vendredi, 04 décembre 2009

Et le sort des Chrétiens dans les pays musulmans ?

Hypocrisie musulmane

stopislam.jpgLu dans Daoudal Hebdo :

"Quand on voit le ministre turc de la Culture dénoncer une «violation de la liberté de culte» dans ce pays qui «n'a apparemment pas intériorisé les valeurs européennes» ; le Premier ministre Erdogan déclarer : «Il est de notre devoir de leur rappeler de faire marche arrière dans les plus brefs délais sur cette erreur»; et, mieux encore, le secrétaire général de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI), publier à Jeddah, en Arabie Saoudite, un communiqué dénonçant un vote qui «ternit l'image de la Suisse en tant que pays respectant la diversité, la liberté de culte et les droits de l'homme», on a là une parfaite illustration du bien fondé de l’initiative suisse. On ose faire la leçon aux Suisses dans un pays qui a génocidé ses chrétiens et opprime les survivants, et dans un pays où toute autre religion que l’islam est strictement interdite. Cela aussi devrait contribuer à ouvrir les yeux de beaucoup."

Le Dr Nazir S. Bhatti, président du Congrès chrétien du Pakistan (CCP), rappelle qu'au Pakistan des directives gouvernementales strictes interdisent la construction de nouvelles églises dans un rayon de 200 mètres d'une mosquée existante :

"Les processions du Christ Roi et d'autres rituels extérieurs sont interdits dans les lieux publics depuis des décennies, et aucun musulman défenseur des droits humains n'a élevé la voix pour dénoncer les actions du gouvernement qui portent atteinte au véritable esprit de liberté religieuse au Pakistan. En revanche, leurs protestations au nom des droits de l'homme contre le vote suisse pour l'interdiction des minarets montrent qu'il y a deux poids et deux mesures. [...] Les défenseurs des droits de l'homme à travers le monde devraient élever la voix et faire pression sur l'Arabie saoudite et d'autres pays islamiques du Moyen-Orient afin de permettre la construction de cathédrales et de garantir la liberté religieuse des minorités chrétiennes."

lundi, 02 novembre 2009

L'autorité parentale

doigtdedieu.jpgComme toute société, la famille ne peut pas subsister sans une autorité. Celle-ci s’exerce selon une double modalité : l’autorité qui dirige la marche de la famille toute entière, détenue par le mari, et celle qui permet aux enfants d’être guidés jusqu’à leur maturité, détenue par le père et la mère, qui se complètent l’un l’autre dans cette tâche.

L’autorité du mari sur son épouse nous est magnifiquement rappelée par saint Paul dans son épître aux Ephésiens, qui établit une analogie entre le mariage et l’union du Christ à l’Eglise :

« Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur, car le mari est le chef de la femme comme le Christ est le chef de l’Eglise, son corps, dont il est le Sauveur. Or de même que l’Eglise est soumise au Christ, les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses » (Eph V, 22-24).

Cette autorité du mari est éclairée par cette réflexion de Dieu, au moment de créer Eve : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul : je lui ferai une aide semblable à lui » (Gen II, 18). La femme est certes aide, c’est-à- dire adjointe, assistante qui se soumet à l’autorité du chef, mais aussi de même nature que le mari : cette autorité ne s’exerce pas à l’égard d’un mineur ou d’une servante, mais de celle qui est la chair de sa chair, les os de ses os et avec qui le mari ne fait plus qu’un. Pie XII le rappelle dans une allocution aux jeunes époux (10/09/1941) :

« Mais envers la femme que vous avez choisie pour compagne de votre vie, quelle délicatesse, quel respect, quelle affection votre autorité ne devra-telle pas témoigner et pratiquer en toutes circonstances, joyeuses ou tristes ! ».

Il est à noter que cette subordination de la femme à son mari comporte un aspect pénible depuis la chute originelle : la punition d’Eve consiste également à ressentir douloureusement cette domination du mari (Gen III, 16), de même que l’homme éprouvera de la peine pour accomplir son travail. Mais comme l’homme moderne veut retourner au fruit défendu, se faire de nouveau Dieu mais sans plus connaître le châtiment de son orgueil, en conséquence la femme refuse cette juste subordination et prétend à une parfaite égalité avec l’homme. C’est la fin de la hiérarchie familiale qui entraîne la débâcle de la famille. Il est vrai qu’instaurer une démocratie dans la famille est une gageure : la majorité des voix semble difficile à atteindre lorsque les avis divergent.

La femme peut bien sûr exposer son avis ou présenter ses objections. La sagesse populaire n’a-t-elle pas d’ailleurs ciselé cette sentence : « Ce que femme veut, Dieu veut » ? Nous pouvons aussi rappeler ce que répondait Jean Jaurès à des camarades socialistes qui lui reprochaient la première communion de sa fille Madeleine : « Vous faites sans doute ce que vous voulez de votre femme, moi pas… ». Il n’empêche que l’épouse chrétienne s’humiliera en laissant le dernier mot à son mari et en le secondant loyalement dans ses vues, faisant le sacrifice généreux de sa volonté propre.

L’autorité des parents vis à vis de leurs enfants diffère sensiblement : il ne s’agit plus de deux personnes humaines majeures qui s’unissent volontairement pour fonder ensemble une famille, il s’agit d’un père et d’une mère qui dirigent leurs enfants afin de les faire parvenir à l’âge adulte. Cette autorité est plus absolue, on parle ici d’un pouvoir dominatif, mais elle est aussi transitoire : un jour, les enfants auront leur autonomie et décideront par eux-mêmes de la direction à donner à leur existence. Cette autorité s’effrite également de nos jours sous les coups de butoir des droits de l’enfant, de l’immixtion croissante de l’Etat et de la destruction de la famille qui entraîne en particulier la disparition de l’autorité paternelle.

La mentalité moderne nous pousse à considérer les enfants non plus comme des adultes en formation, des mineurs qui doivent attendre avant d’exercer leurs droits, mais comme des adultes en miniature, devant s’affranchir au plus tôt de toutes contraintes, tout en maintenant, cela s’entend, les obligations impérieuses de notre monde moderne, comme le devoir de consommation ou de dépravation morale. Ainsi, le devoir de juste correction qu’ont les parents ne peut-il plus s’exercer qu’avec de grandes précautions. Les enfants peuvent à tout moment appeler le 119 : le pouvoir civil viendra alors rappeler à l’ordre les parents fautifs. Certes, le pouvoir civil doit protéger les enfants maltraités et il n’interdit pas une juste correction. Il est cependant profondément subversif de mettre à disposition des enfants un tel service d’écoute téléphonique qui ne peut qu’effrayer les parents et leur faire renoncer à leur obligation de correction : « Celui qui ménage sa verge hait son fils, mais celui qui l’aime le corrige de bonne heure » (Prov XIII, 24).

L’Etat tend à s’ingérer toujours plus dans l’éducation, réduisant comme peau de chagrin l’autorité des parents. Le gouvernement actuel n’a-t-il pas interdit le regroupement scolaire ? Une famille pouvait autrefois confier un enfant à une autre famille pratiquant l’école à la maison. C’est désormais chose durement réprimée. L’Etat pose en principe que : « Tout mineur accueilli hors du domicile des parents jusqu’au quatrième degré ou de son tuteur est placé sous la protection des autorités publiques » (article L227-1 du code de l’action sociale et des familles). Les parents ne peuvent donc pas déléguer leur autorité et confier leurs enfants aux personnes de leur choix, l’Etat se déclare de droit le responsable des enfants dans ces cas. Ainsi, dès que sept mineurs sont accueillis pour ne serait-ce qu’une nuit hors du domicile familial, l’Etat impose ses règles contraignantes de régime de déclaration d’un séjour, d’encadrement des mineurs et de normes des bâtiments. Dernière étape : s’attribuer l’autorité sur les enfants dans tous les cas et la déléguer aux familles sous certaines conditions. Léon XIII rappelle justement, dans Rerum Novarum :

"L’autorité paternelle se saurait être absorbée par l’Etat, car elle a sa source là où la vie humaine prend la sienne. “Les fils sont quelque chose de leur père” ; ils sont en quelque sorte une extension de sa personne ; et, pour parler avec justesse, ce n’est pas immédiatement par eux-mêmes qu’ils s’agrègent et s’incorporent à la société civile, mais par l’intermédiaire de la société domestique dans laquelle ils sont nés. […] Ainsi, en substituant à la providence paternelle la providence de l’Etat, les socialistes vont contre la justice naturelle et brisent les liens de la famille ».

La destruction du lien familial avec la multiplication des divorces, des unions libres et des PACS donne l’algarade finale, le coup fatal à tout exercice d’autorité parentale. Les enfants sont ballottés entre leurs géniteurs, courtisés par le père et la mère afin de capter leur préférence. Les enfants n’ont plus deux parents, mais deux copains qui rivalisent de démagogie pour se les mettre dans la poche. Les nouveaux barbares ne viennent pas de l’extérieur : notre société leur sert de matrice elle-même.

L’autorité parentale, malgré tous ces obstacles, ne devra pas démissionner ou renoncer à s’exercer. Comme à une plante il faut un tuteur pour qu’elle pousse droit, aux petits d’hommes il faut des parents qui veillent avec amour, patience et fermeté à leur formation. Le but ultime du mariage n’est-il pas de peupler le ciel d’élus ?

Abbé Ludovic Girod, Prieur de Prunay

Extrait de La Sainte Ampoule n° 179 de novembre 2009

samedi, 31 octobre 2009

Halloween ? Non, merci !

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e20120a643f6be970b-pi

vendredi, 30 octobre 2009

Importante mobilisation pro-vie aux Etats-Unis

ObamaCare : Obama n'a plus de majorité

Plus d’une quarantaine de députés démocrates ont fait savoir qu’ils ne voteraient pas ObamaCare si le projet de loi sur la santé n’inclut pas une disposition interdisant le financement sur fonds fédéraux de l’avortement. En l’état actuel, ObamaCare ne dispose plus d’une majorité à la Chambre des Représentants.

On peut voir cela comme la conséquence de la mobilisation du mouvement pro-vie et de l'opposition épiscopale.G

Americatho signale une opération de grande ampleur. Le cardinal Francis George, président de la conférence épiscopale américaine, a écrit à tous les évêques américains pour leur demander d’afficher, d’imprimer dans leurs bulletins diocésains et de faire distribuer aux fidèles à l’entrée de toutes les messes un tract résumant les raisons de l’opposition de l’Église catholique à l’ObamaCare en l’état de sa rédaction. Le même document sera adressé à toutes les paroisses américaines et demandera aux curés de le signaler aux fidèles lors de leurs annonces hebdomadaires et, dans la mesure du possible, d'ajouter à la prière universelle, l’intention suivante : «Que le Congrès légifère de telle sorte que la réforme de la santé dont nous avons besoin protège vraiment la vie, la dignité et les soins de tous, et que s’élèvent nos voix pour protéger ceux qui sont à naître et les plus vulnérables et pour protéger notre liberté de conscience. Seigneur nous te prions.» Le cardinal demande à tous les diocèses de ne pas déroger à cette demande puisque le vote d’ObamaCare pourrait survenir dans les tout premiers jours de novembre.

vendredi, 16 octobre 2009

La doctrine sociale de l'Eglise au secours de la politique ?

Il faut des aumôniers pour les hommes politiques

C'est ce qu'a demandé le professeur Edem Kodjo, secrétaire général émérite de l'Organisation de l'Union africaine (O.U.A.), Premier ministre émérite, professeur de patrologie à l'Institut Saint-Paul de Lomé (Togo) lors de son intervention à l'assemblée générale du synode des évêques pour l'Afrique :

Kodjo "Le cœur de l'homme étant obscur par nature et la politique étant la fange par excellence, ils sont plus exposés que d'autres à la trahison de leur foi. Les dénoncer, les vilipender ne suffit pas. Il faut changer leurs cœurs (...) Or, la formation post-catéchistique de notre Église reste à inventer, en particulier pour ce qui est de la connaissance de la doctrine sociale de l'Église (...) L'école chrétienne doit être rechristianisée, le laïcat valorisé, mieux associé, jouant un rôle plénier (...) Il faut des aumôneries pour les hommes politiques."

Sa suggestion était à destination de l'Afrique mais elle pourrait tout aussi bien s'appliquer au reste du monde et à l'Europe en particulier.

(source : Salon Beige)

SIDA : un rappel utile

Le développement du Sida est dû à une "conduite sexuelle irresponsable"

Cal Napier "Quelle est la cause de ce développement considérable du virus en Afrique du Sud ? Généralement, c'est en raison d'une conduite sexuelle irresponsable", a dit le cardinal sud-africain Wilfrid Fox Napier lors d'une conférence de presse sur le synode sur l'Afrique qui réunit au Vatican jusqu'à la fin octobre plus de 200 prélats, majoritairement africains.

"Si c'est la cause, le meilleur moyen (pour y remédier) est de traiter la cause, ce qui veut dire amener les gens à changer leur conduite", a-t-il poursuivi.

"Si vous êtes marié, vous devez pratiquer la fidélité (...) et si vous êtes célibataire, vous devez pratiquer la chasteté et vous abstenir de toute activité sexuelle", a-t-il affirmé, jugeant que c'étaient "des principes basiques et raisonnables".

mercredi, 02 septembre 2009

Modernistes iconoclastes

Bartolucci.jpgCe n’est pas un obscur vicaire relégué aux confins de son diocèse : celui qui fut le maître de chapelle de la Sixtine pendant 41 ans, Mgr Domenico BARTOLUCCI, critique ouvertement aujourd’hui la révolution liturgique qui a suivi Vatican II : « je vois persister une sorte d’aveuglement, comme une certaine complaisance pour tout ce qui est vulgaire, grossier, de mauvais goût, et aussi pour ce qui est doctrinalement téméraire ».

Ce prélat romain note aussi : « les jeunes prêtres ne sont plus ces idéologues furieux doublés de modernistes iconoclastes : ils sont pleins de bons sentiments, mais ils manquent de formation ».

Puisse ce témoignage ouvrir les yeux des malheureux catholiques séduits par le système moderniste de « l’ouverture au monde » qui fut une fermeture à Dieu.

R.D.

jeudi, 30 juillet 2009

Pas un sou pour Amnesty International

affiche20jan.jpgAmnesty International défend l'avortement

au Nicaragua.

Une raison pour ne plus leur donner un centime et le leur signaler.

lundi, 25 mai 2009

Les catholiques doivent s'opposer à l'Amérique d'Obama

On ne peut pas négocier sur ce qui est intrinsèquement mauvais

Mgr Robert Finn, évêque de Kansas City-St. Joseph (Missouri) a commenté le discours d’Obama à Notre Dame :

F "Nous nous efforçons de protéger les milliers d’enfants à naître. Nous nous battons pour le droit d’exercer une conscience convenablement formée dans le domaine public. Nous ne devrions pas sous-estimer le danger qui consiste à mettre les pieds dans cet effort, ou à prendre une attitude attentiste. Si nous ne sommes pas prêts à lancer une attaque frontale sur la protection du droit à la conscience, pour renverser Roe vs. Wade et pour la défense de l’authentique mariage, nous perdrons sur tous ces terrains. Si nous nous calons dans notre fauteuil pour nous assoupir dans une fausse conception de la paix et de la coopération sur ces questions, alors nous perdrons ces batailles et nous nous demanderons pourquoi après.

Le dialogue est important, mais la question est honnêtement posée : “Devons-nous négocier sur des choses qui sont intrinsèquement mauvaises ?”. J’estime que la réponse est : non".

Les évêques ont pris conscience de la nature destructrice des décisions que le président Obama a promis de prendre sur les questions liées à la vie, et qu’il a maintenant réalisées pour ce qui est de l’avortement et de la recherche sur les cellules souches embryonnaires. C’est une grave affaire, parce qu’elle touche à la vie et à la mort."

lundi, 18 mai 2009

L'Amérique d'Obama, sa politique mortifère et sa christianophobie

Odieux : un prêtre arrêté à l'université Notre-Dame


Pnd Des images qui devraient faire le tour du monde : ce prêtre âgé qui porte une croix, est arrêté alors qu'il chante en larmes des cantiques à genoux, menotté en clamant des "Ave Maria"...
Sa faute? Défendre les enfants à naître, prier et annoncer le message de l'Église dans la première université catholique des Etats-Unis qui a décidé d'honorer le promoteur de l'avortement Obama (ici, ici, ici, ...) en le faisant docteur honoris causa.
Depuis 78 cardinaux et évêques se sont opposés à cette décision. Des centaines de bienfaiteurs ont annulé leurs dons pour un montant avoisinant les 14 millions de dollars.

Vidéo à voir. Attention, ces images sont bouleversantes, mais elles témoignent de la réalité de notre monde. Pour mieux percevoir le véritable visage de l'Amérique de Barack Hussein Obama, de sa politique mortifère et christianophobe. Faîtes circuler ces informations.

Ecrivez au sujet de ce scandale à l'Ambassadeur des Etats-Unis. Que les catholiques du monde entier fassent entendre leur voix !

Ambassade des Etats-Unis d'Amérique à Bruxelles, 27 Boulevard du Régent, B-1000 Brussels
Phone: (32-2) 508-2111    Fax: (32-2) 511-2725

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