lundi, 21 décembre 2009

Vers la béatification de Pie XII

PIUSXII.jpgLe Pape signe un décret propre à l'Église catholique et les réactions sont nombreuses chez les non-catholiques :Le secrétaire général du Conseil central des juifs d'Allemagne qui se dit "furieux", la communauté juive d'Italie qui s'interroge, le ministère israélien des affaires étrangères qui veut accéder aux archives (déjà ouvertes...), le Figaro qui parle d'une surprise générale comme l'AFP, le grand rabbin de France, le Crif, certains font même à Benoît XVI un procès d'intention, l'odieux Duhamel, etc...

Mais voilà : si on ne les reconnaît pas, si on n'y croit pas, pourquoi s'inquiéter des décisions d'ordre spirituel de l'Église? Pourquoi dans ces conditions se rebeller contre les décisions d'un homme dont on ne reconnaît ni la fonction spirituelle, ni même l'autorité?

La sainteté proclamée par l'Église fait réagir ceux-là même qui ne croient pas à son message et qui ne partagent pas sa Foi : voilà, s'il le fallait, une belle confirmation  a contrario de l'universalité de son message qui touche les reins et les cœurs.

Enfin, pour ceux qui critiquent sans connaître l'histoire, qu'ils soient rassurés : Benoît XVI a agi en la connaissant et leur excitation servira à faire mieux jaillir la vérité (ici ou ) qu'ils ignorent.

vendredi, 05 juin 2009

Plus futé que nos journalistes !

"Doc Gynéco" comprend le discours de l'Eglise catholique sur le préservatif

Docgyneco "Benoit XVI est un religieux et on veut faire de lui un président d'association contre les maladies sexuellement transmissibles. Faut pas délirer, c'est pas à lui de faire la promo pour les préservatifs ! Le pape n'est pas intégriste, il est intègre. Nuance."

Source : VSD de cette semaine.

vendredi, 15 mai 2009

Qui critique les paroles du pape n'aime pas l'Afrique

Déclaration des évêques catholiques du Nigeria

pape-benoit-xvi.jpgROME, Jeudi 14 mai 2009 (ZENIT.org) - « Ceux qui critiquent les paroles du Pape, en réalité n'aiment pas l'Afrique », font observer les évêques du Nigeria dans une déclaration en anglais parvenue à Zenit, grâce à Fr Ralph Madu, directeur des communications sociales du secrétariat catholique du Nigeria.

Les évêques craignent que l'usage inconsidéré du préservatif suscite l'intempérance sexuelle des jeunes et par conséquent accroisse le problème du sida au lieu de le résoudre.

Après les réactions de différents épiscopats, mais aussi de fidèles laïcs, comme ces jeunes de Cameroun dont nous avons publié la Lettre ouverte le 6 mai dernier, les évêques du Nigeria interviennent à leur tour pour exprimer leur proximité avec Benoît XVI après la polémique suscitée lors de son départ pour le Cameroun le 17 mars dernier sur l'usage du préservatif et la lutte contre le sida.

La Conférence épiscopale du Nigeria dénonce « la campagne de presse sans précédent lancée contre la réaffirmation très réaliste de la position morale de l'Église catholique » pour la lutte contre le sida.

« Beaucoup de ceux qui se sont unis aux polémiques sur les déclarations du Saint Père ne réussissent pas à accepter que le vrai problème dans la diffusion du sida en Afrique n'est pas celui du prophylactique, mais celui du comportement et du mode de vie. C'est cela qui est au centre des paroles du Pape », font observer les évêques.

Dans les paroles du pape, les évêques nigérians discernent « son amour pour le peuple et pour le continent africain » qui ne peut « ni se compromettre ni se fourvoyer dans des intérêts » en « opposition avec ceux de l'Église ».

Au contraire, diagnostiquent les évêques nigérians, « ceux qui n'ont pas rien vu de bon dans ce que le Pape a dit peuvent être considérés comme des ennemis de l'Afrique, qu'ils considèrent apparemment comme un continent cobaye » et « ils ne se préoccupent pas de ce qui pourra arriver au continent et à sa population ».

On se souvient peut-être qu'au Nigeria précisément des multinationales ont été condamnées pour avoir expérimenté de nouveaux produits pharmaceutiques sans suivre les protocoles obligatoires.

Or, soulignent les évêques, l'Afrique a besoin de « compassion » devant la dévastation apportée sur le continent par le sida, assombrissant l'avenir des jeunes.

Le monde scientifique lui-même affirme que le préservatif n'est pas pleinement efficace contre le sida, font remarquer les évêques.

C'est pourquoi, à la suite de Benoît XVI, ils relèvent le danger de cette distribution sans éducation : « Sa distribution risque plutôt de contribuer à accroître l'intempérance sexuelle des jeunes ».

lundi, 11 mai 2009

FGTB cathophobe

touchepasàmonpape.jpgLa FGTB (syndicat socialiste) distribue des préservatifs sous emballage frappé du slogan "Le pape nuit gravement à la santé".
Les travailleurs et demandeurs d'emploi affiliés apprécieront que l'argent des cotisations syndicales serve à produire ce genre de gadgets cathophobes. En période aussi inquiétante pour l'emploi, on voit immédiatement où la FGTB place ses priorités.
Imaginerait-on la FGTB se permettre le même genre "d'humour" avec la religion musulmane ? Impossible... Dans les heures qui suivent, elle recevrait des milliers de protestations véhémentes de ses affiliés !

vendredi, 17 avril 2009

Et si le Pape avait raison ? Changement de ton d'un célèbre hebdomadaire

P

Les remerciements de l'Afrique à Benoît XVI occultés par les média

pape-benoit-xvi.jpgExtraits de l'homélie chrismale de Mgr  A.-M. LEONARD (12/04/2009)


En ces fêtes pascales, je pense tout d’abord aux Italiens d’Italie et de Belgique, douloureusement frappés par la tragédie du tremblement de terre d’Aquila et de la région. Avec vous, je confie ce poids de souffrance à la Croix glorieuse de Celui qui porte et endure, Jésus, le Serviteur souffrant. Avec nos frères et sœurs italiens, qui nous sont si chers, mais aussi pour eux, nous voulons prier ardemment en ces jours.  Avec vous, je porte également dans ma prière ces hommes et ces femmes qui, en Flandre, à Bruxelles et en Wallonie, perdent par centaines leur emploi et se retrouvent gravement insécurisés dans la vie

En raison de l’actualité de ces dernières semaines, je voudrais aussi adresser un message de sympathie à tous mes amis africains, si activement présents dans la vie de notre communauté chrétienne. À l’automne prochain, se déroulera un Synode des évêques, à Rome, spécialement consacré à l’Église en Afrique. C’est en prévision de cet événement que notre Pape Benoît XVI s’est rendu récemment au Cameroun et en Angola. Ce voyage a été d’une exceptionnelle qualité. J’en veux pour témoin la réaction de la Conférence épiscopale régionale de l’Afrique de l’Ouest francophone, signée par son Président, le Cardinal Sarr. Je cite ce document, passé sous silence dans la plupart des médias occidentaux : « Nous savons gré au Saint-Père pour tout le message d’espérance qu’il est venu nous livrer (…). Il est venu nous encourager à vivre unis, réconciliés dans la justice et la paix, pour que l’Église d’Afrique soit elle-même une flamme ardente d’espérance pour la vie de tout le continent. Et nous le remercions pour avoir reproposé à tous, avec nuance, clarté et pénétration, l’enseignement commun de l’Église, en matière de pastorale des malades du sida. (…) Nous déplorons et condamnons l’attentat contre la vérité qui est le péché de notre monde post-moderne et dont résultent les graves blessures que subit de plus en plus la Sainte Église, notre Mère. Quel est ce monde où l’on ne prend pas le temps d’écouter l’autre, de l’écouter jusqu’au bout, et où on lui fait dire ce qu’on veut qu’il dise ? La sagesse africaine et la Sagesse biblique, toutes axées sur l’écoute, ont une autre vision du
monde à proposer. »
La Conférence épiscopale du Cameroun n’a pas non plus mâché ses mots. Je cite sa déclaration : « Les médias d’Occident ont occulté toute l’action de l’Église sur la lutte contre le sida et la prise en charge des malades. (…) Ils ont voulu faire croire à un malaise de l’opinion camerounaise, alors qu’au contraire les Camerounais ont accueilli le pape avec joie et enthousiasme (…) et nous étions tous fiers d’entendre le Pape nous rappeler l’enseignement de l’Église. » Et le Nonce apostolique en Angola, un Italien, résume toute l’affaire en ces termes : « Avec cette histoire instrumentalisée, les journalistes occidentaux ont volé la scène médiatique aux Africains. Oui, les Occidentaux continuent de coloniser les Africains par la puissance virtuelle de ce qu’ils nomment ‘information’ ».

Oui, notre presse a volé aux Africains un événement qui devait, pour une fois, les mettre positivement au devant de la scène médiatique. Ils ont déjà si peu d’occasions de se faire valoir. Et même cela, on le leur a pris, en ne retenant de tout ce remarquable voyage qu’une phrase du Pape, et encore un demi-phrase, une phrase tronquée. Est-ce ignorance de la langue ou est-ce stratégie de mauvaise foi, mais nos journalistes et puis nos parlementaires, semblent ignorer la portée d’une proposition principale précédée d’une conditionnelle. Écoutez la phrase suivante : « Les médicaments de pointe, s’ils sont pris sans précaution et sans accompagnement médical, aggravent les problèmes de santé au lieu de les résoudre ». Vous serez tous d’accord avec mon affirmation. Prenez n’importe comment de la cortisone ou des anti-inflammatoires et vous verrez le résultat ! Mais laissez tomber la conditionnelle et ne gardez que la principale : « Les médicaments de pointe aggravent les problèmes de santé au lieu de les résoudre ». Je vous garantis que, si vous me faites dire cela, en laissant tomber un bout de phrase, je serai demain accusé dans les journaux de négationnisme médicamenteux, d’opposition obscurantiste à la science et de pharmacopée génocidaire. C’est ce qu’on a fait avec Benoît XVI : on a laissé tomber la conditionnelle, développée d’ailleurs dans la suite de son propos, qui insistait sur l’importance prioritaire de l’éducation à une sexualité responsable. Et tout cela au profit du seul dogme que reconnaît apparemment notre culture, celui de l’infaillibilité plus que pontificale, confinant à l’absolu, de ce machin que vous savez, bien utile, il est vrai, dans bon nombre de cas, mais qui ne sera jamais la panacée.


Notre Pape n’est pas maladroit. C’est un homme candide et confiant. Sa candeur va jusqu’à penser que des hommes intelligents, habitués à la finesse du langage, respecteront les nuances de sa parole. (...)

Mgr A.-M. LÉONARD, évêque de Namur

jeudi, 16 avril 2009

L'actrice Arielle Dombasle soutient Benoît XVI

dans Le JDD. Elle déclare :

… Quant à Benoît XVI, je crois qu’on l’a mal entendu – y compris dans la communauté catholique. Il prêche l’abstinence, la sublimation, la fidélité : que voulez-vous qu’il fasse d’autre ? Voudriez-vous qu’il donne des cours sur l’utilisation du caoutchouc ?

jeudi, 09 avril 2009

Mon Dieu, pardonnez-leur... Mon Dieu, pardonnez-nous !

encroix.jpgAlors que les catholiques se souviennent tout au long de cette Semaine Sainte de la Passion du Christ, de Ses souffrances endurées pour nous, le Sénat belge devra se prononcer sur une résolution déposée conjointement par des sénateurs libéraux, socialistes et écologistes francophones et néerlandophones visant à condamner les propos du Pape Benoît XVI sur le préservatif et le sida et à les assimiler ni plus ni moins qu'à un "crime contre l'humanité", ce qui, en toute logique, devrait ensuite, en cas d'approbation, entraîner une demande de traîner le Souverain Pontife devant une Cour Internationale.
Déjà, le parlement belge avait adopté à une très large majorité une autre résolution condamnant les propos du Pape. Et ce avec la complicité de tous les députés démocrates-chrétiens présents dans l'hémicycle parlementaire. On remarquera même qu'une parlementaire démocrate-chrétienne se présentant aux électeurs sous un mince vernis de morale chrétienne avait choisi fort opportunément l'absence durant le vote de cette résolution. Lâcheté et duplicité.
Dans le cas de cette nouvelle résolution sénatoriale, son caractère tellement outrancier fait dire à beaucoup d'observateurs des questions politiques qu'il est moins probable qu'elle soit adoptée. Mais, quel que soit le résultat du vote, une part du mal est déjà faite. Et ce mal, c'est avant tout à Notre Seigneur qu'il est fait. Ce n'est pas le Pape qui est remis en cause. C'est toute la doctrine de l'Eglise catholique qui est visée. Que l'Eglise catholique enseigne des valeurs comme la chasteté et la fidélité, voilà qui est insupportable à plus d'un, parce que cela le renvoie à ses propres turpitudes. Que cette résolution sénatoriale soit agitée durant la Semaine Sainte révèle d'autant plus son caractère christianophobe.
La parabole est frappante. Cherchez qui, aujourd'hui, fait figure de Ponce Pilate, de prêtres du Sanhédrin, de légionnaires romains fouettant le Christ,...
Chrétiens versatiles préférant suivre ce que l'on dit à la télévision plutôt que rester fidèles aux Saintes Ecritures. Prélats soucieux de plaire au Monde plus qu'au Christ. Politiciens en quête de médiatisation facile. Laïcistes déchaînés par la haine du Christ et de Son Eglise. Que de rapprochements à faire !
Mon Dieu, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font...
Mon Dieu, pardonnez-nous aussi, à nous qui voulons Vous être fidèles, de ne pas avoir la force de faire entendre une voix puissante qui s'oppose à cette clameur hostile orchestrée par une alliance ténébreuse de quelques politiciens laïcistes relayés par quelques journalistes.
Mais sachez bien, Mon Dieu, qu'en Belgique, qu'en France, que dans le monde entier, nombreux sont les catholiques qui souffrent avec Vous. Qui souffrent doublement. Qui souffrent en se remémorant Votre Passion vécue il y a plus de deux mille ans. Qui souffrent en observant les nouveaux outrages qui Vous sont infligés aujourd'hui.
Prions Notre-Seigneur Jésus-Christ afin qu'en même temps que nous fêterons Sa Résurrection, nous puissions recevoir la grâce de sortir de notre torpeur et d'affirmer haut et fort notre fidélité à Dieu, à l'Eglise catholique, à la foi.
Alain Escada,
président de Belgique & Chrétienté
Rédigé le Jeudi Saint en priant Notre-Seigneur de pardonner la maladresse de mes propos.

jeudi, 26 mars 2009

SIDA : Benoît XVI a raison !

pape-benoit-xvi.jpg« S’il n’y a pas l’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème. » Ce sont les mots exacts que le pape a prononcés dans l’avion qui l’emmenait en Afrique et qui ont déclenché une déferlante contre la catholicité. Une de plus.

Quand le sida a été découvert comme une maladie mystérieuse 400 cas avaient été repérés dans le monde. Quelle était la solution ? Le préservatif. En 1987, 51.000 personnes dans le monde étaient recencées comme ayant cette maladie (L’Express n° 1722). Valeurs actuelles écrit : « Deux populations à risque : les homosexuels américains et les Africains de la région subsaharienne » (13 juillet 1986). Cette revue ne voit à l’époque qu’une seule solution : «  le retour à la moralité ». Que prône Le Point à cette époque : le préservatif  (23 mars 1987, page 89) ? Entre ces deux options laquelle était la bonne ? Le monde entier a choisi la seconde. Le sida passera de  400 cas à 4000 cas, puis à 40.000 cas, puis 400.000 cas, puis 4 millions de cas, puis 40 millions de cas avec cette seule option qu’était le préservatif présenté au nom de la liberté sexuelle. Sans doute faudra-t-il arriver à 400 millions de cas pour qu’enfin on se pose cette question ? Le préservatif est-il la seule méthode d’empêcher la propagation du sida ?  La réponse du pape est qu’il s’agit d’un pis aller. Pourquoi ?

Tout simplement parce que le préservatif ne protège que partiellement du sida, comme il évite partiellement les grossesses. Tous les gynécologues obstétriciens le savent (taux d’échec  4 à 12  % par année-femme). Tout simplement parce que le virus du sida est 500 fois plus petit qu’un spermatozoïde selon le professeur Lestradet de l’Académie nationale de Médecine. Et qu’un préservatif présente toujours des petits trous de l’ordre de 5 microns (millionième de mètre). (Rapport de l’académie nationale de médecine « Le Sida, propagation et prévention » 4 juin 1996 Bull. Acad. natle. méd. 1996, 180, n°6  Rapports de la Commission VII de l’académie de médecine avec commentaire. Editions de Paris). En Afrique du Sud, une expérimentation d’une gelée anti-sida a été faite sur 82.000 femmes  avec utilisation rigoureuse et absolue du préservatif. Cette gelée s’est avérée inefficace mais en plus 4 % des utilisateurs avaient attrapé le sida (Info Q.d.M. du 8.12.08). Tel est le taux d’échec. Le Figaro du dimanche  22 mars 2009 signale que "le préservatif est efficace à 87 % dans des conditions communes et à 97 % dans les meilleures conditions". Ces chiffres rejoignent exactement ceux que le Pr Henri Lestradet concernant les grossesses sur préservatifs. Qui dans le monde accepterait de donner à un enfant un jouet qui dans quatre cas sur cent va le tuer au bout d’une année ? Personne. C’est pourtant ce qui se passe avec la promotion du préservatif chez les adultes.

Le pape nous rappelle simplement à la raison. Le préservatif est en fait la roulette russe qui par un faux effet de sécurité condamnera à mort au bout d’une année quatre personnes sur cent.

Alors quelle est la solution ? Elle est donnée par l’ONU elle-même dans son programme réactualisé du 19 mars 2009 évoquant le moyen de réduire le nombre des contaminations. « Retarder l’âge du premier rapport sexuel, s’abstenir sexuellement, prendre des risques moindres en étant fidèle à son partenaire lorsqu’aucun des deux partenaires n’est infecté, réduire le nombre des partenaires sexuels et…utiliser régulièrement des préservatifs ». Ceci rédigé en dehors de toute considération morale catholique bien évidemment venant de cet organisme. C’est en réalité ce que dit le pape qui ne prétend d’ailleurs nullement imposer aux autres religions ce qu’il demande aux catholiques auxquels il s’adressait en atterrissant en Afrique.

Or nous constatons que le seul pays au monde qui a vu s’effondrer le nombre des malades atteints du sida est l’Ouganda qui a fait de la fidélité conjugale et de la lutte contre la polygamie son cheval de bataille. Mais par exemple nous voyons  les Philippines avec seulement 9.000 cas connus qui arrive au 149 ème taux le plus bas de contagion de la planète sur 167 pays recensés (Google : Philippines sida /Comparaison de Pays / VIH/SIDA - taux d'incidence du sida). Par rapport à la population totale, il y a autant de patients atteints de la maladie sur tout l’Archipel que la France en génère chaque année et qui a actuellement 120.000 à 140.000 patients recensés. Pourquoi ? Tout simplement parce que le gouvernement  et l’Eglise ont appelé la population à modifier son comportement sexuel. Ce qui a évité à ce pays la tragédie que connaît l’Afrique. 

Il nous est demandé à longueur d’antennes de modifier notre comportement en matière de conduite automobile, d’hygiène alimentaire, dentaire, sportive, d’usage du tabac et de l’alcool ;mais pas question de modifier le comportement des peuples en matière de sexualité. Nous allons donc en payer le prix. Nous le payons d’ailleurs déjà par le coût exorbitant des traitements pour le sida, responsable en partie du trou de la sécurité sociale. En attendant l’arrivée d’un hypothétique vaccin.   

C’est ce qu’a voulu nous rappeler le Pape. Il joue en cette matière un rôle véritablement prophétique. Et il n’a cure de se voir accabler par les médias qui suivent la mode comme des moutons de Panurge. Il est là pour défendre la vérité et la morale enseignées par Jésus-Christ. Nous approuvons son courage face à la meute des loups qui le harcèle. Benedictus sit. Qu’il soit béni.

Dr Jean-Pierre Dickès

mercredi, 18 février 2009

Déjà plus de 45.000 signatures pour soutenir Benoît XVI

et un prestigieux comité de soutien comprenant trois évêques, contre un peu plus de 6 000 (dont beaucoup de personnes se déclarant non catholiques ou ouvertement opposées à l’enseignement de l’Eglise) pour la pétition contestataire de l’hebdomadaire La Vie.

Rappelons que la lettre de soutien au Saint Père n’est pas une pétition (l’Eglise n’est pas une démocratie participative!) mais l’expression de notre gratitude envers sa personne et sa démarche d’unité. A signer de toute urgence (anonymat garanti) si ce n’est pas déjà fait !

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