jeudi, 03 décembre 2009

Le totalitarisme démocratique proposé par Cohn-Bendit à la suite du référendum suisse contre les minarets

Interrogé à propos du référendum suisse, Daniel Cohn-Bendit donne libre cours à sa conception très personnelle de la démocratie et de l'Histoire de la Suisse. Les Suisses apprécieront. Extraits :

Cohn bendit "(...) La limite démocratique est à mes yeux franchie. Je suis pour une démocratie directe "encadrée" par une Constitution qui ne permette pas de voter sur n'importe quoi. Une votation comme celle des minarets, qui cible une communauté en particulier, restera une tache noire sur la réputation de la Confédération. Pour l'effacer, les Suisses n'ont qu'une solution: se mobiliser et revoter (...)

Les Suisses ont voté comme le feraient sans doute une bonne partie des Européens : avec l'angoisse vis-à-vis de l'islam rivée au corps, avec en tête les images des attentats-suicides au Pakistan et en Afghanistan (...) C'est toute la difficulté de l'islam, dont la réalité est aujourd'hui défigurée par des petits groupes extrémistes ultra-violents. Mais cela n'excuse rien car, pardonnez-moi, la Suisse nous a dans l'histoire habitués à ce genre d'attitude. Je pense évidemment à la Seconde Guerre mondiale. La Suisse n'a alors eu aucun problème à sacrifier ceux qui butaient contre ses frontières et demandaient l'asile. Le problème helvétique, c'est cet égoïsme des riches (...)

La priorité de l'élite politique suisse hostile à ce vote doit être de remobiliser la population en vue d'un nouveau référendum. Ce sera dur, et alors? Capituler devant cette angoisse populaire serait une défaite pour tous les démocrates. Le moment est venu d'un grand débat en Suisse sur le sujet de l'immigration. La Suisse ne doit pas se laisser ligoter par cette décision populaire jusqu'à la fin des temps.

Cette interdiction des minarets, indigne à mes yeux, ne peut pas être ignorée par l'Union (...) On ne peut pas continuer les relations bilatérales comme si de rien n'était. Le Parlement européen, doté de nouvelles compétences par le Traité de Lisbonne, devrait d'ailleurs très vite interroger à ce sujet la nouvelle haut représentante de l'UE pour les Affaires étrangères (...)"

Ces propos hallucinants pourraient prêter à sourire si ils n'étaient l'expression la plus aboutie de la conception de la démocratie au sein de la classe politique française et européenne actuelle. D'ailleurs la conclusion de Cohn-Bendit qui consiste à faire appel au Traité de Lisbonne et aux institutions européennes pour faire plier la Suisse (qui ne fait pas partie de l'Union Européenne) est symptomatique. C'est dire la liberté qu'il reste désormais aux Nations membres de l'UE...

mercredi, 01 avril 2009

Pas de Cohn-Bendit à Saint-Louis !

mai68-2.jpgCeci n'est pas un poisson d'avril. A Bruxelles, les Facultés universitaires Saint-Louis, réputées catholiques, se préparent à remettre les insignes de Docteur Honoris Causa à... Daniel Cohn-Bendit. Faut-il rappeler à M. le Recteur ainsi qu'aux Doyens des différentes facultés que M. Daniel Cohn-Bendit, aujourd'hui député européen d'une gauche bobo, a un passé quelque peu sulfureux ? "Toute révoluton qui n'est pas accomplie dans les mœurs et les idées, échoue.", disait Chateaubriand. Daniel Cohn-Bendit, révolutionnaire professionnel, a pris Chateaubriand au pied de la lettre. Il n'a pas seulement été un agitateur d'idées durant les révoltes de mai 68. Il a aussi voulu installer la subversion dans les mœurs. Daniel Cohn-Bendit, dans son livre autobiographique Le Grand Bazar (Paris, édition Belfond, 1975), écrit : "Il m'est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m'avez-vous choisi, moi, et pas les autres gosses ?" Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même." (p.203)
Du même : "Un des problèmes du jardin d'enfants, c'est que les libéraux admettent, à la rigueur, l'existence de la sexualité, alors que nous, on essayait de la développer, d'avoir un comportement qui permette aux enfants de réaliser leur sexualité." (p.209)
Les autorités des Facultés universitaires Saint-Louis ont-elles connaissance de ces délires pervers ?
Faut-il les informer de la propagande pédophile qui accompagnait la subversion soixante-huitarde ?
Non, les Facultés universitaires Saint-Louis ne peuvent pas remettre les insignes de Docteur Honoris Causa à Daniel Cohn-Bendit !
Soyez nombreux à l'écrire de façon courtoise mais ferme à Jean-Paul Lambert, Recteur des Facultés universitaires Saint-Louis, communication@fusl.ac.be, fax : 02.211.78.52, téléphone : 02.211.78.86
Nous invitons également les anciens des Facultés universitaires Saint-Louis a bien s'inscrire à cette séance solennelle de remise des insignes de Docteur Honoris Causa qui se déroulera le 24 avril à 16h au Dexia Congress Center, boulevard du Jardin botanique à Bruxelles. En effet, si le Recteur ne prend pas la seule décision qui s'impose en revenant sur sa décision d'accorder ces insignes à Daniel Cohn-Bendit, il conviendrait de chahuter copieusement ce moment honteux. Les organisateurs ne devraient d'ailleurs pas s'en offusquer puisqu'ils ont choisi d'honorer un acteur principal de l'agitation étudiante.
Que Saint-Louis, modèle des princes chrétiens, du haut du Ciel, empêche cette ignominie !

mardi, 06 mai 2008

Mai 68 et la pédophilie

1428508648.gifLe monde nouveau dont rêvaient les soixante-huitards devait banaliser la pédophilie.
 
Que dit Daniel Cohn-Bendit, principal meneur de Mai 68 ?
 
Daniel Cohn-Bendit, Le Grand Bazar, Paris, édition Belfond, 1975 :
"Il m'est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m'avez choisi, moi, et pas les autres gosses ?" Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même." (p.203)
 
"Un des problèmes du jardin d'enfants, c'est que les libéraux admettent, à la rigueur, l'existence de la sexualité, alors que nous, on essayait de la développer, d'avoir un comportement qui permette aux enfants de réaliser leur sexualité." (p.209)
 
Mai 1977. Le quotidien Libération, organe "contestataire", porte-parole de l'esprit de Mai 68, publie ce glaçant plaidoyer pour la pédophilie et contre "l'ordre moral" :
"La tyrannie bourgeoise fait de l'amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières." (Libération du 07.05.1977)
 
Anti-Mai 68 et fiers de l'être !