mardi, 15 décembre 2009
La liberté religieuse vue de Turquie
Le site Compass direct news, spécialisé dans les persécutions anti-chrétiennes, mentionne les résultats d'un sondage effectué en Turquie dans le cadre d'une enquête réalisée dans 43 pays commandité par un groupe universitaire, le programme international Social survey (1). Celui-ci a été mené par deux professeurs de l'université Sabanci Ali Çarkoglu et Ersin Kalaycioglu. 59% des personnes interrogées disent que des non-musulmans ne devraient pas être autorisés à tenir des réunions publiques et 54% disent que les non-musulmans ne devraient pas être autorisés à publier des écrits sur leur foi. D'autre part, 40% des sondés affirment avoir une vision négative ou très négative des chrétiens, tandis que 20% ont une vision positive ou très positive des chrétiens. Les données ont été récoltées en 2008. L'ensemble des études de cette enquête sera publié en 2010.
Source: Compass direct news
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jeudi, 03 décembre 2009
Le totalitarisme démocratique proposé par Cohn-Bendit à la suite du référendum suisse contre les minarets
Interrogé à propos du référendum suisse, Daniel Cohn-Bendit donne libre cours à sa conception très personnelle de la démocratie et de l'Histoire de la Suisse. Les Suisses apprécieront. Extraits :
"(...) La limite démocratique est à mes yeux franchie. Je suis pour une démocratie directe "encadrée" par une Constitution qui ne permette pas de voter sur n'importe quoi. Une votation comme celle des minarets, qui cible une communauté en particulier, restera une tache noire sur la réputation de la Confédération. Pour l'effacer, les Suisses n'ont qu'une solution: se mobiliser et revoter (...)
Les Suisses ont voté comme le feraient sans doute une bonne partie des Européens : avec l'angoisse vis-à-vis de l'islam rivée au corps, avec en tête les images des attentats-suicides au Pakistan et en Afghanistan (...) C'est toute la difficulté de l'islam, dont la réalité est aujourd'hui défigurée par des petits groupes extrémistes ultra-violents. Mais cela n'excuse rien car, pardonnez-moi, la Suisse nous a dans l'histoire habitués à ce genre d'attitude. Je pense évidemment à la Seconde Guerre mondiale. La Suisse n'a alors eu aucun problème à sacrifier ceux qui butaient contre ses frontières et demandaient l'asile. Le problème helvétique, c'est cet égoïsme des riches (...)
La priorité de l'élite politique suisse hostile à ce vote doit être de remobiliser la population en vue d'un nouveau référendum. Ce sera dur, et alors? Capituler devant cette angoisse populaire serait une défaite pour tous les démocrates. Le moment est venu d'un grand débat en Suisse sur le sujet de l'immigration. La Suisse ne doit pas se laisser ligoter par cette décision populaire jusqu'à la fin des temps.
Cette interdiction des minarets, indigne à mes yeux, ne peut pas être ignorée par l'Union (...) On ne peut pas continuer les relations bilatérales comme si de rien n'était. Le Parlement européen, doté de nouvelles compétences par le Traité de Lisbonne, devrait d'ailleurs très vite interroger à ce sujet la nouvelle haut représentante de l'UE pour les Affaires étrangères (...)"
Ces propos hallucinants pourraient prêter à sourire si ils n'étaient l'expression la plus aboutie de la conception de la démocratie au sein de la classe politique française et européenne actuelle. D'ailleurs la conclusion de Cohn-Bendit qui consiste à faire appel au Traité de Lisbonne et aux institutions européennes pour faire plier la Suisse (qui ne fait pas partie de l'Union Européenne) est symptomatique. C'est dire la liberté qu'il reste désormais aux Nations membres de l'UE...
12:14 Publié dans Culture, Europe, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suisse, minarets, référendum, daniel cohn-bendit, islamisation, europe chrétienne
mercredi, 02 décembre 2009
Du référendum suisse contre les minarets à la vision de la démocratie
Des minarets suisses ou du non français à Lisbonne?
Cet article du Courrier international n'hurle pas avec les loups. Ecrit à propos du refus des Suisses de voir se construire des minarets sur leur sol, il s'adapte finalement bien au referendum français renié par notre classe politique :
" Rarement aura-t-on vu se creuser en Suisse un tel fossé entre les élites et les citoyens ordinaires.
Mes collègues des médias s’inquiètent et font erreur : le résultat du référendum n’est pas l’expression de la peur, mais du courage. Une majorité de Suisses, en dépit de toutes les injonctions, se sont arrogé la liberté d’exprimer une autre opinion que celle souhaitée par les politiques et les intellectuels. Il faut avoir une vision bien étriquée de la démocratie pour considérer qu’un référendum ne devrait aller que dans un sens. La démocratie, c’est un pouvoir d’Etat fondé sur le choix. Il n’y a qu’en Corée du Nord ou à Cuba que les gens, si tant est qu’on leur demande leur avis, disposent d’un bulletin sans choix possible.
Les inquiétudes répandues aujourd’hui par les fonctionnaires européens ou les journalistes allemands sont tout aussi erronées : l’Union européenne en particulier, mue par son ambition de devenir un Etat, s’est transformée en un instrument de déni de la démocratie. Nombre d’institutions de Bruxelles sont conçues du haut vers le bas, et fondées sur une solide méfiance vis-à-vis de leurs propres populations. En Suisse, c’est exactement le contraire : ici, la démocratie s’est implantée en tant que mode de gouvernement fondé sur la méfiance institutionnalisée du bas vers le haut. Les initiatives et les référendums, les droits élémentaires du peuple sont l’épée de Damoclès des citoyens contre la classe politique. Ce qui est dénigré dans les journaux allemands comme des “dommages collatéraux” ou l’expression d’une “peur diffuse”, ce sont les “systèmes de contrôle” essentiels de l’un des plus anciens Etats de droit de la planète".
On peut se demander si on n'assiste pas par ces exemples à la démonstration du paradoxe de la démocratie, de ses limites ou simplement de sa triste réalité, leurre pour les peuples et outil du politique.
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mardi, 01 décembre 2009
Suisse : l'intolérance est musulmane !
Puisque tous nos médias en sont à récriminer sur ce honteux peuple de Suisse, il convient de rétablir quelques réalités.
Par exemple, le canton de Vaud avait interdit aux enseignants vaudois de faire apprendre aux enfants des chants de Noël chrétiens, sur demande de musulmans.
18:11 Publié dans Europe, Médias, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suisse, minarets, islamisation, immigration, europe chrétienne, chants de noël
lundi, 30 novembre 2009
Les Suisses montrent l'exemple : oui aux clochers, non aux minarets !
Daniel Zingg, candidat UDF au Conseil national écrit :
C'est une erreur de croire que le minaret est simplement le symbole d'un lieu de prière musulman. Affirmer que le minaret fait partie d'une mosquée comme le clocher d'une église, c'est faire preuve d'une totale ignorance en la matière.
Le minaret n'a aucun rapport avec l'exercice de la religion musulmane. Cet édifice est en réalité un symbole de pouvoir et de conquête. (...)
Un symbole de pouvoir
Selon la tradition musulmane, Mahomet aurait même dit qu'il n'était pas bon de lancer l'appel à la prière depuis un endroit surélevé.Aucun document de l'islam, ni le coran ni les écritures saintes, ne demande un minaret. L'affirmation selon laquelle le minaret fait partie de la mosquée comme le clocher de l'église n'est donc qu'un prétexte stratégique.
Les minarets ont été construits au fil des conquêtes musulmanes, d'abord comme tours d'observation militaires, ensuite comme tours de prière. Le minaret ne symbolise nullement la liberté religieuse, mais confirme au contraire l'imposition d'un islam politique. Avec la progression de l'islam en Europe, les appels en faveur de minarets se sont multipliés. (...)
Du minaret au muezzin
Le minaret construit, l'inévitable étape suivante est l'installation d'un muezzin, donc d'un appel à la prière répété cinq fois par jour via des haut-parleurs. L'organisation islamique allemande Milli Görüs, la plus importante chez notre voisin du nord avec 87 000 membres et 323 mosquées, est sûre de son affaire et affirme sans ambages que «l'appel du muezzin renforcé par des haut-parleurs ne peut être restreint».En fait, le muezzin ne lance pas seulement un appel à la prière, mais aussi une profession de foi en déclarant «Allah est le plus grand - je témoigne qu'il n'y a pas d'autre Dieu à part Allah et que Mahomet est son prophète». Imaginons un seul instant que dans un pays musulman il serait lancé du haut de la tour d'une église - à condition qu'une telle construction soit autorisée - par des haut-parleurs «Il n'existe qu'un Dieu, le Dieu de la bible. Je témoigne que Jésus Christ est le fils de Dieu et que personne ne peut accéder à Dieu sauf par lui». Rappelons une fois de plus cette évidence: ce que les musulmans réclament en Europe est tout simplement impensable dans les pays musulmans ou serait même puni de mort.
L'islamisation est un défi
L'islamisation de l'Europe et de sa société est un défi lancé à nous tous. Ce phénomène nous contraint à réfléchir à nos racines culturelles et religieuses occidentales. Quelles valeurs chrétiennes devons-nous défendre? Nous devons nous poser ouvertement la question suivante: l'islam n'exploite-t-il pas notre détachement des valeurs chrétiennes et bibliques, ne profite-t-il pas de ce vide religieux et de cette société sans Dieu pour s'imposer? Les églises vides ne sont-elles pas l'illustration d'une société qui s'éloigne de Dieu?Il n'est pas prouvé que la majorité des musulmans vivant en Suisse tiennent effectivement à construire des minarets. Selon des estimations prudentes, mais non confirmées, environ 70% des musulmans établis en Suisse sont sécularisés, donc ne suivent pas strictement les préceptes de leur religion. Il serait difficile de faire un sondage représentatif sur cette question, car les musulmans doivent craindre des représailles dans leurs propres rangs s'ils osent prendre des distances par rapport aux tendances islamistes.
Il faut également se demander si ces projets de construire des minarets ne reposent pas sur une stratégie soigneusement réfléchie.
L'initiative populaire «contre la construction de minarets» permet d'atteindre deux objectifs.
D'abord, elle vise à déclencher une réflexion sur nos valeurs fondamentales chrétiennes à partir desquelles se sont développées au fil des ans des biens aussi précieux que la démocratie, la liberté et la paix.
Ensuite, elle exige une prise de position face à une idéologie qui, pour prendre le pouvoir, cherche précisément à miner ces trois valeurs fondamentales de notre vie, à savoir la démocratie, la liberté et la paix.
L'actuel Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, le 6 décembre 1997, avait récité en public des vers du poète nationaliste turc Ziya Gökalp. Cela donnait : « Nos mosquées sont nos casernes, nos dômes nos casques,les minarets sont nos baïonnettes et les croyants sont nos soldats ».
16:54 Publié dans Culture, Europe, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suisse, minarets, udc, islamisation, europe chrétienne, erdogan
jeudi, 05 novembre 2009
Défendez le crucifix !
La Cour européenne des droits de l’homme contre la Croix
L’Italie, condamnée, s’insurge contre ce totalitarisme
La Cour européenne des droits de l’homme a condamné, mardi, l’Italie à verser 5 000 euros de dommages à Mme Soïle Lautsi au motif que ses enfants avaient été exposés à la vision des crucifix accrochés dans leurs salles de classe à l’école publique d’Abano Terme en 2001-2002, date à laquelle les deux garçons Dataico et Sami Albertin étaient respectivement âgés de treize et onze ans. Une longue procédure, obstinée et infructueuse, avait été engagée contre l’Etat italien par cette femme dont la CEDH souligne, pour expliquer sa décision, que les convictions laïques « atteignent un degré de sérieux et de cohérence suffisant pour que la présence obligatoire du crucifix puisse être raisonnablement comprise par elle comme étant en conflit avec celles-ci ». Autrement dit, c’est la qualité intrinsèque de la « non-foi » professée par Mme Lautsi qui justifie le rejet d’un symbole chrétien dont des lois italiennes de 1924 et 1928 imposent la présence dans les écoles, commissariats et tribunaux.
Le gouvernement italien avait argué du fait que le crucifix n’est pas seulement un symbole religieux impliquant obligatoirement l’adhésion à une tradition religieuse, mais le signe de principes qui peuvent être partagés en dehors de la foi chrétienne (« non-violence, égale dignité de tous les être humains, justice et partage, primauté de l’individu sur le groupe et importance de sa liberté de choix, séparation du politique du religieux, amour du prochain allant jusqu’au pardon des ennemis »), le message évangélique étant lui-même à la « racine » des « valeurs démocratiques » dont même les théoriciens non chrétiens avaient été marqués à travers une philosophie chrétienne. Comment la simple exposition du crucifix peut-elle porter atteinte à la liberté de ne pas croire ou de croire autre chose ? demandait en substance le gouvernement italien.
Une chambre de sept juges CEDH, parmi lesquels une Turque, a rejeté à l’unanimité ces raisonnements en invoquant « le droit fondamental à l’instruction » sur lequel « se greffe le droit des parents au respect de leurs convictions religieuses et philosophiques », que ce soit dans l’enseignement public ou privé. Les juges y ont associé l’importance de la sauvegarde de « la possibilité d’un pluralisme éducatif, essentiel à la préservation de la “société démocratique” telle que la conçoit la Convention », ajoutant : « En raison de la puissance de l’Etat moderne, c’est surtout par l’enseignement public que doit se réaliser cet objectif. »
Vu que le crucifix est à l’évidence un symbole chrétien, et que sa présence dans les classes tend à faire croire que la religion à laquelle il renvoie est majoritaire ou mieux vue que les autres, la CEDH juge que l’Italie a méconnu son obligation de « pluralisme », puisque l’Etat ne saurait « imposer, même indirectement, des croyances, dans les lieux où les personnes sont dépendantes de lui ou encore dans les endroits où elles sont particulièrement vulnérables ». Ce qui est le cas dans les écoles, assure-t-elle, où « le pouvoir contraignant de l’Etat est imposé à des esprits qui manquent encore (selon le niveau de maturité de l’enfant) de la capacité critique permettant de prendre distance par rapport au message découlant d’un choix préférentiel manifesté par l’Etat en matière religieuse ».
Il faut se rappeler que cette prise de position s’inscrit dans une jurisprudence européenne qui, tout en affirmant la liberté des parents, a approuvé l’interdiction allemande de la scolarisation à domicile en s’appuyant sur un principe réaffirmé dans l’affaire Lautsi c. Italie en d’autres termes : « Le respect des convictions des parents doit être possible dans le cadre d’une éducation capable d’assurer un environnement scolaire ouvert et favorisant l’inclusion plutôt que l’exclusion, indépendamment de l’origine sociale des élèves, des croyances religieuses ou de l’origine ethnique. L‘école ne devrait pas être le théâtre d’activités missionnaires ou de prêche ; elle devrait être un lieu de rencontre de différentes religions et convictions philosophiques, où les élèves peuvent acquérir des connaissances sur leurs pensées et traditions respectives. » Et cela vaut pour toutes les formes d’enseignement.
Loin d’être anecdotique, l’arrêt de la Cour européenne marque un durcissement de cette idéologie qui se réclame, bien sûr, des droits des minorités et qui n’a aucune raison de s’arrêter là. Si l’on considère les « minorités » comme vulnérables et méritant protection, pourquoi tolérer tous les symboles chrétiens qui marquent (encore) profondément les terres chrétiennes d’Europe ? Les croix, les statues, les oratoires, les églises, les couvents, les clochers qui rythment nos paysages…
D’autant que de « minorité » à « minaret », le voyage est court.
L’Italie – Eglise, société civile, élus, ministres, Berlusconi en tête – a réagi avec vigueur contre la condamnation absurde dont elle fait l’objet. Le gouvernement fera appel de la décision, montrant ainsi sa détermination à propos d’une affaire qui est tout, sauf… symbolique.
JEANNE SMITS
14:09 Publié dans Culture, Europe, Histoire, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : italie, crucifix, croix, europe chrétienne, catholique, cour européenne des droits de l'homme
vendredi, 23 octobre 2009
L'Eglise contre l'enseignement de l'islam à l'école
En Italie, le vice-ministre au Développement économique Adolfo Urso a proposé d'introduire dans les écoles publiques et privées une heure de religion musulmane, facultative et alternative à l'heure de religion catholique, pour éviter de laisser les élèves muslmans "dans les ghettos des écoles islamiques intégristes".
Le président de la Conférence épiscopale italienne, le cardinal Angelo Bagnasco, dans un entretien publié dimanche par le Corriere della Sera, affirme :
"L'heure de religion catholique se justifie par le fait qu'elle fait partie de notre histoire et de notre culture. La connaissance du fait religieux catholique est indispensable pour la compréhension de notre culture. Il ne ne me semble pas que l'heure de religion envisagée (par le gouvernement pour la religion musulmane) corresponde à cette motivation raisonnable et reconnue".
L'islam ne faisant pas partie de notre culture, il n'y donc aucune raison pour que le gouvernement l'enseigne ou finance ses mosquées.
12:16 Publié dans Culture, Europe, Histoire, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe chrétienne, mgr angelo bagnasco, adolfo urso, église catholique, islamisation
Vers l'islamisation du Royaume-Uni ?
Lu ici :
"«Nous demandons à tous les musulmans du Royaume-Uni de venir nous rejoindre, afin de déclarer collectivement qu’en tant que soumis à Allah, nous en avons assez de la démocratie, des lois humaines et de la dépravation de la culture britannique», écrit Anjem Choudary, le leader du groupe islamiste radical Islam4UK. Cette association, qui revendique un millier de membres, organise ce samedi 31 octobre, la deuxième Marche pour la Charia (loi islamique). L’objectif est clairement annoncé, il s’agit d’exiger la mise en place totale de la charia en Grande-Bretagne. A moins d’un refus des autorités, la Marche rassemblera plus de 5000 manifestants, de la Chambre des Communes jusqu’à Trafalgar Square".
11:06 Publié dans Europe, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : royaume-uni, charia, islamisation, immigration, europe chrétienne, catholique, identité
mardi, 30 septembre 2008
UE : le parlement européen "déplore" l'opposition de l'Eglise catholique à la contraception
Le Parlement européen a récemment voté une résolution sur le Ve Objectif du Millénaire proposé par les Nations unies se référant à la santé maternelle et infantile.Selon “L’Osservatore Romano”, la résolution propose d’arriver d’ici à 2015 à « l’accès universel à la santé reproductive », qui comprend explicitement le recours à l’avortement surtout dans les pays en voie de développement afin de mettre fin – dit-on – à la mortalité maternelle élevée dans nombre de ces pays.Dans l’un de ses paragraphes, la résolution déplore « l’interdiction, soutenue par les Eglises, d’utiliser des contraceptifs, du moment que l’usage du préservatif est fondamental en matière de prévention de maladies et de grossesses non désirées ».
Mgr Giuseppe Merisi, évêque de Lodi et représentant de la Conférence épiscopale italienne près la COMECE (Commission des Episcopats de la Communauté européenne) a dénoncé la référence à l’avortement comme “droit”. Dans un certain nombre de déclarations faites au quotidien vatican, Mgr Merisi a expliqué que la véritable aide aux populations du tiers-monde est représentée par la « sauvegarde de la vie » et par la « condamnation de l’avortement, qui n’est pas un droit ». « Malheureusement, sur les thèmes de la défense de la vie comme sur ceux de la famille et d’autres encore, il existe une sensibilité diffuse, présente comme bien l’on voit au Parlement européen, qui privilégie les droits de la liberté individuelle aux dépens et au-delà des grandes valeurs de la vie et de la dignité humaine » a-t-il observé.
Pour l’Evêque, il serait nécessaire un engagement plus décisif « afin de sensibiliser les consciences et les institutions en ce qui concerne ces thématiques essentielles », cet engagement devant, de plus, avoir lieu « au niveau européen ». Dans ce but, il estime utile la création d’une sorte de réseau afin que « les réalités d’inspiration chrétienne s’écoutent, s’unissent et transmettent le juste message au hommes politiques catholiques engagés au Parlement.
11:07 Publié dans Ethique, Europe, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : avortement, ivg, europe chrétienne, parlement européen, lobbying catholique
mardi, 23 septembre 2008
Cologne livrée à la violence anarcho-communiste venue défendre la construction d'une mosquée

Ce samedi 20 septembre, à Cologne, le comité Pro Köln (Pour Cologne) organisait un grand congrès pour protester contre la construction d’une gigantesque mosquée dans cette ville d’Allemagne. A cette occasion, le comité Pro Köln avait invité des associations, mouvements et partis européens connus pour leur opposition à l’islamisation de notre continent.
Bien connue pour son intolérance, l’extrême gauche en a profité pour organiser des contre-manifestations dans différents coins de la ville. Dès le début de la matinée, des heurts violents se sont produits entre forces de l’ordre et casseurs communistes et anarchistes. Certains manifestants anarcho-communistes ont tenté de voler leurs armes à des policiers. Le porte-parole de la police a dénoncé les “attaques massives” menées contre les policiers. Les casseurs anarcho-communistes en ont profité pour allumer différents incendies et commettre de nombreux actes de vandalisme créant un décor de véritable chaos urbain.
Contraste saisissant avec la dignité du meeting du comité Pro Köln…

Source: http://alainescada.hautetfort.com
10:20 Publié dans Culture, Europe, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pro köln, islam, europe chrétienne, droite nationale, catholique, identitaire











