samedi, 16 février 2008

Avortueurs

a4da07aa272adc8ec98c67b5d11ba145.jpgANGLETERRE : La commission gouvernementale CEMACH (Confidential Enquiry into Maternal and Child Health) a publiquement admis, pour la première fois, que des bébés voient le jour vivants après un avortement, dans les hôpitaux publics anglais. On a dénombré « au moins 66 cas pour l’année 2005 », dit le rapport. Les bébés furent laissés de côté, sans soin (et sans que ce fait soit révélé à leurs mamans ?). La moitié des bébés survécurent jusqu’une heure de façon totalement autonome, l’autre moitié vécurent au-delà d’une heure, et un bébé aurait survécu pendant 10 heures, en respirant seul. Seize des bébés survivants avaient 22 semaines et plus, les autres 50 bébés auraient été plus jeunes.

Sous la loi anglaise actuelle, on peut avorter les bébés jusqu’à 24 semaines de gestation ( !), mais s’il y a des « anomalies » (déformations etc.), on peut les tuer jusqu’au jour avant la naissance. Le très honorable ( ?) « Royal College of Obstetricians and Gynaecologists » a émis la « recommandation » que les bébés de plus de 22 semaines qui survivent la procédure de l’avortement, soient tués, juste avant la délivrance, par une injection de « potassium chlorite » pour être sûr d’arrêter le cœur. Un professeur à la clinique universitaire de St Georges à Londres, Dr. Trevor Stammers, a avoué à ce sujet : « En dépit de tout effort de neutralité émotionnelle, le cœur humain ne fonctionne pas de cette façon quand vous avez un bébé devant vous dont les collègues de l’étage au-dessus essayeraient de sauver la vie ! » Ce rapport fut publié le 4 février 2008.

source : communiqué de l'UNEC