samedi, 05 décembre 2009

Croatie : les consignes de l'Eglise aux électeurs

Croix_Neige.jpg"L’Église catholique a son mot à dire avant les élections présidentielles du 27 décembre. L’évêque Jezerinac a appelé les électeurs-fidèles à choisir un candidat qui soit bon patriote, attaché à la « défense de la vie » et à la « morale naturelle », opposé au travail le dimanche... Selon lui, toutes les critiques envers l’Église sont des séquelles de la « dictature communiste ».

« L’Eglise ne se taira jamais ! Elle s’exprimera toujours, dans les bons comme dans les mauvais moments et elle est prête pour cela, s’il le faut, à supporter la torture ! » Tel est le message lancé aux fidèles par Mgr Juraj Jezerinac, évêque ordinaire aux armées, lors de sa dernière homélie, à Karlovac, en l’église saint Franjo Ksaverski. Le prêche était lourd de critiques à peine voilées envers l’actuel Président Stipe Mesić.

L’évêque a clairement indiqué que l’Eglise catholique désirait aider les fidèles à choisir le candidat pour lequel voter lors des élections présidentielles. L’Église peut donner aux croyants des directions basées sur les principes évangéliques, tout en les incitant à participer aux élections - car « plus tard, ils n’auront pas le droit de critiquer ».

Les conseils prodigués par Mgr Juraj Jezerinac sont les suivants.

Être Président suppose de s’engager à défendre les valeurs de notre nation et de se prononcer en faveur d’une transmission de ces valeurs. Le Président ne peut pas être l’élu de quelques uns, il ne peut pas remettre en question l’intégrité territoriale du pays ni, qu’à Dieu ne plaise, faire des concessions sur la souveraineté nationale.

Il doit protéger les principes chrétiens de la loi naturelle de défense et de protection de la vie humaine, de la conception jusqu’à la mort, de la dignité du couple au sein de la famille.

Il doit se prononcera pour en faveur de la liberté de choisir son éducation religieuse, pour la vérité à propos de la guerre patriotique (le conflit de 1992-1995, NdT), il doit s’opposer au travail du dimanche et de ne pas penser d’abord à soi mais avant tout au bien général".

La franc-maçonnerie en campagne contre le crucifix

Lu sur Unitas :

forcesoccultes.jpgLe Blog Maçonnique nous apprend que le Grand Orient de France, la Grande Loge Féminine de France, la Fédération Française du Droit Humain et la Grande Loge Mixte de France ont diffusé le 26 novembre 2009 un communiqué fondamentalement anti-chrétien.

Lire la suite

vendredi, 04 décembre 2009

Et le sort des Chrétiens dans les pays musulmans ?

Hypocrisie musulmane

stopislam.jpgLu dans Daoudal Hebdo :

"Quand on voit le ministre turc de la Culture dénoncer une «violation de la liberté de culte» dans ce pays qui «n'a apparemment pas intériorisé les valeurs européennes» ; le Premier ministre Erdogan déclarer : «Il est de notre devoir de leur rappeler de faire marche arrière dans les plus brefs délais sur cette erreur»; et, mieux encore, le secrétaire général de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI), publier à Jeddah, en Arabie Saoudite, un communiqué dénonçant un vote qui «ternit l'image de la Suisse en tant que pays respectant la diversité, la liberté de culte et les droits de l'homme», on a là une parfaite illustration du bien fondé de l’initiative suisse. On ose faire la leçon aux Suisses dans un pays qui a génocidé ses chrétiens et opprime les survivants, et dans un pays où toute autre religion que l’islam est strictement interdite. Cela aussi devrait contribuer à ouvrir les yeux de beaucoup."

Le Dr Nazir S. Bhatti, président du Congrès chrétien du Pakistan (CCP), rappelle qu'au Pakistan des directives gouvernementales strictes interdisent la construction de nouvelles églises dans un rayon de 200 mètres d'une mosquée existante :

"Les processions du Christ Roi et d'autres rituels extérieurs sont interdits dans les lieux publics depuis des décennies, et aucun musulman défenseur des droits humains n'a élevé la voix pour dénoncer les actions du gouvernement qui portent atteinte au véritable esprit de liberté religieuse au Pakistan. En revanche, leurs protestations au nom des droits de l'homme contre le vote suisse pour l'interdiction des minarets montrent qu'il y a deux poids et deux mesures. [...] Les défenseurs des droits de l'homme à travers le monde devraient élever la voix et faire pression sur l'Arabie saoudite et d'autres pays islamiques du Moyen-Orient afin de permettre la construction de cathédrales et de garantir la liberté religieuse des minorités chrétiennes."

jeudi, 03 décembre 2009

Le totalitarisme démocratique proposé par Cohn-Bendit à la suite du référendum suisse contre les minarets

Interrogé à propos du référendum suisse, Daniel Cohn-Bendit donne libre cours à sa conception très personnelle de la démocratie et de l'Histoire de la Suisse. Les Suisses apprécieront. Extraits :

Cohn bendit "(...) La limite démocratique est à mes yeux franchie. Je suis pour une démocratie directe "encadrée" par une Constitution qui ne permette pas de voter sur n'importe quoi. Une votation comme celle des minarets, qui cible une communauté en particulier, restera une tache noire sur la réputation de la Confédération. Pour l'effacer, les Suisses n'ont qu'une solution: se mobiliser et revoter (...)

Les Suisses ont voté comme le feraient sans doute une bonne partie des Européens : avec l'angoisse vis-à-vis de l'islam rivée au corps, avec en tête les images des attentats-suicides au Pakistan et en Afghanistan (...) C'est toute la difficulté de l'islam, dont la réalité est aujourd'hui défigurée par des petits groupes extrémistes ultra-violents. Mais cela n'excuse rien car, pardonnez-moi, la Suisse nous a dans l'histoire habitués à ce genre d'attitude. Je pense évidemment à la Seconde Guerre mondiale. La Suisse n'a alors eu aucun problème à sacrifier ceux qui butaient contre ses frontières et demandaient l'asile. Le problème helvétique, c'est cet égoïsme des riches (...)

La priorité de l'élite politique suisse hostile à ce vote doit être de remobiliser la population en vue d'un nouveau référendum. Ce sera dur, et alors? Capituler devant cette angoisse populaire serait une défaite pour tous les démocrates. Le moment est venu d'un grand débat en Suisse sur le sujet de l'immigration. La Suisse ne doit pas se laisser ligoter par cette décision populaire jusqu'à la fin des temps.

Cette interdiction des minarets, indigne à mes yeux, ne peut pas être ignorée par l'Union (...) On ne peut pas continuer les relations bilatérales comme si de rien n'était. Le Parlement européen, doté de nouvelles compétences par le Traité de Lisbonne, devrait d'ailleurs très vite interroger à ce sujet la nouvelle haut représentante de l'UE pour les Affaires étrangères (...)"

Ces propos hallucinants pourraient prêter à sourire si ils n'étaient l'expression la plus aboutie de la conception de la démocratie au sein de la classe politique française et européenne actuelle. D'ailleurs la conclusion de Cohn-Bendit qui consiste à faire appel au Traité de Lisbonne et aux institutions européennes pour faire plier la Suisse (qui ne fait pas partie de l'Union Européenne) est symptomatique. C'est dire la liberté qu'il reste désormais aux Nations membres de l'UE...

mercredi, 02 décembre 2009

Du référendum suisse contre les minarets à la vision de la démocratie

Des minarets suisses ou du non français à Lisbonne?

affichestopminarets.jpgCet article du Courrier international n'hurle pas avec les loups. Ecrit à propos du refus des Suisses de voir se construire des minarets sur leur sol, il s'adapte finalement bien au referendum français renié par notre classe politique :

" Rarement aura-t-on vu se creuser en Suisse un tel fossé entre les élites et les citoyens ordinaires.

Mes collègues des médias s’inquiètent et font erreur : le résultat du référendum n’est pas l’expression de la peur, mais du courage. Une majorité de Suisses, en dépit de toutes les injonctions, se sont arrogé la liberté d’exprimer une autre opinion que celle souhaitée par les politiques et les intellectuels. Il faut avoir une vision bien étriquée de la démocratie pour considérer qu’un référendum ne devrait aller que dans un sens. La démocratie, c’est un pouvoir d’Etat fondé sur le choix. Il n’y a qu’en Corée du Nord ou à Cuba que les gens, si tant est qu’on leur demande leur avis, disposent d’un bulletin sans choix possible.

Les inquiétudes répandues aujourd’hui par les fonctionnaires européens ou les journalistes allemands sont tout aussi erronées : l’Union européenne en particulier, mue par son ambition de devenir un Etat, s’est transformée en un instrument de déni de la démocratie. Nombre d’institutions de Bruxelles sont conçues du haut vers le bas, et fondées sur une solide méfiance vis-à-vis de leurs propres populations. En Suisse, c’est exactement le contraire : ici, la démocratie s’est implantée en tant que mode de gouvernement fondé sur la méfiance institutionnalisée du bas vers le haut. Les initiatives et les référendums, les droits élémentaires du peuple sont l’épée de Damoclès des citoyens contre la classe politique. Ce qui est dénigré dans les journaux allemands comme des “dommages collatéraux” ou l’expression d’une “peur diffuse”, ce sont les “systèmes de contrôle” essentiels de l’un des plus anciens Etats de droit de la planète".

On peut se demander si on n'assiste pas par ces exemples à la démonstration du paradoxe de la démocratie, de ses limites ou simplement de sa triste réalité, leurre pour les peuples et outil du politique.

mardi, 01 décembre 2009

Suisse : l'intolérance est musulmane !

suisse contre minarets.jpgPuisque tous nos médias en sont à récriminer sur ce honteux peuple de Suisse, il convient de rétablir quelques réalités.

Par exemple, le canton de Vaud avait interdit aux enseignants vaudois de faire apprendre aux enfants des chants de Noël chrétiens, sur demande de musulmans.

Tous les peuples d'Europe contre les minarets !

Minarets suisses : l'Express va s'en mordre les doigts!

minarets.jpgL'hebdomadaire vient en effet de lancer le premier referendum (ou sondage) sur la question en France et il y a bien longtemps qu'il n'y a pas eu autant de participation : bientôt 9000 réponses en 10 heures contre 2800 sur l'identité nationale en une semaine.

Cerise sur le gâteau : 86% des participants voteraient "oui" à l'interdiction de construire des minarets en France!

Addendum : le Figaro aussi...

lundi, 30 novembre 2009

Les Suisses montrent l'exemple : oui aux clochers, non aux minarets !

affichestopminarets.jpgDaniel Zingg, candidat UDF au Conseil national écrit :

C'est une erreur de croire que le minaret est simplement le symbole d'un lieu de prière musulman. Affirmer que le minaret fait partie d'une mosquée comme le clocher d'une église, c'est faire preuve d'une totale ignorance en la matière.

Le minaret n'a aucun rapport avec l'exercice de la religion musulmane. Cet édifice est en réalité un symbole de pouvoir et de conquête. (...)

Un symbole de pouvoir
Selon la tradition musulmane, Mahomet aurait même dit qu'il n'était pas bon de lancer l'appel à la prière depuis un endroit surélevé.

Aucun document de l'islam, ni le coran ni les écritures saintes, ne demande un minaret. L'affirmation selon laquelle le minaret fait partie de la mosquée comme le clocher de l'église n'est donc qu'un prétexte stratégique.

Les minarets ont été construits au fil des conquêtes musulmanes, d'abord comme tours d'observation militaires, ensuite comme tours de prière. Le minaret ne symbolise nullement la liberté religieuse, mais confirme au contraire l'imposition d'un islam politique. Avec la progression de l'islam en Europe, les appels en faveur de minarets se sont multipliés. (...)

Du minaret au muezzin
Le minaret construit, l'inévitable étape suivante est l'installation d'un muezzin, donc d'un appel à la prière répété cinq fois par jour via des haut-parleurs. L'organisation islamique allemande Milli Görüs, la plus importante chez notre voisin du nord avec 87 000 membres et 323 mosquées, est sûre de son affaire et affirme sans ambages que «l'appel du muezzin renforcé par des haut-parleurs ne peut être restreint».

En fait, le muezzin ne lance pas seulement un appel à la prière, mais aussi une profession de foi en déclarant «Allah est le plus grand - je témoigne qu'il n'y a pas d'autre Dieu à part Allah et que Mahomet est son prophète». Imaginons un seul instant que dans un pays musulman il serait lancé du haut de la tour d'une église - à condition qu'une telle construction soit autorisée - par des haut-parleurs «Il n'existe qu'un Dieu, le Dieu de la bible. Je témoigne que Jésus Christ est le fils de Dieu et que personne ne peut accéder à Dieu sauf par lui». Rappelons une fois de plus cette évidence: ce que les musulmans réclament en Europe est tout simplement impensable dans les pays musulmans ou serait même puni de mort.

L'islamisation est un défi
L'islamisation de l'Europe et de sa société est un défi lancé à nous tous. Ce phénomène nous contraint à réfléchir à nos racines culturelles et religieuses occidentales. Quelles valeurs chrétiennes devons-nous défendre? Nous devons nous poser ouvertement la question suivante: l'islam n'exploite-t-il pas notre détachement des valeurs chrétiennes et bibliques, ne profite-t-il pas de ce vide religieux et de cette société sans Dieu pour s'imposer? Les églises vides ne sont-elles pas l'illustration d'une société qui s'éloigne de Dieu?

Il n'est pas prouvé que la majorité des musulmans vivant en Suisse tiennent effectivement à construire des minarets. Selon des estimations prudentes, mais non confirmées, environ 70% des musulmans établis en Suisse sont sécularisés, donc ne suivent pas strictement les préceptes de leur religion. Il serait difficile de faire un sondage représentatif sur cette question, car les musulmans doivent craindre des représailles dans leurs propres rangs s'ils osent prendre des distances par rapport aux tendances islamistes.

Il faut également se demander si ces projets de construire des minarets ne reposent pas sur une stratégie soigneusement réfléchie.

L'initiative populaire «contre la construction de minarets» permet d'atteindre deux objectifs.

D'abord, elle vise à déclencher une réflexion sur nos valeurs fondamentales chrétiennes à partir desquelles se sont développées au fil des ans des biens aussi précieux que la démocratie, la liberté et la paix.

Ensuite, elle exige une prise de position face à une idéologie qui, pour prendre le pouvoir, cherche précisément à miner ces trois valeurs fondamentales de notre vie, à savoir la démocratie, la liberté et la paix.

L'actuel Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, le 6 décembre 1997, avait récité en public des vers du poète nationaliste turc Ziya Gökalp. Cela donnait : « Nos mosquées sont nos casernes, nos dômes nos casques,les minarets sont nos baïonnettes et les croyants sont nos soldats ».

jeudi, 26 novembre 2009

Radio Courtoisie recevra Alain Escada ce dimanche

MICRO.jpgCe dimanche 29 novembre à midi, le Dr Dickès recevra Alain Escada au cours de l'émission qu'il anime sur Radio Courtoisie.


Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz :

Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.


Radio Courtoisie par satellite :

Sur le bouquet satellites CanalSat, si vous êtes abonné, pressez le bouton RADIO de votre télécommande et choisissez "Radio Courtoisie" dans la liste de radios proposées.

mercredi, 25 novembre 2009

Herman Van Rompuy ne défendra pas les valeurs catholiques

herman.van.rompuy.jpgDepuis la nomination d'Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil de l'Union Européenne, on peut lire à différents endroits et notamment sur internet des propos qui laisseraient à penser que l'ex-Premier ministre belge est un défenseur des valeurs catholiques.
Certes M. Van Rompuy est connu en Belgique comme un homme politique qui a toujours voulu préserver un temps minimum pour une vie familiale ainsi que pour une vie intérieure. Et il est assez rare, aujourd'hui, qu'un homme politique de ce niveau participe régulièrement à des retraites spirituelles, ce qui est pourtant son cas.
Mais que ceci ne trompe pas l'opinion publique sur les valeurs que M. Van Rompuy cherche à défendre dans l'exercice d'un mandat.
Le jeudi 12 novembre 2009, en soirée, soit quelques jours avant sa nomination à la présidence du Conseil de l'UE, c'est devant une assemblée du groupe Bilderberg, puissante officine mondialiste agissant dans l'ombre, que M. Herman Van Rompuy présentait sa vision de l'Europe. Voilà déjà une information non négligeable lorsqu'on connaît les positions du groupe Bilderberg.
Mais, de façon plus précise, nous pouvons nous reporter aux votes de M. Van Rompuy lors de dossiers épineux pour en savoir plus sur les convictions qu'il défend ou non en politique. Et force est de constater que les défenseurs de la Famille n'ont pu compter sur M. Van Rompuy ni lors du vote sur le mariage homosexuel, ni lors de celui sur l'homoparentalité. Ainsi, le 30 janvier 2003, le parlement belge légalise le mariage homosexuel. Herman Van Rompuy s'était contenté de s'abstenir lors du vote, tandis que la plupart des parlementaires démocrates-chrétiens flamands votaient pour cette loi.
Déjà en 1990, lorsque la loi légalisant l'avortement est votée en Belgique, Herman Van Rompuy est président du parti social-démocrate flamand dont est issu le Premier ministre de l'époque. Herman Van Rompuy considéra que l'avortement ne devait pas être un motif de crise gouvernementale.
Rappelons encore qu'en avril 2009, alors qu'Herman Van Rompuy est Premier ministre, le parlement belge vote une résolution condamnant les propos du Pape à propos du préservatif. Tous les parlementaires de M. Van Rompuy avaient voté cette résolution sans que celui-ci ne juge utile de s'y opposer.
Au mieux, Herman Van Rompuy est donc un exemple type de ces chrétiens-démocrates adeptes d'une vision libérale de la foi et sans volonté de défendre les valeurs catholiques, morales et familiales.

Toutes les notes