vendredi, 16 mai 2008

Alain Escada dénonce les liens entre mai 68, le gauchisme et la pédophilie

1275067097.gifEn ce mois de mai où les anciens combattants soixante-huitards sont mis à l'honneur avec complaisance par tous les média et où la commémoration du quarantième anniversaire de cette insurrection subversive permet à toutes les factions de l'extrême gauche de bénéficier d'une vaste opération marketing à bon marché, Alain Escada a voulu rompre avec le ronron ambiant et envoyer un joli pavé dans la mare.
Sur son blog http://alainescada.hautetfort.com/, chaque jour de ce mois de mai, Alain Escada dénonce ce qui, sous couvert de révolution sexuelle, visait à banaliser l'immoralité sous toutes ses formes, y compris la pédophilie. De façon minutieuse et documentée, Alain Escada démontre que gauchisme et pédophilie font bon ménage. Au-delà des nombreuses références à divers acteurs de Mai 68, Alain Escada cite les textes bolchéviques dans lesquels les soixante-huitards et leurs héritiers s'enracinent. Alain Escada rappelle également la complicité en ce domaine de différents journaux profilés à gauche.

mardi, 13 mai 2008

Mai 68 : "tout le monde couchait avec tout le monde"

713825235.gif"C'était le droit au désir pour tous. Auparavant, on vivait des amours interrompues qui s'arrêtaient au dernier stade («mes parents ne veulent pas», «je veux rester vierge pour le mariage»). Désormais, une jeune fille pouvait choisir qui elle voulait, désobéir à la norme sociale, parentale, familiale... (...) Disons-le: ce fut une époque où tout le monde couchait avec tout le monde, par désir autant que par curiosité. On aurait dit des enfants lâchés dans une pâtisserie! Enfin, on pouvait tout avoir, tout goûter! On se disait qu'il ne fallait rien refuser, même pas les expériences homosexuelles."
Pascal Bruckner (in L'Express, 15.08.2002)
 

Mai 68, événement symbole de la libération sexuelle et des perversions. Le journaliste et essayiste Jean-Claude Guillebaud écrit dans Sud-Ouest à propos de la pédophilie : "Des crétins dans le vent allaient jusqu'à vanter la permissivité en ce domaine, sans que cela ne suscite beaucoup de protestations". Dans L'Humanité, Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny et responsable de l'Association pour la promotion de la citoyenneté des enfants et des jeunes, expliquait en 1997, l'inertie de la société : "La justice et la police du pays sont à l'image d'un peuple. Il y a quelques années, tout le monde se gobergeait à écouter l'écrivain Matzneff qui racontait dans une émission de Bernard Pivot comment il aimait bien faire l'amour avec des gamines de douze-treize ans, "le sel de sa vie sexuelle", disait-il. Les Français que nous sommes n'ont pas d'un seul bloc fermé leur poste de télévision et contesté la parole de Matzneff. Tout le monde a plus ou moins entendu cette "sexualité différente" qui, somme toute ferait partie "du libre choix des uns et des autres". Aujourd'hui, on parle enfin de crime contre l'humanité."

En 1977, plusieurs intellectuels signent une pétition en faveur d'inculpés maintenus en détention provisoire pendant trois années dans une affaire de pédophilie. Les signataires s'appellent Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Roland Barthes, Francis Ponge, André Glucksmann, Bernard Kouchner, François Chatelet, Patrice Chéreau, Philippe Sollers, Félix Guattari, Jack Lang... Si le journal Le Monde qui a publié cette pétition, fait aujourd'hui son autocritique, Libé joue sur les deux tableaux : Serge July avoue que son journal a "légitimé des pratiques parfois criminelles". Mais c'est encore Libération qui publie les cris outrés de Philippe Sollers parlant d'une "offensive de droite ou réactionnaire".

vendredi, 09 mai 2008

Mai 68, Michel Polac et la pédophilie

1063252739.jpgOn nous présente Mai 68 comme une étape indispensable à la libération de l'individu. Anniversaire oblige, pas moyen d'échapper à la propagande soixante-huitarde. C'est pourquoi nous voulons rappeler la vérité : mai 68 était une œuvre de subversion prête à banaliser les pires travers.

Michel Polac, journaliste et écrivain, ancien chroniqueur à l'hebdomadaire gauchiste Charlie-Hebdo, fut en 1968 l'un des organisateurs de la grève de l'ORTF. Dans l'un de ses livres, il parle de son expérience homosexuelle et... pédophile !

« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (...) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »

Extrait de 'Journal', récit autobiographique de Michel Polac, p.147

mercredi, 07 mai 2008

Mai 68, la pédophilie et le tabassage de flics

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Romain Goupil - Cinéaste, socialiste, ancien membre de la Ligue communiste révolutionnaire. «J'ai envie de dire: oui, je suis pédophile!», Recueilli par MICHEL HOLTZ.

"Rien n'a changé, les attaques sont toujours les mêmes, lancées par le même genre de mecs qu'il y a trente ans. Moi, ça me donne envie de dire aux réactionnaires qui nous tombent dessus en ce moment: oui je suis pédophile, oui je suis gay, oui je suis lesbienne. Evidemment, toute cette affaire est dégueulasse pour Dany Cohn-Bendit, comme pour Joschka Fischer. Et je les soutiens. Le seul reproche que je puisse faire à Joschka, c'est de s'excuser d'avoir tabassé un flic. Bientôt, on devra s'excuser d'avoir participé à des manifs pendant les événements de Mai et durant les années qui ont suivi. Un jour de juin 1973, à la Mutualité à Paris, on a blessé 150 flics. J'étais là, je le revendique et je ne suis pas près de m'en excuser."

Voilà ce qu'était vraiment Mai 68...