jeudi, 26 novembre 2009

Radio Courtoisie recevra Alain Escada ce dimanche

MICRO.jpgCe dimanche 29 novembre à midi, le Dr Dickès recevra Alain Escada au cours de l'émission qu'il anime sur Radio Courtoisie.


Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz :

Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.


Radio Courtoisie par satellite :

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mercredi, 25 novembre 2009

Herman Van Rompuy ne défendra pas les valeurs catholiques

herman.van.rompuy.jpgDepuis la nomination d'Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil de l'Union Européenne, on peut lire à différents endroits et notamment sur internet des propos qui laisseraient à penser que l'ex-Premier ministre belge est un défenseur des valeurs catholiques.
Certes M. Van Rompuy est connu en Belgique comme un homme politique qui a toujours voulu préserver un temps minimum pour une vie familiale ainsi que pour une vie intérieure. Et il est assez rare, aujourd'hui, qu'un homme politique de ce niveau participe régulièrement à des retraites spirituelles, ce qui est pourtant son cas.
Mais que ceci ne trompe pas l'opinion publique sur les valeurs que M. Van Rompuy cherche à défendre dans l'exercice d'un mandat.
Le jeudi 12 novembre 2009, en soirée, soit quelques jours avant sa nomination à la présidence du Conseil de l'UE, c'est devant une assemblée du groupe Bilderberg, puissante officine mondialiste agissant dans l'ombre, que M. Herman Van Rompuy présentait sa vision de l'Europe. Voilà déjà une information non négligeable lorsqu'on connaît les positions du groupe Bilderberg.
Mais, de façon plus précise, nous pouvons nous reporter aux votes de M. Van Rompuy lors de dossiers épineux pour en savoir plus sur les convictions qu'il défend ou non en politique. Et force est de constater que les défenseurs de la Famille n'ont pu compter sur M. Van Rompuy ni lors du vote sur le mariage homosexuel, ni lors de celui sur l'homoparentalité. Ainsi, le 30 janvier 2003, le parlement belge légalise le mariage homosexuel. Herman Van Rompuy s'était contenté de s'abstenir lors du vote, tandis que la plupart des parlementaires démocrates-chrétiens flamands votaient pour cette loi.
Déjà en 1990, lorsque la loi légalisant l'avortement est votée en Belgique, Herman Van Rompuy est président du parti social-démocrate flamand dont est issu le Premier ministre de l'époque. Herman Van Rompuy considéra que l'avortement ne devait pas être un motif de crise gouvernementale.
Rappelons encore qu'en avril 2009, alors qu'Herman Van Rompuy est Premier ministre, le parlement belge vote une résolution condamnant les propos du Pape à propos du préservatif. Tous les parlementaires de M. Van Rompuy avaient voté cette résolution sans que celui-ci ne juge utile de s'y opposer.
Au mieux, Herman Van Rompuy est donc un exemple type de ces chrétiens-démocrates adeptes d'une vision libérale de la foi et sans volonté de défendre les valeurs catholiques, morales et familiales.

lundi, 09 novembre 2009

21-22 novembre : "Une jeunesse avide de chrétienté"

Comme ce fut déjà le cas d'autres fois, les jeunes membres et sympathisants de Belgique et Chrétienté sont invités à participer au week-end de formation organisé par France Jeunesse Civitas les 21 et 22 novembre prochains à Châteauroux (Indre).

Des co-voiturages sont possibles à partir de Bruxelles.

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Nos jeunes se forment

 

doctrine_sociale_église.jpgLa prochaine réunion pour jeunes de Belgique et chrétienté aura lieu le samedi 14 novembre à 19h30. M. Christophe Buffin nous y donnera la deuxième d'une série de six conférences consacrées à Comprendre la démocratie contemporaine. L'exposé de ce 14 novembre traitera de La Révolution française ; Rousseau, Voltaire, l’Encyclopédie, la Franc-Maçonnerie, Edmund Burke et Joseph de Maistre ; la Révolution industrielle ; les régimes parlementaires ; la pensée libérale. Bien évidemment, il n'y a aucun obtsacle à ce que vous suiviez la deuxième conférence si vous avez raté la première.

Comme d'habitude, la conférence sera suivie du repas (participation demandée : 7 €).

Infos ? info@bechrist.be

mercredi, 04 novembre 2009

Mgr Gaidon dénonce le consensus mou

Monseigneur Maurice Gaidon, ancien évêque de Cahors, dans son livre Un évêque français entre crise et renouveau de l’Église, aux Éditions de l'Emmanuel :

Mgr gaidon « Je pense que notre langage manque de vigueur et que le souffle prophétique est trop absent de nos textes savamment mesurés et dignes des résolutions votées en fin de “meeting radical-socialiste” ! (...) Un texte se dilue quand il est revu et corrigé dans une assemblée d’une centaine de membres dont certains ne parlent jamais alors que d’autres prennent la parole sans complexes. Dans une assemblée en partie noyautée par de “grosses mitres” qui préparent soigneusement certaines élections et se partagent les “postes clés” de l‘épiscopat (...). Nous n’aimons pas sortir d’un ton conciliant et recherchons avant tout le réconfort d’un consensus mou (…) ».

lundi, 02 novembre 2009

L'autorité parentale

doigtdedieu.jpgComme toute société, la famille ne peut pas subsister sans une autorité. Celle-ci s’exerce selon une double modalité : l’autorité qui dirige la marche de la famille toute entière, détenue par le mari, et celle qui permet aux enfants d’être guidés jusqu’à leur maturité, détenue par le père et la mère, qui se complètent l’un l’autre dans cette tâche.

L’autorité du mari sur son épouse nous est magnifiquement rappelée par saint Paul dans son épître aux Ephésiens, qui établit une analogie entre le mariage et l’union du Christ à l’Eglise :

« Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur, car le mari est le chef de la femme comme le Christ est le chef de l’Eglise, son corps, dont il est le Sauveur. Or de même que l’Eglise est soumise au Christ, les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses » (Eph V, 22-24).

Cette autorité du mari est éclairée par cette réflexion de Dieu, au moment de créer Eve : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul : je lui ferai une aide semblable à lui » (Gen II, 18). La femme est certes aide, c’est-à- dire adjointe, assistante qui se soumet à l’autorité du chef, mais aussi de même nature que le mari : cette autorité ne s’exerce pas à l’égard d’un mineur ou d’une servante, mais de celle qui est la chair de sa chair, les os de ses os et avec qui le mari ne fait plus qu’un. Pie XII le rappelle dans une allocution aux jeunes époux (10/09/1941) :

« Mais envers la femme que vous avez choisie pour compagne de votre vie, quelle délicatesse, quel respect, quelle affection votre autorité ne devra-telle pas témoigner et pratiquer en toutes circonstances, joyeuses ou tristes ! ».

Il est à noter que cette subordination de la femme à son mari comporte un aspect pénible depuis la chute originelle : la punition d’Eve consiste également à ressentir douloureusement cette domination du mari (Gen III, 16), de même que l’homme éprouvera de la peine pour accomplir son travail. Mais comme l’homme moderne veut retourner au fruit défendu, se faire de nouveau Dieu mais sans plus connaître le châtiment de son orgueil, en conséquence la femme refuse cette juste subordination et prétend à une parfaite égalité avec l’homme. C’est la fin de la hiérarchie familiale qui entraîne la débâcle de la famille. Il est vrai qu’instaurer une démocratie dans la famille est une gageure : la majorité des voix semble difficile à atteindre lorsque les avis divergent.

La femme peut bien sûr exposer son avis ou présenter ses objections. La sagesse populaire n’a-t-elle pas d’ailleurs ciselé cette sentence : « Ce que femme veut, Dieu veut » ? Nous pouvons aussi rappeler ce que répondait Jean Jaurès à des camarades socialistes qui lui reprochaient la première communion de sa fille Madeleine : « Vous faites sans doute ce que vous voulez de votre femme, moi pas… ». Il n’empêche que l’épouse chrétienne s’humiliera en laissant le dernier mot à son mari et en le secondant loyalement dans ses vues, faisant le sacrifice généreux de sa volonté propre.

L’autorité des parents vis à vis de leurs enfants diffère sensiblement : il ne s’agit plus de deux personnes humaines majeures qui s’unissent volontairement pour fonder ensemble une famille, il s’agit d’un père et d’une mère qui dirigent leurs enfants afin de les faire parvenir à l’âge adulte. Cette autorité est plus absolue, on parle ici d’un pouvoir dominatif, mais elle est aussi transitoire : un jour, les enfants auront leur autonomie et décideront par eux-mêmes de la direction à donner à leur existence. Cette autorité s’effrite également de nos jours sous les coups de butoir des droits de l’enfant, de l’immixtion croissante de l’Etat et de la destruction de la famille qui entraîne en particulier la disparition de l’autorité paternelle.

La mentalité moderne nous pousse à considérer les enfants non plus comme des adultes en formation, des mineurs qui doivent attendre avant d’exercer leurs droits, mais comme des adultes en miniature, devant s’affranchir au plus tôt de toutes contraintes, tout en maintenant, cela s’entend, les obligations impérieuses de notre monde moderne, comme le devoir de consommation ou de dépravation morale. Ainsi, le devoir de juste correction qu’ont les parents ne peut-il plus s’exercer qu’avec de grandes précautions. Les enfants peuvent à tout moment appeler le 119 : le pouvoir civil viendra alors rappeler à l’ordre les parents fautifs. Certes, le pouvoir civil doit protéger les enfants maltraités et il n’interdit pas une juste correction. Il est cependant profondément subversif de mettre à disposition des enfants un tel service d’écoute téléphonique qui ne peut qu’effrayer les parents et leur faire renoncer à leur obligation de correction : « Celui qui ménage sa verge hait son fils, mais celui qui l’aime le corrige de bonne heure » (Prov XIII, 24).

L’Etat tend à s’ingérer toujours plus dans l’éducation, réduisant comme peau de chagrin l’autorité des parents. Le gouvernement actuel n’a-t-il pas interdit le regroupement scolaire ? Une famille pouvait autrefois confier un enfant à une autre famille pratiquant l’école à la maison. C’est désormais chose durement réprimée. L’Etat pose en principe que : « Tout mineur accueilli hors du domicile des parents jusqu’au quatrième degré ou de son tuteur est placé sous la protection des autorités publiques » (article L227-1 du code de l’action sociale et des familles). Les parents ne peuvent donc pas déléguer leur autorité et confier leurs enfants aux personnes de leur choix, l’Etat se déclare de droit le responsable des enfants dans ces cas. Ainsi, dès que sept mineurs sont accueillis pour ne serait-ce qu’une nuit hors du domicile familial, l’Etat impose ses règles contraignantes de régime de déclaration d’un séjour, d’encadrement des mineurs et de normes des bâtiments. Dernière étape : s’attribuer l’autorité sur les enfants dans tous les cas et la déléguer aux familles sous certaines conditions. Léon XIII rappelle justement, dans Rerum Novarum :

"L’autorité paternelle se saurait être absorbée par l’Etat, car elle a sa source là où la vie humaine prend la sienne. “Les fils sont quelque chose de leur père” ; ils sont en quelque sorte une extension de sa personne ; et, pour parler avec justesse, ce n’est pas immédiatement par eux-mêmes qu’ils s’agrègent et s’incorporent à la société civile, mais par l’intermédiaire de la société domestique dans laquelle ils sont nés. […] Ainsi, en substituant à la providence paternelle la providence de l’Etat, les socialistes vont contre la justice naturelle et brisent les liens de la famille ».

La destruction du lien familial avec la multiplication des divorces, des unions libres et des PACS donne l’algarade finale, le coup fatal à tout exercice d’autorité parentale. Les enfants sont ballottés entre leurs géniteurs, courtisés par le père et la mère afin de capter leur préférence. Les enfants n’ont plus deux parents, mais deux copains qui rivalisent de démagogie pour se les mettre dans la poche. Les nouveaux barbares ne viennent pas de l’extérieur : notre société leur sert de matrice elle-même.

L’autorité parentale, malgré tous ces obstacles, ne devra pas démissionner ou renoncer à s’exercer. Comme à une plante il faut un tuteur pour qu’elle pousse droit, aux petits d’hommes il faut des parents qui veillent avec amour, patience et fermeté à leur formation. Le but ultime du mariage n’est-il pas de peupler le ciel d’élus ?

Abbé Ludovic Girod, Prieur de Prunay

Extrait de La Sainte Ampoule n° 179 de novembre 2009

mercredi, 14 octobre 2009

Formation pour jeunes

fjc5-drapeaubelge.JPGLe Mouvement de Jeunes de Belgique et Chrétienté organise un cycle de conférences destiné aux étudiants. Ces conférences peuvent être suivies indépendamment les unes des autres mais elles ont une suite logique. Elles se tiennent à Bruxelles dans une ambiance conviviale et participative et traitent de philosophie politique.
Prochaine réunion le samedi 17 octobre à 20h.
Infos : 0485.89.87.08

jeudi, 01 octobre 2009

... Sois un homme et refuse l'avortement

Une fois de plus, c'est la presse alternative et Catholique qui est en mesure de vous livrer un SCOOP:  Nos lecteurs se souviennent sûrement de ce petit film narrant l'histoire d'une jolie blonde se faisant abandonner par son Donjuan lorsqu'elle lui annonce sa grossesse... Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de voir cette fiction, nous proposons une séance de rattrapage ici.

Maladie

Cependant, il n'y a pas que les femmes qui doivent faire face à de tels dilemmes : les hommes, souvent ont leur mot à dire, quand ils ne ressentent pas le besoin d'abandonner la jeune mère en difficulté. Fréquemment oubliés, souvent inconsidérés, ils ont pourtant leur responsabilité dans tout cela : se comporter en véritable homme, c'est donc assumer sa paternité...


...SOIS UN HOMME

mercredi, 16 septembre 2009

Reportage vidéo de la session de Couloutre

Voici un compte-rendu vidéo de la session de formation des 12 et 13 septembre 2009 organisée conjointement par Civitas, France Jeunesse Civitas et Belgique et Chrétienté.

 

 

Belle réussite pour la session de Couloutre

Les 12 et 13 septembre 2009 s'est déroulée la session 2009  de formation de l'Institut Civitas, de France Jeunesse Civitas et de Belgique et Chrétienté. Cette session avait lieu dans le cadre magnifique du château de Couloutre et sous un beau soleil.



Le programme très dense de ce week-end de formation n'a pas rebuté les catholiques puisque le château affichait "Complet" à tel point qu'il manquait des lits....



Il faut noter à la fois la diversité des exposés, la richesse des thèmes abordés (philosophie politique, doctrine sociale de l'Eglise, connaissances des institutions, exemples concrets d'actions...) et la qualité des intervenants.




Cette session eu également le mérite de rassembler des hommes et des femmes de tous âges. D'ailleurs les jeunes sont de plus en plus nombreux à participer à ces réunions de formation. De nombreux ouvrages d'étude et de formation étaient proposés à la vente ainsi que la revue de CIVITAS. Malgré le programme serré, des moments de détente étaient proposés avec notamment une veillée autour d'un feu de bois. Les repas étaient également des occasions d'échange et de convivialité entre les participants.




Ce succès marque à la fois une demande et un intérêt grandissants pour la formation dans le domaine de la politique inspirée de la doctrine sociale de l'Eglise. D'ailleurs, à la fin de la session on ne comptait plus les nouvelles adhésions.

Les projets ne manquent pas, et les terrains d'action aussi! Alors au travail!

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