vendredi, 19 juin 2009

Très belles images de la Procession de la Fête-Dieu dans les rues de Paris

 

 

lundi, 26 mai 2008

Fête-Dieu 2008

1659024997.jpgNotre sainte Mère l'Eglise parce qu'elle a le sens de Dieu et le sens du respect qui est à Dieu présent dans l'eucharistie nous enseigne depuis tout petit à rendre à ce Dieu l'adoration et le respect qui lui sont dus.

Et le premier geste d'adoration qu'elle nous enseigne est le geste de la génuflexion. Tout petit, nous avons appris de nos parents à faire la génuflexion en entrant à l'église pour saluer et adorer le Dieu présent dans l'eucharistie. La foi nous dit que Dieu est présent dans cette église, dans le tabernacle et nous l'adorons par le geste simple de l'adoration. Et ce geste, nous devons encore le répéter en sortant de l'église et chaque fois que nous passons devant le tabernacle qui contient cette présence de Dieu dans l'eucharistie.

Elle nous enseigne surtout ce respect pour le Dieu présent dans l'eucharistie par la sainte liturgie. Ce respect est tellement grand que seul le prêtre est autorisé à toucher le Dieu présent dans l'eucharistie. Et le prêtre ne peut le toucher qu'avec deux doigts de chaque main. Ces doigts, la sainte liturgie l'oblige à les garder
joints depuis la consécration jusqu'à la purification des doigts de peur de répandre partout sur l'autel les parcelles de la sainte hostie.

Ce respect concerne aussi les vases sacrés qui sont en contact direct avec les saintes espèces à savoir le calice, la patène et le ciboire.
Seul le prêtre est autorisé à toucher ces vases sacrés lorsqu'elles contiennent les saintes espèces. Mais le lien entre les saintes espèces avec le calice et la patène est tel que seul le prêtre peut les toucher même lorsqu'elles ne contiennent plus le corps et le sang de Jésus-Christ. Et c'est pourquoi, à la messe, le cérémoniaire qui
dépose le calice sur l'autel est obligé de porter des gants pour ne pas toucher directement les vases sacrés.

Ce respect s'étend encore aux linges sacrés qui sont en contact direct avec le corps et le sang du Christ à savoir le corporal et le purificatoire. Le corporal, comme son nom l'indique, est destiné à recevoir le corps du Christ tandis que le purificatoire sert à purifier le calice au moment des ablutions. Seul le prêtre est autorisé par la sainte liturgie de toucher ses linges sacrés. Et c'est pourquoi, à la messe, le cérémoniaire est obligé de porter des gants lorsqu'il déplie le corporal sur l'autel avant d'y poser le calice.

Voilà le respect que la sainte Eglise nous inculque à travers la sainte liturgie et à travers ce simple geste de la génuflexion. En effet, la foi n'est seulement intérieure ; elle ne dit pas seulement être dans notre cœur, mais elle doit aussi se manifester à l'extérieur par ces génuflexions et tous ces gestes que nous demande la sainte liturgie.

Cette procession que nous allons faire dans quelques instants est justement un grand témoignage de notre respect et de notre adoration envers le Dieu présent dans l'eucharistie. Cette procession est également un important acte extérieur de notre foi en la présence de Dieu dans l'eucharistie. Que cette procession soit enfin une expiation pour tous les sacrilèges et toutes les irrévérences  commis contre la présence divine dans le sacrement de l'eucharistie !

Ainsi soit-il !