mardi, 15 décembre 2009
Les laïcistes préfèrent le minaret au crucifix
Dans une "carte blanche" publiée aujourd'hui par le journal "Le Soir", Pierre Galand, président du Centre d'action laïque (accessoirement ancien sénateur socialiste et co-fondateur d'Oxfam en Belgique), prend publiquement position contre les crucifix et pour les minarets. De la laïcité à la dhimmitude, il n'y a qu'un pas...
14:39 Publié dans Belgique, Culture, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pierre galand, centre d'action laïque, islamisation, minarets, crucifix, chrétienté
samedi, 05 décembre 2009
La franc-maçonnerie en campagne contre le crucifix
Lu sur Unitas :
Le Blog Maçonnique nous apprend que le Grand Orient de France, la Grande Loge Féminine de France, la Fédération Française du Droit Humain et la Grande Loge Mixte de France ont diffusé le 26 novembre 2009 un communiqué fondamentalement anti-chrétien.
11:06 Publié dans Culture, Europe, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : franc-maçonnerie, secte, grand orient, crucifix, chrétienté, catholique
lundi, 09 novembre 2009
Défendons le crucifix !
Contre l'interdiction du crucifix dans les écoles d'Italie, protestons
Pour les lecteurs qui n'ont pas le temps, le blog Le Zouave du Pape propose un courriel type à copier-coller et à envoyer aux adresses indiquées. Il n'y a plus d'excuse pour ne pas agir !
(via E-Deo)
16:50 Publié dans Culture, Europe, Militantisme, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : crucifix, italie, christ-roi, belgique et chrétienté
jeudi, 05 novembre 2009
Défendez le crucifix !
La Cour européenne des droits de l’homme contre la Croix
L’Italie, condamnée, s’insurge contre ce totalitarisme
La Cour européenne des droits de l’homme a condamné, mardi, l’Italie à verser 5 000 euros de dommages à Mme Soïle Lautsi au motif que ses enfants avaient été exposés à la vision des crucifix accrochés dans leurs salles de classe à l’école publique d’Abano Terme en 2001-2002, date à laquelle les deux garçons Dataico et Sami Albertin étaient respectivement âgés de treize et onze ans. Une longue procédure, obstinée et infructueuse, avait été engagée contre l’Etat italien par cette femme dont la CEDH souligne, pour expliquer sa décision, que les convictions laïques « atteignent un degré de sérieux et de cohérence suffisant pour que la présence obligatoire du crucifix puisse être raisonnablement comprise par elle comme étant en conflit avec celles-ci ». Autrement dit, c’est la qualité intrinsèque de la « non-foi » professée par Mme Lautsi qui justifie le rejet d’un symbole chrétien dont des lois italiennes de 1924 et 1928 imposent la présence dans les écoles, commissariats et tribunaux.
Le gouvernement italien avait argué du fait que le crucifix n’est pas seulement un symbole religieux impliquant obligatoirement l’adhésion à une tradition religieuse, mais le signe de principes qui peuvent être partagés en dehors de la foi chrétienne (« non-violence, égale dignité de tous les être humains, justice et partage, primauté de l’individu sur le groupe et importance de sa liberté de choix, séparation du politique du religieux, amour du prochain allant jusqu’au pardon des ennemis »), le message évangélique étant lui-même à la « racine » des « valeurs démocratiques » dont même les théoriciens non chrétiens avaient été marqués à travers une philosophie chrétienne. Comment la simple exposition du crucifix peut-elle porter atteinte à la liberté de ne pas croire ou de croire autre chose ? demandait en substance le gouvernement italien.
Une chambre de sept juges CEDH, parmi lesquels une Turque, a rejeté à l’unanimité ces raisonnements en invoquant « le droit fondamental à l’instruction » sur lequel « se greffe le droit des parents au respect de leurs convictions religieuses et philosophiques », que ce soit dans l’enseignement public ou privé. Les juges y ont associé l’importance de la sauvegarde de « la possibilité d’un pluralisme éducatif, essentiel à la préservation de la “société démocratique” telle que la conçoit la Convention », ajoutant : « En raison de la puissance de l’Etat moderne, c’est surtout par l’enseignement public que doit se réaliser cet objectif. »
Vu que le crucifix est à l’évidence un symbole chrétien, et que sa présence dans les classes tend à faire croire que la religion à laquelle il renvoie est majoritaire ou mieux vue que les autres, la CEDH juge que l’Italie a méconnu son obligation de « pluralisme », puisque l’Etat ne saurait « imposer, même indirectement, des croyances, dans les lieux où les personnes sont dépendantes de lui ou encore dans les endroits où elles sont particulièrement vulnérables ». Ce qui est le cas dans les écoles, assure-t-elle, où « le pouvoir contraignant de l’Etat est imposé à des esprits qui manquent encore (selon le niveau de maturité de l’enfant) de la capacité critique permettant de prendre distance par rapport au message découlant d’un choix préférentiel manifesté par l’Etat en matière religieuse ».
Il faut se rappeler que cette prise de position s’inscrit dans une jurisprudence européenne qui, tout en affirmant la liberté des parents, a approuvé l’interdiction allemande de la scolarisation à domicile en s’appuyant sur un principe réaffirmé dans l’affaire Lautsi c. Italie en d’autres termes : « Le respect des convictions des parents doit être possible dans le cadre d’une éducation capable d’assurer un environnement scolaire ouvert et favorisant l’inclusion plutôt que l’exclusion, indépendamment de l’origine sociale des élèves, des croyances religieuses ou de l’origine ethnique. L‘école ne devrait pas être le théâtre d’activités missionnaires ou de prêche ; elle devrait être un lieu de rencontre de différentes religions et convictions philosophiques, où les élèves peuvent acquérir des connaissances sur leurs pensées et traditions respectives. » Et cela vaut pour toutes les formes d’enseignement.
Loin d’être anecdotique, l’arrêt de la Cour européenne marque un durcissement de cette idéologie qui se réclame, bien sûr, des droits des minorités et qui n’a aucune raison de s’arrêter là. Si l’on considère les « minorités » comme vulnérables et méritant protection, pourquoi tolérer tous les symboles chrétiens qui marquent (encore) profondément les terres chrétiennes d’Europe ? Les croix, les statues, les oratoires, les églises, les couvents, les clochers qui rythment nos paysages…
D’autant que de « minorité » à « minaret », le voyage est court.
L’Italie – Eglise, société civile, élus, ministres, Berlusconi en tête – a réagi avec vigueur contre la condamnation absurde dont elle fait l’objet. Le gouvernement fera appel de la décision, montrant ainsi sa détermination à propos d’une affaire qui est tout, sauf… symbolique.
JEANNE SMITS
14:09 Publié dans Culture, Europe, Histoire, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : italie, crucifix, croix, europe chrétienne, catholique, cour européenne des droits de l'homme
mercredi, 04 novembre 2009
Un ministre italien défend le crucifix
Le ministre italien de l'Education s'est insurgée contre la décision "idéologique" de la Cour européenne des droits de l'Homme condamnant la présence de crucifix dans les salles de classe italiennes.
"La présence du crucifix dans les classes ne signifie pas une adhésion au catholicisme, mais c'est un symbole de notre tradition. L'histoire d'Italie passe aussi à travers des symboles: en les supprimant on supprime une partie de nous-mêmes. Dans notre pays, personne ne veut imposer la religion catholique".
"Personne, et encore moins une cour européenne idéologique, ne réussira à supprimer notre identité. Notre Constitution reconnaît en outre, justement, une valeur particulière à la religion catholique".
La cour de Strasbourg a conclu à l'unanimité à la violation de l'article 2 du protocole 1 (droit à l'instruction) conjointement avec l'article 9 de la convention des Droits de l'Homme (liberté de pensée, de conscience et de religion).
11:48 Publié dans Culture, Europe, Histoire, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : italie, crucifix, christianophobie, chrétienté, traditions, catholique, cour européenne des droits de l'homme
mardi, 13 mars 2007
Nouvelle offensive laïque contre l'identité chrétienne de notre pays
En pratique, on aura compris que, sans le dire, les seuls signes distinctifs visés par cette circulaire sont les signes chrétiens, notamment les crucifix, qui sont restés en vue dans quelques lieux publics.
Une fois de plus, nous devons déplorer une attaque spécifique contre la religion chrétienne. Qu'on le veuille ou non, la Belgique est un pays de tradition catholique. Mais certains ne veulent absolument pas accepter ce fait et veulent tout faire pour gommer les signes qui en témoignent.
Il ne nous semble absolument pas hors de propos de faire ici référence au débat qui a eu lieu très récemment au Québec au sujet du crucifix qui orne l'Assemblée Nationale. Suite à la proposition de le faire enlever, de nombreuses personnalités politiques québécoises, dont certaines résolument partisanes de la laïcité, ont demandé le maintien du crucifix. Voici leurs réactions :
« Ce n’est pas un objet de culte, c’est un symbole, un objet commémoratif, qui rappelle des traditions. On ne peut pas faire abstraction de la tradition catholique » (Lise Grondin, chef de cabinet du président de l’Assemblée).
« Le débat sur l’accommodement raisonnable commence par l’affirmation de notre identité et de nos valeurs comme Québécois ». Cette identité comprend « une langue commune qui est le français » et une tradition historique « fortement liée à la religion catholique et au christianisme » (Philippe Couillard, ministre de la Santé).
« Moi je veux qu’il (le crucifix) reste. (...) Lorsqu’on vient d’une autre société, qui n’est pas la nôtre, on a un devoir, une responsabilité de s’intégrer dans la société.» (Sam Hamad, député d'origine syrienne).
Les arguments mis en avant peuvent être appliqués au cas qui nous occupe.
Mais un fait révélé par la presse le même jour que la circulaire de M. le Ministre Courard nous montre comment il faut comprendre la notion invoquée de "neutralité".
Nous apprenions en effet que le service laïque d'aide aux personnes du Brabant Wallon avait réalisé, avec le soutien de la province (!), des affiches avec des slogans tels que : "Avez-vous pensé à la cérémonie laïque de mariage ou d'accueil de votre enfant ?" . Il est prévu d'apposer 700 exemplaires de ces affiches dans divers lieux, y compris les maisons communales (!) (cfr LLB du 28/2/2007)
En clair, on décroche le crucifix et on le remplace par une affiche de propagande pour les cérémonies laïques, rites de substitution à ceux de l'Eglise (baptême, mariage, enterrement).
Les maisons communales donnent-elles alors "une image absolue de neutralité en matière de convictions religieuse, philosophique et morale" ? Et pourquoi le soutien de la province ?
De toute façon, le fait de demander expressément de décrocher un signe religieux présent dans un lieu depuis longtemps ne peut pas être neutre. N'est-ce pas une prise de position contre la religion à laquelle le signe en question se réfère ?
Aussi les catholiques ne peuvent accepter l'application de cette circulaire. A eux peuvent se joindre ceux qui n'adhèrent pas à la Foi chrétienne mais qui reconnaissent l'apport du christianisme dans notre civilisation. Nous les invitons à faire connaître à leurs autorités locales leur attachement profond aux signes chrétiens là où ils sont encore présents et à en exiger le maintien.
12:25 Publié dans Belgique, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe courard, neutralité, convictions religieuses, tradition catholique, crucifix, symbole, service laïque











