jeudi, 03 juillet 2008

Très belle vidéo à faire découvrir autour de soi

bebe.JPG

 

La meilleure réponse à une fille en détresse : 

http://www.dailymotion.com/video/x5yx0y_sos-fille-en-detr...

 

vendredi, 27 juin 2008

La valeur de la Vie rappelée aux puissants

Mgr Cattenoz, archévêque d'Avignon, vient de publier un texte pour la vie, à lire. Extrait :

bebe.JPG"Devant des chiffres accablants, devant une actualité brûlante sur de nombreux sujets sensibles, au moment où notre pays prend la présidence de l’Union Européenne, au moment où notre pays s’apprête à prendre des décisions graves touchant à la vie, je ne peux garder le silence. Évêque, successeur des apôtres, appelé à être témoin du Christ et de son l’Évangile, je voudrais inviter tous les chrétiens de mon diocèse, tous les hommes politiques, tous les hommes de bonne volonté et je pense tout particulièrement aux parents, tous je vous invite à avoir le courage de regarder la situation en face pour reconnaître tous les « non à la vie » qui ont marqué l’histoire de notre pays et de l’Europe depuis plus de quarante ans. Nous avons une véritable conversion à opérer [...]

L’Europe a dit “non à la vie” une première fois il y a quarante ans en refusant l’encyclique “Humanae Vitae”. Elle s’est fermée à la vie une deuxième fois en 1975 avec les lois sur l’avortement. Elle s’apprête à dire un troisième non à la vie avec les menaces qui pèsent sur la famille. Le Cardinal Christoph Schönborn déclarait récemment à la télévision autrichienne « L’Europe a dit trois fois non à son propre futur » et il ajoutait : « Ceci n’est pas d’abord une chose morale ; c’est une question de faits : l’Europe meurt pour avoir dit “non à la vie”. » [...]

mercredi, 14 mai 2008

L'Irlande du Nord fait front contre l'avortement

187824290.jpgL’Irlande du Nord unie contre l’avortement

C’est un fait sans précédent : les chefs des quatre principaux partis politiques d’Irlande du Nord ont écrit ensemble aux députés de Westminster pour dire leur opposition au projet d’étendre la loi sur l’avortement à l’Irlande du Nord.

La loi britannique sur l’avortement, qui date de 1967, ne s’applique pas à l’Irlande du Nord (qui fait partie du Royaume Uni mais pas de la Grande-Bretagne). A l’occasion du vote de la loi sur la fécondation et l’embryologie, en seconde lecture à la chambre des Communes, qui devait commencer hier, un amendement pourrait y être ajouté, étendant le « bénéfice » de la loi de 1967 à l’Irlande du Nord (où l’avortement n’est autorisé qu’en cas de grave danger pour la vie de la mère).

Jeffrey Donaldson, député unioniste et président du groupe pro-vie au Parlement d’Irlande du Nord, disait que « ce serait utile que les quatre chefs écrivent à tous les députés pour réaffirmer cette position. » Voilà qui est fait. « C’est un message très fort que celui-là, souligne-t-il : quatre chefs politiques venant d’horizons politiques très divers, mais unis sur cette idée que nous ne voulons pas que la loi de 1967, avec toutes ses implications, soit imposée à l’Irlande du Nord. »

(Les deux principaux partis sont le Parti démocratique unioniste et le Sinn Fein. Les deux autres sont le parti unioniste d’Ulster et le parti social démocrate travailliste.)

(Source: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/)

lundi, 05 mai 2008

Le mouvement de jeunesse de Belgique et Chrétienté est lancé !

89087570.jpgCe samedi 3 mai, "Belgique et Chrétienté" a lancé son mouvement de jeunesse ouvert aux jeunes filles et garçons âgés de 16 à 29 ans. La soirée de présentation fut un succès. Une vingtaine de jeunes ont répondu à l'appel. D'autres, absents en ce long week-end, ont fait savoir qu'ils souhaitaient venir aux prochaines activités. Au cours d'une soirée détendue et conviviale, les objectifs du mouvement ont été présentés.
Ce mouvement de jeunesse sera jumelé à France Jeunesse Civitas et fonctionnera selon une formule assez similaire comprenant des temps de formation, d'action mais aussi des moments ludiques, sans oublier l'aspect spirituel. Les jeunes filles et garçons concernés sont donc d'ores et déjà conviés à participer à la session d'été de France Jeunesse Civitas qui se déroulera du 17 au 20 août à Saint-Malo. Toutes les informations détaillées suivront.

lundi, 28 avril 2008

Tony Blair catholique ? Vraiment ?

1774730707.gif- ANGLETERRE : Tony Blair, un des architectes essentiels du culte mondial de la mort, s’est converti à l’Eglise Catholique le 21 décembre dernier. Que faut-il en penser ? Petite analyse en 3 phases : Tony Blair avant, pendant et après sa « conversion ».

 

1) AVANT : Déjà à l’époque où il n’était que député travailliste, il avait personnellement voté 3 fois en faveur de l’autorisation de l’avortement « jusqu’au jour de naissance ». Devenu Premier Ministre, il a promu la pratique des avortements secrets sur des écolières sans information des parents, ainsi que la pilule du lendemain pour les jeunes femmes ; il était l’avocat principal de la recherche destructive sur des embryons humains dans les laboratoires anglais; il a personnellement porté à la victoire les objectifs des homosexuels en Angleterre – et ailleurs. Son Gouvernement, viscéralement pro-avortement, anti-familial et anti-chrétien, était complice du projet de contrôle des populations à l’ONU. Sur le terrain religieux, Blair a fait fermer plusieurs agences d’adoption catholiques de Grande-Bretagne en raison de leur refus de confier des enfants à des couples homosexuels ; il a rendu illégale dans les écoles catholiques l’éducation morale basée sur les 10 commandements ; il a privé de subsides publics les œuvres de charité catholiques en leur enlevant le statut d’association d’utilité publique. La politique de Tony Blair – du Labour rouge-sang - est continuée aujourd’hui par son successeur Gordon Brown. En résumé, John Smeaton, directeur de la plus importante association pro-vie anglaise, le SPUC, a déclaré en février 2007 quand il y avait les premières rumeurs de conversion de Tony Blair au Catholicisme : « On peut dire qu’il n’y a virtuellement aucun domaine d’objectifs éthiques pro-vie ou pro-famille qui n’ait pas été rendu pire par le Gouvernement de Blair. » Témoignage terrifiant !

 

2) PENDANT : Sa demande de baptême – « pour pouvoir accompagner ma femme et mes enfants au banc de communion » - fut d’abord repoussée par le cardinal Cormac Murphy O’Connor, archevêque catholique de Londres. Mais Tony Blair s’est tourné vers Benoît XVI auquel il a rendu visite à Rome en automne 2007, pour recevoir l’autorisation de devenir catholique, ce qui fut accordé. Le cardinal O’Connor s’exécuta en recevant Tony Blair le 21 décembre 2007, pendant une cérémonie privée dans la résidence du cardinal, dans l’Eglise Catholique, laissant les Catholiques perplexes, car aucun acte de repentance de la part de Blair ne fut connu.

 

3) APRES : Au contraire, on peut lire dans la presse que, le 3 avril 2008, Tony Blair a participé à Londres au gala annuel de STONEWALL, principal mouvement homosexuel en Angleterre, où Blair avait justement fait le discours principal lors du dîner de 2007. Il a accepté qu’on vende aux enchères « de boire en privé une tasse de thé avec Tony Blair », ce qui a procuré un don de 25.000 Euro à cette association homosexuelle. La même semaine, Tony Blair est accueilli, dans la cathédrale Westminster (catholique) de Londres, pour parler en chaire de sa « Fondation Tony Blair », qui doit « promouvoir le respect, l’amitié et la compréhension entre les croyances religieuses majeures », en voulant faire de la religion « une force positive dans le monde », tout en excluant « les tendances exclusionistes et extrémistes dans les religions d’aujourd’hui » : bref, le programme du NEW AGE ! Par ailleurs, on peut lire dans la presse que les lois de Tony Blair portent des fruits toujours plus amères : pour la première fois un évêque anglican, Mgr Antony Priddis de Hereford, a été condamné début février par un tribunal anglais à un cours de ré-éducation sexuelle et une amende de 47.345 Livres Sterling pour avoir refusé la direction d’un mouvement de jeunesse à un homosexuel, ce grâce aux lois de Tony Blair.

source : UNEC 

jeudi, 24 avril 2008

Italie : pourquoi l'avortement recule


1433343229.JPGL’Italie est culturellement et politiquement en train de basculer dans le camp provie. L’idée d’un « moratoire sur l’avortement » lancé par Giulano Ferrara, directeur du quotidien Il Foglio et ancien porte-parole de Silvio Berlusconi fait son chemin. C’est le résultat d’un patient travail en faveur de la culture de vie dont la région de Lombardie est le chef de file. Un article de Libération du 8 avril s’en plaint, avec force détails. Mais les faits sont là : les Italiens veulent de moins en moins de l’avortement.

La loi 194 sur l’avortement date de la fin des années 70. Elle a été votée en 1978 et s’intitule « Loi pour la tutelle de la maternité et pour l’interruption volontaire de grossesse ». Elle permet l’avortement dans les 90 jours après les dernières règles et au-delà, pour raisons thérapeutiques et menaces graves pour la vie de la santé physique ou mentale de la mère. La stratégie des mouvements pro-vie italiens n’est pas de culpabiliser les femmes, ni de vouloir abolir la loi, mais de l’appliquer dans son intégralité, avec tout ce quelle prévoit ou permet pour venir en aide aux femmes qui songent à avorter. L’avortement a ainsi diminué de 40 % en vingt-cinq ans.

En Lombardie en particulier, sous l’impulsion de Roberto Formigoni, président de la région et laïc consacré de Communion et Libération, il n’existe plus un seul patron d’hôpital public favorable à l’avortement. Plus de 70 % des médecins sont devenus « objecteurs de conscience » et refusent de pratiquer des avortements. L’avortement continue d’être pratiqué (130.000 par an), mais il est encadré par tout un dispositif destiné à fournir une information et des solutions alternatives aux femmes qui sont acculés à le demander.

Dans l’immense majorité des cas, l’avortement est en effet envisagée dans une situation de grande détresse, et dans le flou le plus complet sur la réalité de l’acte. En Lombardie, pour obtenir un certificat d’IVG, il faut préalablement une échographie afin que la femme puisse voir l’embryon qu’elle porte. Comme le remarque Paola Bonzi, qui anime un centre d’aide pour la vie : « On parle d’embryon ou de fœtus, ou même de produit de la conception mais il faut redonner de la chair à ces mots et dire qu’il s’agit bel et bien d’un enfant. » Puis un délai de réflexion de sept jours est requis. Depuis l’an dernier, un décret impose de donner au foetus avorté une sépulture et donc un nom.

Des lieux d’accueil ont été créés. Le centre Mangiagalli, par exemple, subventionné par la région, a reçu 1400 femmes l’an dernier et propose des solutions aux femmes qui choisissent de garder leur enfant : le centre donne de 160 à 300 € à celles qu’il prend en charge, ainsi qu’une assistance durant un an après la naissance. Résultat, 90 % de ces femmes décident de poursuivre la grossesse jusqu’à terme.

Sur le plan politique, les partis et les élus sont très partagés. Paolo Sorbi, ex-militant communiste, devenu, à la suite d’une conversion, président milanais du Mouvement pour la vie, l’explique : « Nous brouillons les lignes, nous gênons une gauche embourgeoisée en rappelant haut et fort que le corps, y compris celui des embryons, n’est pas une marchandise et qu’au-delà de la réalité de la lutte des classes, il y aussi le droit à la vie. » Deux raisons expliquent cette évolution : le soutien de l’Église et la mobilisation des catholiques qui sont désormais en Italie pratiquement les seuls bénévoles à s’engager sur le terrain dans les quartiers difficiles pour monter des dispensaires où les femmes en détresse sont accueillies et soutenues.

samedi, 22 mars 2008

Actualité pro-vie : Alain Escada s'exprime dans la presse danoise

620978537.jpgSi la presse belge francophone offre généralement peu de place aux représentants des mouvements catholiques, voire les méprise, il n'en va pas de même de la presse étrangère. Nous indiquions hier que le Figaro avait interrogé Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté, à propos de l'islamisation de Bruxelles. Signalons également une interview pour un quotidien danois, le Kristeligt Dagblad. Alain Escada y répond à une série de questions concernant le nouveau dynamisme des mouvements pro-vie d'Europe. ( http://www.kristeligt-dagblad.dk/artikel/279573:Udland--M... )

samedi, 16 février 2008

Avortueurs

a4da07aa272adc8ec98c67b5d11ba145.jpgANGLETERRE : La commission gouvernementale CEMACH (Confidential Enquiry into Maternal and Child Health) a publiquement admis, pour la première fois, que des bébés voient le jour vivants après un avortement, dans les hôpitaux publics anglais. On a dénombré « au moins 66 cas pour l’année 2005 », dit le rapport. Les bébés furent laissés de côté, sans soin (et sans que ce fait soit révélé à leurs mamans ?). La moitié des bébés survécurent jusqu’une heure de façon totalement autonome, l’autre moitié vécurent au-delà d’une heure, et un bébé aurait survécu pendant 10 heures, en respirant seul. Seize des bébés survivants avaient 22 semaines et plus, les autres 50 bébés auraient été plus jeunes.

Sous la loi anglaise actuelle, on peut avorter les bébés jusqu’à 24 semaines de gestation ( !), mais s’il y a des « anomalies » (déformations etc.), on peut les tuer jusqu’au jour avant la naissance. Le très honorable ( ?) « Royal College of Obstetricians and Gynaecologists » a émis la « recommandation » que les bébés de plus de 22 semaines qui survivent la procédure de l’avortement, soient tués, juste avant la délivrance, par une injection de « potassium chlorite » pour être sûr d’arrêter le cœur. Un professeur à la clinique universitaire de St Georges à Londres, Dr. Trevor Stammers, a avoué à ce sujet : « En dépit de tout effort de neutralité émotionnelle, le cœur humain ne fonctionne pas de cette façon quand vous avez un bébé devant vous dont les collègues de l’étage au-dessus essayeraient de sauver la vie ! » Ce rapport fut publié le 4 février 2008.

source : communiqué de l'UNEC 

lundi, 04 février 2008

Mgr Rey dénonce le Traité de Lisbonne et ses dispositions anti-famille

3a5b30ab5d4a2c6a20fee5817e9075f3.jpgL'évêque de Fréjus-Toulon relève les reculs en matière éthique intégrés dans le traité de Lisbonne. Ils concernent des points essentiels et non-négociables : le respect de la Vie, le mariage, la famille, la protection de la vie des plus faibles.
Voici le
texte de monseigneur Rey :

"Le vote du Parlement français rassemblé solennellement à Versailles le 4 février, puis celui des deux chambres séparément le 7 février, va autoriser la ratification du traité modificatif européen, dit de Lisbonne. Il est destiné à remplacer le projet de Constitution, que Français et Hollandais ont rejeté par voix référendaire en 2005.
L’incorporation dans le nouveau texte soumis aux élus de la nation de la Charte européenne des droits fondamentaux accordera de fait à ce “mini-traité” une valeur juridique contraignante pour les Etats signataires.

Cette Charte représente sur plusieurs points une rupture intellectuelle et morale avec les autres grandes formulations juridiques internationales, en présentant une vision relativiste et évolutive des droits de l’homme qui met en cause les principes du droit naturel.

Tout d’abord, la Charte stipule avec raison que “le droit de se marier et de fonder une famille est garanti”. Mais elle se garde de spécifier le sexe des conjoints. Elle dissocie explicitement la notion de mariage, de celle de famille. Ceci constitue une rupture avec la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée à l’ONU en 1948, laquelle définissait la famille comme l’union d’un homme et d’une femme, et faisait d’elle le socle anthropologique de la société.

De même, le texte proposé, qui consacre le principe de non-discrimination pour orientation sexuelle, ouvre ainsi la porte à la jurisprudence européenne pour reconnaître l’équivalence de tous les types de mariage, tant en ce qui concerne l’adoption d’enfants que la procréation médicalement assistée (cf. la récente condamnation de la France par la Chambre haute européenne des droits de l’homme, parce qu’elle avait refusé l’adoption d’un enfant par une femme célibataire homosexuelle). Progressivement, le droit à l’enfant prévaut sur le droit de l’enfant, en particulier celui de naître ou celui d’avoir un père et une mère.

Par ailleurs, la Charte restreint considérablement le domaine de la protection de la vie humaine. S’il est rappelé que seule la personne humaine a droit à la vie, la protection de l’enfant à naître est mise en cause, puisque, selon l’un des derniers avis rendus par le Tribunal européen, “l’enfant à naître n’est pas considéré comme une personne”. L’embryon humain, notamment in vitro, ne bénéficie plus d’une protection pénale. C’est ainsi que la Charte interdit seulement le clonage à but reproductif sans jamais mentionner le clonage embryonnaire à des fins thérapeutiques. Il s’agit, là encore, d’un net recul par rapport aux précédents instruments juridiques européens, en particulier par rapport à la Convention de biomédecine du Conseil de l’Europe adopté en 1997, qui précisait “qu’est interdite toute intervention ayant pour but de créer un être humain génétiquement identique à un autre être humain, vivant ou mort... ”.
La recherche sur les embryons surnuméraires, le diagnostic préimplantatoire, la fabrication d’embryons hybrides..., risque de ne plus être encadrée sur le plan juridique.

Enfin, la disparition de “l’interdiction d’infliger à quiconque la mort intentionnellement”, comme le reconnaissait la Convention européenne des droits de l’homme de 1950, ouvre-t-elle le champ à une dépénalisation de l’euthanasie et du suicide médicalement assisté ?

Dans sa première encyclique Dieu est amour, Benoît XVI souligne que  “L’Eglise veut servir la formation des consciences dans le domaine politique et contribuer à faire grandir les perceptions des véritables exigences de la justice . Au moment où nos parlementaires vont se prononcer sur le processus d’unification européenne, puissent-ils ne pas oublier les fondements éthiques qui garantissent le respect de la personne humaine, depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle, et qui sont constitutifs d’une humanité respectueuse du droit des plus faibles".

samedi, 02 février 2008

Complot subversif contre la Famille : l'aveu maçonnique

50d11230db3e8870082a78af790ee0ec.jpg"Depuis 40 ans, le combat que nous menons a toujours été le même : contraception, libération des comportements sexuels, avortement, homosexualité et euthanasie... Nous avions l'appui d'une grande fraternelle parlementaire souhaitant arracher l'homme à l'obscurantisme multi-séculaire et le faire descendre du ciel à la terre"
Pierre Simon, ancien grand-maître, sur France-Culture le 8 octobre 2007