vendredi, 09 mai 2008
Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté, présenté au journal télévisé
Belgique et Chrétienté avait les honneurs du journal télévisé Soir 3 (France 3) ce 7 mai (http://www.dailymotion.com/video/x5cztq_belgiquechretient...). 15:46 Publié dans Belgique, France, Médias, Militantisme, Politique, Religion, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alain escada, belgique et chrétienté, droite nationale, catholique
jeudi, 24 avril 2008
Italie : pourquoi l'avortement recule
■ L’Italie est culturellement et politiquement en train de basculer dans le camp provie. L’idée d’un « moratoire sur l’avortement » lancé par Giulano Ferrara, directeur du quotidien Il Foglio et ancien porte-parole de Silvio Berlusconi fait son chemin. C’est le résultat d’un patient travail en faveur de la culture de vie dont la région de Lombardie est le chef de file. Un article de Libération du 8 avril s’en plaint, avec force détails. Mais les faits sont là : les Italiens veulent de moins en moins de l’avortement.
La loi 194 sur l’avortement date de la fin des années 70. Elle a été votée en 1978 et s’intitule « Loi pour la tutelle de la maternité et pour l’interruption volontaire de grossesse ». Elle permet l’avortement dans les 90 jours après les dernières règles et au-delà, pour raisons thérapeutiques et menaces graves pour la vie de la santé physique ou mentale de la mère. La stratégie des mouvements pro-vie italiens n’est pas de culpabiliser les femmes, ni de vouloir abolir la loi, mais de l’appliquer dans son intégralité, avec tout ce quelle prévoit ou permet pour venir en aide aux femmes qui songent à avorter. L’avortement a ainsi diminué de 40 % en vingt-cinq ans.
En Lombardie en particulier, sous l’impulsion de Roberto Formigoni, président de la région et laïc consacré de Communion et Libération, il n’existe plus un seul patron d’hôpital public favorable à l’avortement. Plus de 70 % des médecins sont devenus « objecteurs de conscience » et refusent de pratiquer des avortements. L’avortement continue d’être pratiqué (130.000 par an), mais il est encadré par tout un dispositif destiné à fournir une information et des solutions alternatives aux femmes qui sont acculés à le demander.
Dans l’immense majorité des cas, l’avortement est en effet envisagée dans une situation de grande détresse, et dans le flou le plus complet sur la réalité de l’acte. En Lombardie, pour obtenir un certificat d’IVG, il faut préalablement une échographie afin que la femme puisse voir l’embryon qu’elle porte. Comme le remarque Paola Bonzi, qui anime un centre d’aide pour la vie : « On parle d’embryon ou de fœtus, ou même de produit de la conception mais il faut redonner de la chair à ces mots et dire qu’il s’agit bel et bien d’un enfant. » Puis un délai de réflexion de sept jours est requis. Depuis l’an dernier, un décret impose de donner au foetus avorté une sépulture et donc un nom.
Des lieux d’accueil ont été créés. Le centre Mangiagalli, par exemple, subventionné par la région, a reçu 1400 femmes l’an dernier et propose des solutions aux femmes qui choisissent de garder leur enfant : le centre donne de 160 à 300 € à celles qu’il prend en charge, ainsi qu’une assistance durant un an après la naissance. Résultat, 90 % de ces femmes décident de poursuivre la grossesse jusqu’à terme.
Sur le plan politique, les partis et les élus sont très partagés. Paolo Sorbi, ex-militant communiste, devenu, à la suite d’une conversion, président milanais du Mouvement pour la vie, l’explique : « Nous brouillons les lignes, nous gênons une gauche embourgeoisée en rappelant haut et fort que le corps, y compris celui des embryons, n’est pas une marchandise et qu’au-delà de la réalité de la lutte des classes, il y aussi le droit à la vie. » Deux raisons expliquent cette évolution : le soutien de l’Église et la mobilisation des catholiques qui sont désormais en Italie pratiquement les seuls bénévoles à s’engager sur le terrain dans les quartiers difficiles pour monter des dispensaires où les femmes en détresse sont accueillies et soutenues.
16:22 Publié dans Ethique, Europe, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : silvio berlusconi, avortement, ivg, pro-vie, belgique et chrétienté
mardi, 22 avril 2008
rejoins-nous !
17:21 Publié dans AGENDA, Belgique, Communiqués, Militantisme, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, mouvement de jeunesse, catholique, identitaire, patriote, nationaliste
samedi, 12 avril 2008
Conférence de Belgique et Chrétienté

La controverse entre évolutionnisme et créationnisme n’est pas récente. Elle reprend aujourd’hui avec vigueur grâce au défi posé par la théorie du « dessein intelligent ». L’Europe et les Etats-Unis sont ici en contraste flagrant. D’un côté l’évolution est considérée comme un dogme et ses adversaires ne sont qu’une poignée de dangereux fanatiques qui ne peuvent être pris au sérieux par la communauté scientifique internationale – la controverse n’existe donc pas ; de l’autre, la controverse existe réellement entre ceux qui défendent l’évolution comme indubitable et ceux, toujours plus nombreux, qui sont sceptiques ou fermement opposés. Les différentes théories seront exposées avec le maximum d’objectivité en passant par la paléontologie, les fossiles, les méthodes de datation, la distinction entre microévolution et macroévolution et enfin leurs retombées philosophiques et religieuses inévitables sur la vision de l’homme.
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18:45 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : évolutionnisme, créationnisme, dessein intelligent, catholique, belgique et chrétienté
Gay jusque dans la tombe
Toujours plus de communautarisme !14:58 Publié dans Ethique, Europe, International, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, communautarisme, discrimination positive, cimetières, copenhague, lobby gay
jeudi, 03 avril 2008
L'islamisation de Bruxelles inquiète : Alain Escada à nouveau cité dans la presse
En ce mercredi 3 avril, c'est le quotidien catholique français "Présent" qui traite à son tour de l'islamisation de Bruxelles et cite pour l'occasion Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté.17:51 Publié dans Belgique, Europe, France, Médias, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alain escada, belgique et chrétienté, islam, musulman, bruxelles
samedi, 29 mars 2008
Foot : cachez cette croix que les musulmans ne sauraient voir...
Le maillot plébiscité par les supporters de l'équipe de foot de l'Eintracht Francfort ne verra finalement jamais le jour. La direction de l'équipe avait consulté ses supporters, leur proposant un choix parmi seize modèles. Mais le choix des supporters s'est majoritairement porté sur un maillot arborant une croix noire sur un fond blanc. Et alors ? Trop forte connotation religieuse... Suite aux protestations émises en Turquie vis-à-vis d'un maillot quasiment similaire de l'Inter Milan, la direction du club allemand a préféré l'autocensure. Conclusion : avant même d'entrer dans l'Union Européenne, la Turquie dicte déjà le comportement des Européens. Ça promet pour la suite !
18:14 Publié dans Europe, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, islam, inter milan, droite nationale, catholique
Islamisation : une presse collabo...
Edwy Plenel, ancien directeur du journal Le Monde, mais aussi ancien militant de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), s'exprime régulièrement dans la page Forum du journal Le Soir. Sa dernière livraison remplit une demi-page du journal verspéral et s'en prend avec férocité au pape Benoît XVI. Et pour quelle raison ? Parce que le souverain pontife a baptisé Magdi Allam, ce journaliste bien connu en Italie qui a abandonné l'islam pour se convertir au catholicisme et qui a accompagné sa conversion d'une déclaration publique dénonçant les fondements de l'islam.14:49 Publié dans Belgique, Europe, Médias, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, islam, droite nationale, edwy plenel
Le "gender" est-il une "idéologie" ?
ROME, Dimanche 23 mars 2008 (ZENIT.org) - Le « gender » est-il une « idéologie » ? Marguerite A. Peeters analyse les tenants et aboutissants dans cet entretien accordé à Zenit. Marguerite Peeters est belgo-américaine. Elle a récemment évoqué ce thème lors du congrès international organisé à Rome par le conseil pontifical pour les Laïcs, à l'occasion des 20 ans de « Mulieris dignitatem ». L'auteur est rédactrice en chef de l' « Interactive Information Services » (cf. iis@skynet.be ), un service d'information spécialisé dans l'étude de la mondialisation, de ses concepts-clefs et de ses mécanismes opérationnels
Zenit - Au congrès qui a marqué les 20 ans de « Mulieris Dignitatem », vous êtes intervenue sur « l'idéologie du gender ». Si beaucoup parlent du gender, peu savent précisément de quoi il s'agit...
Marguerite A. Peeters - Gender se traduit diversement en français : entre autres, par égalité des sexes, égalité des genres, parité, sexospécificité, autonomisation de la femme ou diversité des genres ou des sexes. La multiplicité de ces expressions crée une confusion sémantique qui relève en fait d'une stratégie utilisée pour cacher le véritable sens du gender et éviter les définitions claires. Souvent le mot est utilisé dans sa langue originale, l'anglais. Le gender n'est pas à proprement parler une idéologie, mais un phénomène culturel, un processus subtil de déconstruction culturelle et anthropologique. Il est le fruit d'un long parcours révolutionnaire occidental qui, en particulier depuis la révolution française, a été mu par une conception faussée de l'égalité entre les sexes et une volonté perverse de « libérer » l'individu de tout cadre normatif donné par la nature, la tradition, la révélation et Dieu lui-même. L'objectif du gender est de permettre à chacun de choisir « librement » sa fonction sociale, son identité ou orientation sexuelle, sa « forme de famille ». Le gender considère la vocation de la femme en tant que mère et épouse comme une construction sociale contraire à l'égalité, comme un « stéréotype » à déconstruire. La déconstruction se fait prioritairement par l'éducation des enfants (à l'insu des parents), mais aussi à travers les media, les législations, les politiques, les procédures décisionnelles dites « consensuelles », les « sessions de formation », la propagande tout azimut. La nouvelle culture favorise la promotion des divers droits des lesbiennes, homosexuels, bisexuels et transsexuels. On peut dire que le gender a déjà créé une culture mondiale dans laquelle parler de complémentarité homme-femme est devenu discriminatoire et contraire à l'éthique. Une nouvelle éthique mondiale du « libre choix » ainsi compris menace de remplacer les cultures traditionnelles non-occidentales et l'éthique judéo-chrétienne.
Zenit - Quelle est l'ampleur du phénomène ?
Marguerite A. Peeters - Incommensurable. Depuis la conférence de Pékin de 1995, lorsque ce concept est devenu l'objet d'un prétendu consensus mondial, le gender s'est intégré au cœur des politiques internationales, régionales, nationales et locales, des instruments juridiques (comme le Protocole de Maputo en Afrique), des manuels scolaires, des codes éthiques des entreprises, des ONGs de développement, des Objectifs pour le Développement du Millénaire (ODM) censés être atteints d'ici 2015. Il s'est imposé comme priorité transversale de la coopération internationale. D'ores et déjà, le gender a pénétré dans nos sociétés par tous ses pores. Nous sommes maintenant en pleine phase d'application. Les agents de transformation exercent sur les pays en voie de développement une pression maximale. Dans de nombreux pays, notamment africains, des ministères du genre ont déjà remplacés les ministères de la famille : même s'il semble s'agir d'abord de promouvoir le développement social de la femme, la porte est désormais ouverte dans les pays en voie de développement à une déconstruction anthropologique opérée par des ingénieurs sociaux radicaux venant d'ailleurs. Le gender avance masqué.
Zenit - Pourquoi dites-vous que le mot « idéologie » ne convient pas ?
Marguerite A. Peeters - Parce qu'il évoque des systèmes de penser se rattachant à la modernité occidentale dont on a dit avec raison en 1989 qu'ils étaient finis en tant que systèmes, c'est-à-dire dans leur dimension intégrée, intellectuellement cohérente, clairement identifiable, totalisante, se rattachant à des « maîtres » à l'origine de « grandes théories » ayant donné naissance à des écoles de pensée : pensons au marxisme-léninisme, au nihilisme, au structuralisme, au kantisme, au positivisme, au modernisme, au nominalisme, à l'existentialisme athée et même, je dirais, au féminisme. Ces idéologies se sont déconstruites d'elles-mêmes les unes après les autres et le processus de déconstruction qu'elles ont enclenché ne charrie maintenant que des résidus. En Occident, depuis mai 68, le passage à la postmodernité s'est accéléré sans qu'on s'en rende compte ; on a basculé du rationalisme moderne à l'irrationnel postmoderne. En tant que processus ambivalent, diffus, insaisissable, sournois, opérant de l'intérieur des institutions et des cultures, difficile à identifier clairement, humainement incohérent, le gender appartient pleinement à la postmodernité occidentale. Les résidus du féminisme sont l à, mais le gender va encore plus loin dans la voie du radicalisme : il « célèbre » culturellement la diversité des choix de comportements sexuels au nom d'une égalité de pouvoir de tous les citoyens.
Zenit - Tout est-il négatif dans ce concept ?
Marguerite A. Peeters - Comme tous les concepts postmodernes, le gender opère une double déconstruction : d'une part celle du dessein de Dieu, et d'autre part celle des abus de la modernité. Le gender tente de répondre aux désordres réels du machisme, de l'autoritarisme, du cléricalisme, du paternalisme, de la domination de l'homme sur la femme qui est une conséquence du péché originel, comme nous le révèle le récit de la Genèse. Parlant à la femme après la chute, Yahvé dit : « Ta convoitise te poussera vers ton mari et lui dominera sur toi. » (Gen. 3, 16) Le gender répond à la domination masculine, non par l'amour et la réconciliation, mais par une révolte et une prise de pouvoir de la femme (empowerment) qui cherche à devenir l'égale de l'homme en termes de pouvoir social. Plaisir, pouvoir, possession de « connaissance » : ces tentations ont été les grands thèmes de la révolution féministe et sexuelle occidentale qui s'est mondialisée dans les années 1990 ; à travers le gender, elles sont même devenues une norme de la coopération internationale actuelle. Depuis la Genèse, on n'invente rien.
Zenit - Que déconstruit le gender ?
Marguerite A. Peeters - La structure anthropologique de l'homme et de la femme telle qu'elle a été créée par Dieu, qui est Père, Fils et
Saint-Esprit. Autrement dit, le dessein d'amour trinitaire de Dieu sur l'homme et la femme. Le combat dans lequel nous sommes concerne l'homme lui-même, son origine divine et sa prédestination trinitaire. La mort de l'homme n'est-elle pas une conséquence de la « mort de Dieu » proclamée par Feuerbach et Nietzsche ? Nous sommes tous faits pour être père ou mère, fils ou fille, époux ou épouse, frère ou soeur. Or en niant la complémentarité anthropologique homme-femme, en voulant faire de tous des citoyens radicalement « égaux », en s'attaquant à la maternité comme une injustice sociale, en réduisant l'homme et la femme à leur fonction sociale, en en faisant des « partenaires » liés entre eux par un « contrat », on crée une culture qui empêche la réalisation de notre vocation humaine universelle.
Zenit - Un signe des temps, d'après vous ?
Marguerite A. Peeters - Oui, la « fin des idéologies » ne signifie pas pour autant la fin du processus antéchristique dont Saint Jean parlait déjà dans sa première épître (2, 18) : « déjà maintenant beaucoup d'antéchrists sont survenus ; à quoi nous reconnaissons que la dernière heure est là ». Nous savons qu'avant le retour du Christ, comme nous l'annonce Saint Paul dans la seconde lettre aux Thessaloniciens (2, 3-4), « doit venir l'apostasie et se révéler l'Homme impie, l'Etre perdu, l'Adversaire, celui qui s'élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, allant jusqu'à s'asseoir en personne dans le sanctuaire de Dieu, se produisant lui-même comme Dieu ». Du début à la fin de l'histoire, nous sommes dans un combat apocalyptique. Nous pensons aussi à la question du Christ : « Quand le Fils de l'Homme reviendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » L'aspect le plus préoccupant de la révolution culturelle mondiale et de l'ingénierie sociale qu'elle opère à une vitesse foudroyante est son lien direct avec l'apostasie. Nous avons constaté en Occident que la révolution culturelle n'a pas été sans conséquences pour la foi. C'est ce que nous rappelait, en novembre dernier, le Patriarche œcuménique Bartholomé : « La philosophie des Lumières en Occident et la révolution française ont déclenché une véritable révolution culturelle visant a remplacer la tradition précédemment chrétienne du monde occidental par une nouvelle conception de l'homme et de la société qui n'est pas chrétienne. »
Zenit - Quelle attitude les chrétiens doivent-ils avoir face à la révolution culturelle ?
Marguerite A. Peeters - Le premier service que l'Eglise ait rendre à l'humanité est d'être et de rester elle-même. Les chrétiens ne sont-ils pas appelés, pour emprunter à nouveau les mots du Patriarche, « à revenir à la plénitude, la jeunesse et la pureté de la tradition chrétienne de l'Eglise primitive » ? L'Eglise ne peut se compromettre avec des paradigmes, des programmes, des « valeurs », une éthique venant d'ailleurs. Or, souvent par ignorance, beaucoup de chrétiens se laissent séduire par la nouvelle éthique, ce qui les entraîne parfois jusqu'à l'infidélité au Magistère.
Zenit - Vous avez adressé votre livre « La mondialisation de la révolution culturelle occidentale : concepts-clefs, mécanismes opérationnels » prioritairement aux africains. Pourquoi ?
Marguerite A. Peeters - L'Occident doit faire son mea culpa et mesurer sa part de responsabilité dans le processus de déconstruction culturelle mondiale actuellement en cours. Le gender est un produit occidental qui est maintenant imposé à l'Afrique comme condition d'aide au développement. Or le gender menace les dons que Dieu lui-même a faits à l'âme africaine ; le sens de la paternité humaine et divine et d'une fraternité qui est filiale et non purement horizontale, la grâce de l'esprit d'enfance, la célébration de la maternité et de la vie.13:11 Publié dans Culture, Ethique, International, Politique, Religion, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, homosexualité, gay, anthropologie
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12:47 Publié dans Agit-Prop | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, catholique, nationalisme, identité










