lundi, 04 février 2008
Mgr Rey dénonce le Traité de Lisbonne et ses dispositions anti-famille
L'évêque de Fréjus-Toulon relève les reculs en matière éthique intégrés dans le traité de Lisbonne. Ils concernent des points essentiels et non-négociables : le respect de la Vie, le mariage, la famille, la protection de la vie des plus faibles.
Voici le texte de monseigneur Rey :
"Le vote du Parlement français rassemblé solennellement à Versailles le 4 février, puis celui des deux chambres séparément le 7 février, va autoriser la ratification du traité modificatif européen, dit de Lisbonne. Il est destiné à remplacer le projet de Constitution, que Français et Hollandais ont rejeté par voix référendaire en 2005.
L’incorporation dans le nouveau texte soumis aux élus de la nation de la Charte européenne des droits fondamentaux accordera de fait à ce “mini-traité” une valeur juridique contraignante pour les Etats signataires.
Cette Charte représente sur plusieurs points une rupture intellectuelle et morale avec les autres grandes formulations juridiques internationales, en présentant une vision relativiste et évolutive des droits de l’homme qui met en cause les principes du droit naturel.
Tout d’abord, la Charte stipule avec raison que “le droit de se marier et de fonder une famille est garanti”. Mais elle se garde de spécifier le sexe des conjoints. Elle dissocie explicitement la notion de mariage, de celle de famille. Ceci constitue une rupture avec la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée à l’ONU en 1948, laquelle définissait la famille comme l’union d’un homme et d’une femme, et faisait d’elle le socle anthropologique de la société.
De même, le texte proposé, qui consacre le principe de non-discrimination pour orientation sexuelle, ouvre ainsi la porte à la jurisprudence européenne pour reconnaître l’équivalence de tous les types de mariage, tant en ce qui concerne l’adoption d’enfants que la procréation médicalement assistée (cf. la récente condamnation de la France par la Chambre haute européenne des droits de l’homme, parce qu’elle avait refusé l’adoption d’un enfant par une femme célibataire homosexuelle). Progressivement, le droit à l’enfant prévaut sur le droit de l’enfant, en particulier celui de naître ou celui d’avoir un père et une mère.
Par ailleurs, la Charte restreint considérablement le domaine de la protection de la vie humaine. S’il est rappelé que seule la personne humaine a droit à la vie, la protection de l’enfant à naître est mise en cause, puisque, selon l’un des derniers avis rendus par le Tribunal européen, “l’enfant à naître n’est pas considéré comme une personne”. L’embryon humain, notamment in vitro, ne bénéficie plus d’une protection pénale. C’est ainsi que la Charte interdit seulement le clonage à but reproductif sans jamais mentionner le clonage embryonnaire à des fins thérapeutiques. Il s’agit, là encore, d’un net recul par rapport aux précédents instruments juridiques européens, en particulier par rapport à la Convention de biomédecine du Conseil de l’Europe adopté en 1997, qui précisait “qu’est interdite toute intervention ayant pour but de créer un être humain génétiquement identique à un autre être humain, vivant ou mort... ”.
La recherche sur les embryons surnuméraires, le diagnostic préimplantatoire, la fabrication d’embryons hybrides..., risque de ne plus être encadrée sur le plan juridique.
Enfin, la disparition de “l’interdiction d’infliger à quiconque la mort intentionnellement”, comme le reconnaissait la Convention européenne des droits de l’homme de 1950, ouvre-t-elle le champ à une dépénalisation de l’euthanasie et du suicide médicalement assisté ?
Dans sa première encyclique Dieu est amour, Benoît XVI souligne que “L’Eglise veut servir la formation des consciences dans le domaine politique et contribuer à faire grandir les perceptions des véritables exigences de la justice” . Au moment où nos parlementaires vont se prononcer sur le processus d’unification européenne, puissent-ils ne pas oublier les fondements éthiques qui garantissent le respect de la personne humaine, depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle, et qui sont constitutifs d’une humanité respectueuse du droit des plus faibles".
11:19 Publié dans Ethique, Europe, France, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Belgique et Chrétienté, Mgr Rey, Traité de Lisbonne, euthanasie, avortement, homosexualité, mariage
samedi, 02 février 2008
Complot subversif contre la Famille : l'aveu maçonnique
"Depuis 40 ans, le combat que nous menons a toujours été le même : contraception, libération des comportements sexuels, avortement, homosexualité et euthanasie... Nous avions l'appui d'une grande fraternelle parlementaire souhaitant arracher l'homme à l'obscurantisme multi-séculaire et le faire descendre du ciel à la terre"16:16 Publié dans Ethique, Europe, France, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Belgique et Chrétienté, franc-maçonnerie, avortement, homosexualité, gay, euthanasie, IVG
dimanche, 06 mai 2007
European Family Pride 2007
BRUXELLES 05/05 (BELGA) = (...) Les
manifestants sont partis du rond-point Schuman et se sont dirigés
vers le Palais de Justice de Bruxelles où des discours ont été
prononcés.
Le groupe s'est disloqué vers 18 heures. Des délégations de
plusieurs pays européens ont participé à cette manifestation.
'Historiquement, la Gay Pride n'attirait que quelques
personnes qui ont exercé un lobbying efficace en influençant le
monde politique. Nous aussi, nous y parviendrons. Nous disposons
d'une écoute attentive de parlementaires européens de pays de
l'Est', a expliqué Jean-Philippe Raspaille, l'un des
co-organisateurs de la manifestation.
Les organisateurs de l'European Family Pride ont manifesté à
l'occasion de la journée "portes ouvertes" des institutions
européennes qu'ils critiquent notamment pour l'adoption, par le
parlement européen, d'une résolution de condamnation de
l'homophobie. 'Notre manifestation pourrait elle-même être menacée
à terme par cette résolution. Sous prétexte de protéger une
minorité, elle musèle toute opposition au lobbying homosexuel.
Même les propos de Mgr Léonard pourraient être sanctionnés', a
souligné Jean-Philippe Raspaille.
Les organisateurs se défendent de vouloir stigmatiser une
minorité mais dénoncent 'un type de comportement qui vise à
inverser les normes'.
Sans être proprement religieuse, la manifestation s'inscrit
dans les valeurs de l'Europe chrétienne, ont encore souligné les
organisateurs.
(...)
La Lesbian & Gay Pride défilera à Bruxelles le 12 mai
prochain.
08:00 Publié dans Agit-Prop, Ethique, Militantisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : european family pride, avortement, lobby homosexuel, euthanasie
mercredi, 02 mai 2007
Il faut choisir
European Family Pride
(voir les renseignements pour les cars de Paris et de Belgique)
0485.89.87.08
Le samedi 5 mai, l'European Family Pride défilera dans les rues de Bruxelles pour la défense des valeurs familiales.
La Gay Pride suivra le samedi 12 mai.
A une semaine d'intervalle, deux modèles de société, radicalement opposés, vous seront proposés.
Vous devez choisir dans lequel vous souhaitez vivre. Vous devez choisir lequel vous souhaitez pour vos enfants.
Ce choix ne peut laisser indifférent que les inconscients.
Il est des moments où il faut sortir de chez soi et s'afficher pour défendre ses idées.
Le samedi 5 mai, votre priorité sera de participer à l'European Family Pride.
Rendez-vous à 14h au rond-point Schuman.
14:36 Publié dans Belgique, Ethique, Militantisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avortement, ivg, euthanasie, pro-vie
lundi, 23 avril 2007
Le 5 mai, rassemblement du NON à Arena et à sa brochure pro-homo
12:50 Publié dans AGENDA, Belgique, Ethique, Europe, Militantisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avortement, lobby homosexuel, euthanasie, pro-vie
jeudi, 15 mars 2007
L’euthanasie, dignité humaine ou lâcheté inconséquente ?
Né en 1952, marié en 1977, viticulteur-arboriculteur de profession, hyper dynamique de nature, je vivais heureux et croquais la vie à pleines dents.
Un jour, vers la fin de l'année 1985, j'avais 33 ans, j'ai commencé à être gêné pour utiliser un tournevis.
Six mois après j'étais en fauteuil roulant et, trois ans après, ne pouvant plus tenir ma tête, j'optais pour le lit... que je n'ai plus quitté depuis ce jour.
Aujourd'hui, je suis entièrement paralysé, trachéotomisé, branché à un appareil respiratoire et ne peux désormais remuer que les yeux.
Cette maladie, appelée "Sclérose Latérale Amyotrophique" (S.L.A.) ou "maladie de Charcot" entraîne une dégénérescence inexorable de tous les muscles et conduit rapidement le malade à une dépendance totale.
Par bonheur, je possède un ordinateur équipé d'un logiciel spécial qui me permet d'écrire avec les yeux. C'est grâce à cet équipement que je peux vous écrire aujourd'hui.
Le premier moment d'abattement passé, je me suis tourné vers le Ciel et j'ai demandé : pourquoi moi ? ? ?
Mon sort me paraissait injuste ; il y a tant de chômeurs professionnels... Tant d'individus sans foi ni loi... POURQUOI MOI ?
Je voulais comprendre... et j'ai compris !
J'ai compris qu'il m'avait fallu cette maladie pour me rendre compte que, comme beaucoup de monde, je me mettais la conscience tranquille en allant à la messe le dimanche mais qu'en fait, j'étais très loin de suivre la route du Seigneur.
Aujourd'hui, je suis entièrement paralysé, je ne peux remuer que les yeux mais je suis heureux :
- heureux de marcher à nouveau sur la route du Seigneur,
- heureux de vivre enfin en conformité avec mon idéal,
- heureux d'être modestement utile à mon Dieu.
Issu d'une vieille famille terrienne, catholique et pratiquante, ayant toujours eu la Foi, à l’annonce de ma maladie, je me suis jeté en elle avec le désespoir et la frénésie d'un naufragé sur une bouée de sauvetage...
Malgré l'extrême douleur des premières années : le désarroi dure tant que dure la descente aux enfers, j'ai maintenu ma confiance en Dieu...
La descente dure tant qu'il reste des muscles à immobiliser, à paralyser. A partir de là, quand on a touché le fond, quand la maladie ne trouve plus de quoi alimenter son appétit destructeur, on entre dans ce que nos éminents spécialistes appellent la phase terminale.
Il y a 17 ans que je suis en phase terminale, je m'y suis habitué et, au risque de vous surprendre, ma joie de vivre balayant ou occultant tous les inconvénients et contraintes liés à mon état, je suis heureux !
J'ai les idées bien en place et aucune envie de me plaindre !
Oserai-je dire : au contraire !...
Car cette maladie est, pour moi, une sanctification forcée... à la limite de l'injustice...
Gloire à Dieu !
Réaction au malheur incompréhensible pour la plupart, mais Dieu remplit ma vie et je ne manque de rien. Le bonheur serait il subjectif et totalement indépendant de toute jouissance humaine ?
Je laisse à chacun le soin de méditer cette pensée qui est une approche directe de l'influence permanente de Dieu dans nos vies, par une action à la fois permanente et imperceptible sur notre coeur, notre ressenti et nos évidences fondamentales...
Oui, la souffrance existe, aussi bien physique que morale mais il est écrit dans la Bible : Matthieu 11, 28-30
"Venez à Moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et Moi Je vous soulagerai.
Chargez-vous de Mon joug et mettez-vous à Mon école, car Je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes.
Oui, Mon joug est aisé et Mon fardeau léger. "
Je suis là pour en témoigner !... J'ai, bien souvent, remonté le moral de gardes-malades désespérées pour des peines légères et passagères mais j'ai moi-même rarement perdu le moral et je n'ai jamais perdu l'espoir parce que je n'ai jamais douté de l’Amour de Dieu.
Comment penser à l'euthanasie quand on a Dieu dans le coeur et quand aucune souffrance ne peut altérer notre confiance en Lui...
Les « sans Dieu » sont à plaindre car ils ne connaissent pas l'incommensurable bonheur de se sentir aimé de Dieu, ils ne peuvent pas imaginer le secours bien réel dont bénéficient les amis de Dieu dans l'épreuve.
Quand l'enfer se déchaîne contre nous, nous savons qu'il ne s'agit que d'une épreuve supplémentaire, destinée à tester notre Foi et notre confiance envers le Tout-Puissant, Créateur de tout ce qui est...
Il faut savoir que nous avons été créés par un débordement de l’Amour Infini de Dieu et que toutes nos souffrances sont nécessaires à notre purification, pour la préparation de notre Eternité bienheureuse dans la Gloire de Dieu.
Oui, quand l'enfer se déchaîne contre nous, nous accentuons notre prière, nous implorons le Ciel et nous gardons confiance... alors que les « sans Dieu », dans la même situation, désespèrent, appelent la mort et revendiquent le droit à mourir.
Ils appellent ça « mourir dans la dignité » ! Ne s'agit il pas plutôt de désespoir et de lâcheté ?
Ce qui est grave, parce qu'irréversible, c'est qu'ils refusent la Volonté Divine qui est Lumière et se précipitent dans la mort qui est ténèbres.
Dieu respectera leur choix, leur libre arbitre, et les laissera aller dans les ténèbres éternelles puisque telle est leur volonté, libre et délibérée.
Alors que celui qui accepte et offre sa souffrance se met en phase avec la Volonté Divine parce qu'il fait preuve d’humilité, d’obéissance, de soumission, de confiance et d’amour envers notre Créateur et Rédempteur.
La souffrance acceptée et offerte purifie notre âme, constitue une protection contre l'enfer et fait office de sauf conduit pour le purgatoire dont elle peut réduire sensiblement la durée.
L'euthanasie est donc criminelle à double titre : pour le temps et pour l'Eternité. Par son refus radical de la Volonté Divine elle est un billet pour l'enfer.
Il en est de même pour l'avortement. La culpabilité de l'avorteuse est même bien pire car, pour un confort égoïste, elle ôte la vie à son propre enfant qui possède déjà une âme immortelle et vivra donc éternellement dans le Ciel en qualité de martyr de sa propre mère.
Mais il est IMPORTANT de savoir que Dieu pardonne au pire des criminels qui implore son pardon avec un repentir sincère.
Chacun peut donc décider de revenir à Dieu à tout moment mais, en nos temps troublés,
il serait quand-même prudent de ne pas attendre.
En conclusion, qu'importe notre vie actuelle, offrons la joyeusement à la Divine Justice, soyons des amis fidèles de notre Dieu d'Amour et de Miséricorde, des esclaves de l'Amour, car nous savons que nous passerons l'Eternité dans Sa Gloire et que la Vision Béatifique chavirera perpétuellement notre coeur dans le ravissement et dans l'extase.
Pierre PANIS.
autorisation pour diffusion maximum
12:50 Publié dans Ethique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dignité humaine, lâcheté, euthanasie
jeudi, 01 mars 2007
« La conscience chrétienne en soutien du droit à la vie »
11:10 Publié dans Ethique, International, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : catholique, éthique, avortement, euthanasie, pro-vie
jeudi, 22 février 2007
"Belgique et Chrétienté" reçoit le Dr.Dickès
14:15 Publié dans Ethique, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, conférences, dickès, euthanasie, foetus, bébé, clone
jeudi, 15 février 2007
Euthanasie : Le soi-disant « droit de mourir » risque de devenir un « devoir de mourir » (II)
Entretien avec la directrice de l’Organisme catholique pour la Vie et la Famille, au Canada ROME, Mardi 13 février 2007 (ZENIT.org) – Comme beaucoup d’autres pays du monde, le Canada est confronté à l’action efficace de groupes de pression favorables à l’euthanasie et au suicide assisté. Mais « prétendre soulager la souffrance en éliminant le malade est une aberration » affirme Michèle Boulva, directrice de l’Organisme catholique pour la Vie et la Famille (OCVF) dans cet entretien à Zenit, dont voici la deuxième partie. (Pour la première partie, cf. Zenit, 12 février).
18:40 Publié dans Ethique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : euthanasie, doctrine catholique, souffrance
mardi, 13 février 2007
Euthanasie : La réponse au cri de ceux qui souffrent est une présence remplie d’amour (I)
Entretien avec la directrice de l’Organisme catholique pour la Vie et la Famille, au Canada
ROME, Lundi 12 février 2007 (ZENIT.org) – Comme beaucoup d’autres pays du monde, le Canada est confronté à l’action efficace de groupes de pression favorables à l’euthanasie et au suicide assisté. Mais « prétendre soulager la souffrance en éliminant le malade est une aberration » affirme Michèle Boulva, directrice de l’Organisme catholique pour la Vie et la Famille (OCVF) dans cet entretien à Zenit, dont nous publions la première partie ci-dessous.
19:40 Publié dans Ethique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : euthanasie










