils ont uniquement voté pour la “discrétion” de l’islam. Des mosquées, oui, mais sans minarets. Mais où est donc le problème? Si le minaret n’est qu’un élément architectural de pure décoration et superflu, alors pourquoi cette levée de boucliers dans tout le monde musulman? Seulement, pour l’islamologue que je suis comme pour les savants de l’islam, le minaret est tout autre chose qu’un simple ajout dans l’architecture de la mosquée. C’est la manifestation visible et triomphante de l’islam, religion qui estime être la dernière et la seule vraie religion [...]. Et ce n’est pas un hasard si, dans le droit musulman (fiqh) (qui est la jurisprudence de la loi islamique – charia), il est interdit que les églises dépassent en hauteur les mosquées. Elles doivent rester modestes et discrètes.
Alors, c’est vrai, les Suisses n’ont pas raisonné en islamologues mais ils ont obéi au bon sens et exprimé ce qu’ils ressentaient. Pour ces tenants de la modération, de la retenue et du calme, ce qui est refusé, c’est une manifestation trop visible, trop triomphaliste de l’islam. En fait, ce vote traduit, de leur part, le refus de tout signe qui tend à rompre l’uniformité qu’ils jugent être de bon goût, surtout si ce signe appartient à une culture qui n’est pas la leur. [...]
Le véritable raz de marée provoqué par ce vote suisse montre que, d’une certaine façon, toutes les digues de protection soigneusement érigées par les élites pour faire accepter une visibilité toujours plus grande d’une religion qui n’est pourtant pas encore la religion majoritaire, tous ces barrages ont volé en éclats. Le ras-le-bol ressenti par beaucoup de nonmusulmans nourris de laïcité et habitués aux luttes contre le pouvoir des religions, devant une islamisation croissante, s’est exprimé massivement dans ce vote.
Et, paradoxalement,ce peuple suisse,tranquille, ne cherchant pas à faire parler de lui, restera dans l’Histoire comme celui qui a osé dire halte à la progression des revendications islamiques ou islamistes, jamais freinées par des dirigeants frileux et insensibles à la résistance de ceux qui sont avides de stricte laïcité républicaine. Et puis, oser critiquer ce vote qui s’est déroulé selon la procédure régulière des votations, c’est critiquer le choix d’un peuple souverain. C’est penser que ce choix populaire n’est respectable que lorsqu’il va dans le sens exigé par les élites. C’est donc manifester le plus profond mépris pour la volonté du peuple. En d’autres termes, c’est imposer un vote politiquement correct et mettre, en quelque sorte, la démocratie sous tutelle.
18:56 Publié dans Culture, Europe, Histoire, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suisse, islamisation, immigration, minarets, chrétienté, politique, identité
vendredi, 04 décembre 2009
Et le sort des Chrétiens dans les pays musulmans ?
Hypocrisie musulmane
Lu dans Daoudal Hebdo :
"Quand on voit le ministre turc de la Culture dénoncer une «violation de la liberté de culte» dans ce pays qui «n'a apparemment pas intériorisé les valeurs européennes» ; le Premier ministre Erdogan déclarer : «Il est de notre devoir de leur rappeler de faire marche arrière dans les plus brefs délais sur cette erreur»; et, mieux encore, le secrétaire général de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI), publier à Jeddah, en Arabie Saoudite, un communiqué dénonçant un vote qui «ternit l'image de la Suisse en tant que pays respectant la diversité, la liberté de culte et les droits de l'homme», on a là une parfaite illustration du bien fondé de l’initiative suisse. On ose faire la leçon aux Suisses dans un pays qui a génocidé ses chrétiens et opprime les survivants, et dans un pays où toute autre religion que l’islam est strictement interdite. Cela aussi devrait contribuer à ouvrir les yeux de beaucoup."
Le Dr Nazir S. Bhatti, président du Congrès chrétien du Pakistan (CCP), rappelle qu'au Pakistan des directives gouvernementales strictes interdisent la construction de nouvelles églises dans un rayon de 200 mètres d'une mosquée existante :
"Les processions du Christ Roi et d'autres rituels extérieurs sont interdits dans les lieux publics depuis des décennies, et aucun musulman défenseur des droits humains n'a élevé la voix pour dénoncer les actions du gouvernement qui portent atteinte au véritable esprit de liberté religieuse au Pakistan. En revanche, leurs protestations au nom des droits de l'homme contre le vote suisse pour l'interdiction des minarets montrent qu'il y a deux poids et deux mesures. [...] Les défenseurs des droits de l'homme à travers le monde devraient élever la voix et faire pression sur l'Arabie saoudite et d'autres pays islamiques du Moyen-Orient afin de permettre la construction de cathédrales et de garantir la liberté religieuse des minorités chrétiennes."
11:54 Publié dans Europe, International, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suisse, minarets, islamisation, chrétienté, identité
vendredi, 23 octobre 2009
Vers l'islamisation du Royaume-Uni ?
Lu ici :
"«Nous demandons à tous les musulmans du Royaume-Uni de venir nous rejoindre, afin de déclarer collectivement qu’en tant que soumis à Allah, nous en avons assez de la démocratie, des lois humaines et de la dépravation de la culture britannique», écrit Anjem Choudary, le leader du groupe islamiste radical Islam4UK. Cette association, qui revendique un millier de membres, organise ce samedi 31 octobre, la deuxième Marche pour la Charia (loi islamique). L’objectif est clairement annoncé, il s’agit d’exiger la mise en place totale de la charia en Grande-Bretagne. A moins d’un refus des autorités, la Marche rassemblera plus de 5000 manifestants, de la Chambre des Communes jusqu’à Trafalgar Square".
11:06 Publié dans Europe, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : royaume-uni, charia, islamisation, immigration, europe chrétienne, catholique, identité
samedi, 29 mars 2008
Soyez militant !

12:47 Publié dans Agit-Prop | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, catholique, nationalisme, identité
vendredi, 28 mars 2008
Pour la majorité des Néerlandais, l'islam menace leur identité culturelle
Plus de la moitié des Néerlandais interrogés par le magazine Historisch Nieuwsblad voient dans l'islam une menace pour leur identité culturelle.13:43 Publié dans Culture, Europe, Histoire, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : islam, chrétienté, immigration, identité
mercredi, 09 janvier 2008
La Floride serait-elle bientôt un Etat musulman ?
« El Sagrado Coran », version espagnole du Coran circule beaucoup en ce moment chez les latinos de Floride, de Californie ou de New York… Près de 120 000 à 200 000 « Latinos » américains auraient quitté leur religion d’origine pour se convertir à l’islam…
La ville d’Orlando compte aujourd’hui près de quinze mosquées et à la mosquée Al-Rahman, le jeune imam sunnite Muhammad Musri déclare : « Nous aurons un imam d’origine latino-américaine très rapidement. »
Et selon l’étude du Conseil musulman américain, près de 60% des Hispaniques convertis seraient des femmes.
Toujours selon l’universitaire de Floride, le nombre des « Latinas » converties s’expliquerait par leur désir « de reconquérir leur dignité », par opposition à la sexualisation très développée des femmes latines dans la société américaine.
Avec une audace incroyable, la campagne de séduction des Hispaniques au profit de l'islam s'accompagne d'une extraordinaire manipulation de l'Histoire : on leur raconte que, puisque l'Espagne a été « musulmane » pendant près de sept cents ans, leur conversion à l'islam est un retour aux sources. Et Juan Galvan, responsable de la « Latino American Dawah Organisation », laquelle se donne pour mission de répandre l’islam au sein de la communauté sud-américaine, de se féliciter : « Certains convertis disent d’ailleurs renouer ainsi avec leurs ancêtres, non sans nostalgie et fierté ! »… Les héros de la Reconquista doivent se retourner dans leur tombe !
Le mot de la fin sera laissé à Guillermo Morena devenu par conversion Omar Faruk : « Certes, il n’est pas facile d’être musulman. C’était dur d’arrêter le porc, la drogue, le sexe,… mais c’est encore plus dur de ne pas être sûr de ce que l’on croit. »
Quelle terrible leçon, quelle giffle, quel désaveu pour cette Eglise moderniste qui refuse son rôle évangélisateur
02:00 Publié dans International, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Islam, musulman, catholique, identité, nationalisme, Floride, Mgr Lefebvre
samedi, 05 janvier 2008
Elections municipales et devoir de catholique
Chers fidèles,
Combien de fois avons-nous écouté le magnifique sermon que Monseigneur Lefebvre prononça lors de son jubilé sacerdotal? Qui d’entre nous n’a pas été frappé par cette vibrante apologie de l’efficacité de la messe dont Monseigneur nous raconte comment il l’a vue, en Afrique, opérant des merveilles dans les cœurs et dans les sociétés? Ce sermon s’achève par un appel solennel à la croisade pour que le Christ-Roi, à nouveau, règne sur nos pays.
C’est à cette occasion que Monseigneur s’est adressé aux chefs de famille en des termes justement demeurés célèbres :
« Vous avez une grave responsabilité dans votre pays. Vous n’avez pas le droit de laisser votre pays envahi par le socialisme et le communisme. Vous n’en avez pas le droit ou vous n’êtes plus catholiques. Vous devez militer au moment des élections pour avoir des maires catholiques. (…) Chefs de famille, c’est vous qui êtes responsables de cela, pour vos enfants, pour les générations qui viennent. Vous devriez vous organiser, vous réunir, vous entendre pour arriver à ce que la France redevienne chrétienne, redevienne catholique… ».
Trente ans se sont écoulés depuis cette solennelle mise en demeure pontificale. Où en sommes-nous cependant de la réponse que nous lui avons donnée? Qu’avons-nous fait de ces paroles?
Certes, nous n’avons pas perdu notre temps ! Le combat de la messe, la construction et l’aménagement des chapelles, des prieurés et des écoles étaient de première nécessité et ont demandé d’immenses énergies. Il faut saluer la vigueur avec laquelle cette première lutte a été menée ainsi que les magnifiques résultats effectivement produits par la messe au milieu de ces ruines et de ces décombres.
Si notre but est bien de continuer à étendre ce maillage et d’enraciner toujours plus profondément notre œuvre d’Eglise en France, comment ne pas nous préoccuper aussi et ne pas nous inquiéter en même temps de constater que le nombre d’hommes vraiment catholiques, fermement décidés à agir comme tels, même dans les simples municipalités, ne cesse de diminuer ? Il faut bien admettre que la conservation ou la résurrection de notre petit tissu de chrétienté n’a pas été accompagnée par un effort nettement, résolument catholique, d’action politique.
Notre fondateur pouvait-il cependant être plus explicite pour exprimer sa ferme volonté qu’en parlant aussi sévèrement :
« Vous n’avez pas le droit de laisser votre pays envahi par le socialisme et le communisme. Vous n’en avez pas le droit ou vous n’êtes plus catholiques. Vous devez militer au moment des élections pour avoir des maires catholiques…» ?
Il ne faut pas se voiler la face : le constat est là, terrible. Lors des dernières élections présidentielles pas une seule fois le nom de Dieu n’a été prononcé; ne parlons même pas de celui de Notre-Seigneur : il est banni des discours des candidats à la présidence. Notre pays n’a rien à envier aux républiques communistes à l’athéisme militant.
Dans quelques mois auront lieu les élections municipales et sans doute verrons-nous les musulmans pénétrer en force dans les conseils municipaux. C’est le nom d’un autre « Dieu » qui commencera à être prononcé par de nouveaux élus moins timorés. Les catholiques se lamenteront devant une si triste situation..
Est-il donc impossible que certains de nos meilleurs fidèles essaient de se lancer dans le combat politique local ? Ou pensons-nous que l’avertissement de Monseigneur Lefebvre est irréalisable et que ce vœu pieux, après avoir été religieusement écouté, est destiné à demeurer indéfiniment lettre morte ? Ou cette action est-elle dédaignée parce qu’elle nous paraît trop modeste? En ce dernier cas, il serait alors plus honnête de cesser de faire passer l’enregistrement de ce sermon…
S’investir dans l’administration des communes, dont la grande majorité est de petite taille, est une action politique vraiment réalisable, utile et formatrice pour apprendre le métier politique. Il existe encore un certain nombre d’élus municipaux catholiques qui se trouvent en place. Leur nombre ne cesse cependant de diminuer de telle manière que l’on peut réellement craindre, sans notre soutien et nos encouragements, que l’on finisse par voir disparaître les derniers.
Il faut que nous inspirions aux catholiques la volonté de ne plus rien lâcher du terrain et des positions qu’il leur reste et, avec la grâce de Dieu, qu’ils aient la volonté d’en conquérir ou d’en reconquérir de nouvelles, aussi modestes qu’elles soient. Ne croyons pas que cet investissement soit de peu d’utilité. Nous en connaissons encore, certains de ces élus municipaux catholiques, qui font un bien véritable dans leur commune : leur seule présence au conseil municipal suffit déjà pour qu’on ne parle plus de la religion avec le mépris qu’il est de bon ton d’adopter aujourd’hui ; l’affichage sauvage de publicités immorales est évité et, si le prieuré ou une chapelle se trouvent sur le terrain de cette municipalité, les relations avec la commune s’en trouvent souvent bien facilitées.
On dira peut-être que ce n’est pas grand-chose : c’est pourtant déjà un premier effet, même s’il demeure encore faible, de l’action de Notre-Seigneur dans la cité. Si d’autres catholiques y sont élus, pourquoi cette influence n’augmenterait-t-elle pas davantage ? Et si l’un de ces élus devient maire ?
Faut-il compter pour rien que certains maires soient allés jusqu’à consacrer leurs villages au Sacré-Cœur ? Nul besoin de devoir rentrer dans un parti politique pour accomplir cette besogne dans sa commune. Et, s’il finissait par y avoir une centaine de maires en France, catholiques convaincus, adeptes réguliers des Exercices, reconnus de la population locale pour leurs qualités, cela n’aurait-il aucun poids pour l’avenir ?
Nous pensons que, dans de nombreuses municipalités, quelques catholiques, convaincus, généreux, ne comptant ni leur peine ni leur temps, peuvent véritablement coopérer au règne du Christ Roi, petitement et imparfaitement sans doute, mais d’une manière réelle et efficace.
Bien sûr, l’action politique locale que nous préconisons ne transformera pas d’un seul coup notre société laïque en société chrétienne. Mais tout est possible à Dieu. Cette action sera longue, très longue avant de porter des fruits et d'aboutir à une influence réelle sur les destinées du pays. Elle donnera l’habitude de la chose politique, des rouages de l’administration, des pièges à éviter et des difficultés à surmonter. Elle préparera les meilleurs à des fonctions plus hautes si telle est la volonté de Dieu. Petit à petit, d'un simple mandat local, certains pourront être appelés à des responsabilités plus importantes avec une influence qui pourra être réelle dans la mesure elle est le fruit d’un enracinement sur le terrain.
Ne rien faire, « se retirer sous sa tente », attendre un hypothétique grand monarque et chercher à ne protéger que sa famille et sa chapelle sont des comportements qui annoncent la mort. Nos ennemis cherchent à effacer jusqu’au souvenir de la Fille aînée de l’Eglise, et, s’ils ne peuvent encore y arriver entièrement aujourd’hui, demain, si les catholiques finissent d’abandonner ce terrain, ce seront nos écoles, nos prieurés, nos familles qui seront menacés de disparition. Devons-nous nous laisser éliminer sans combattre ? Ce serait oublier la belle histoire des Maccabées.
Aussi j'encourage les hommes pieux, instruits, courageux et habiles à mener ce combat des élections municipales prochaines. Apprenez aussi à connaître les élus catholiques qui, dans votre région, mènent ce combat afin de les soutenir.
Nous cherchons, quant à nous, à vous apporter le soutien spirituel pour que vous teniez bon dans ce combat et nous voulons vous apporter l’éclairage que procure la formation à la doctrine de l’Église qui est la seule charte de combat d’un catholique dans la cité.
Nous ne nous reconnaissons dans aucun parti et nous ne sommes d’aucun parti sinon du parti de Notre-Seigneur. Nous sommes persuadés que « le suffrage universel est le mensonge universel » et que la reconquête de notre pays à Notre-Seigneur ne viendra pas de l’addition des bulletins dans les urnes.
Voilà pourquoi, nous affirmons nos préférences pour le combat politique local où les méfaits du suffrage universel sont atténués par la plus grande connaissance que l’on a des hommes, des nécessités et des intérêts locaux.
Je vous souhaite, dans cette perspective, une bonne et sainte année 2008 dans le Coeur Douloureux et Immaculé de Marie.
Abbé Régis de Cacqueray-Valménier, Supérieur du District de France
10:15 Publié dans France, Politique, Religion, sermons | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : France, identité, catholique, nationalisme, politique, civitas
vendredi, 30 novembre 2007
Regard chrétien sur l'immigration
14:10 Publié dans Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Immigration, identité, catholique











