lundi, 09 novembre 2009

21-22 novembre : "Une jeunesse avide de chrétienté"

Comme ce fut déjà le cas d'autres fois, les jeunes membres et sympathisants de Belgique et Chrétienté sont invités à participer au week-end de formation organisé par France Jeunesse Civitas les 21 et 22 novembre prochains à Châteauroux (Indre).

Des co-voiturages sont possibles à partir de Bruxelles.

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Nos jeunes se forment

 

doctrine_sociale_église.jpgLa prochaine réunion pour jeunes de Belgique et chrétienté aura lieu le samedi 14 novembre à 19h30. M. Christophe Buffin nous y donnera la deuxième d'une série de six conférences consacrées à Comprendre la démocratie contemporaine. L'exposé de ce 14 novembre traitera de La Révolution française ; Rousseau, Voltaire, l’Encyclopédie, la Franc-Maçonnerie, Edmund Burke et Joseph de Maistre ; la Révolution industrielle ; les régimes parlementaires ; la pensée libérale. Bien évidemment, il n'y a aucun obtsacle à ce que vous suiviez la deuxième conférence si vous avez raté la première.

Comme d'habitude, la conférence sera suivie du repas (participation demandée : 7 €).

Infos ? info@bechrist.be

jeudi, 05 novembre 2009

Défendez le crucifix !

La Cour européenne des droits de l’homme contre la Croix

encroix.jpgL’Italie, condamnée, s’insurge contre ce totalitarisme

La Cour européenne des droits de l’homme a condamné, mardi, l’Italie à verser 5 000 euros de dommages à Mme Soïle Lautsi au motif que ses enfants avaient été exposés à la vision des crucifix accrochés dans leurs salles de classe à l’école publique d’Abano Terme en 2001-2002, date à laquelle les deux garçons Dataico et Sami Albertin étaient respectivement âgés de treize et onze ans. Une longue procédure, obstinée et infructueuse, avait été engagée contre l’Etat italien par cette femme dont la CEDH souligne, pour expliquer sa décision, que les convictions laïques « atteignent un degré de sérieux et de cohérence suffisant pour que la présence obligatoire du crucifix puisse être raisonnablement comprise par elle comme étant en conflit avec celles-ci ». Autrement dit, c’est la qualité intrinsèque de la « non-foi » professée par Mme Lautsi qui justifie le rejet d’un symbole chrétien dont des lois italiennes de 1924 et 1928 imposent la présence dans les écoles, commissariats et tribunaux.

Le gouvernement italien avait argué du fait que le crucifix n’est pas seulement un symbole religieux impliquant obligatoirement l’adhésion à une tradition religieuse, mais le signe de principes qui peuvent être partagés en dehors de la foi chrétienne (« non-violence, égale dignité de tous les être humains, justice et partage, primauté de l’individu sur le groupe et importance de sa liberté de choix, séparation du politique du religieux, amour du prochain allant jusqu’au pardon des ennemis »), le message évangélique étant lui-même à la « racine » des « valeurs démocratiques » dont même les théoriciens non chrétiens avaient été marqués à travers une philosophie chrétienne. Comment la simple exposition du crucifix peut-elle porter atteinte à la liberté de ne pas croire ou de croire autre chose ? demandait en substance le gouvernement italien.

Une chambre de sept juges CEDH, parmi lesquels une Turque, a rejeté à l’unanimité ces raisonnements en invoquant « le droit fondamental à l’instruction » sur lequel « se greffe le droit des parents au respect de leurs convictions religieuses et philosophiques », que ce soit dans l’enseignement public ou privé. Les juges y ont associé l’importance de la  sauvegarde de « la possibilité d’un pluralisme éducatif, essentiel à la préservation de la “société démocratique” telle que la conçoit la Convention », ajoutant : « En raison de la puissance de l’Etat moderne, c’est surtout par l’enseignement public que doit se réaliser cet objectif. »

Vu que le crucifix est à l’évidence un symbole chrétien, et que sa présence dans les classes tend à faire croire que la religion à laquelle il renvoie est majoritaire ou mieux vue que les autres, la CEDH juge que l’Italie a méconnu son obligation de « pluralisme », puisque l’Etat ne saurait « imposer, même indirectement, des croyances, dans les lieux où les personnes sont dépendantes de lui ou encore dans les endroits où elles sont particulièrement vulnérables ». Ce qui est le cas dans les écoles, assure-t-elle, où « le pouvoir contraignant de l’Etat est imposé à des esprits qui manquent encore (selon le niveau de maturité de l’enfant) de la capacité critique permettant de prendre distance par rapport au message découlant d’un choix préférentiel manifesté par l’Etat en matière religieuse ».

Il faut se rappeler que cette prise de position s’inscrit dans une jurisprudence européenne qui, tout en affirmant la liberté des parents, a approuvé l’interdiction allemande de la scolarisation à domicile en s’appuyant sur un principe réaffirmé dans l’affaire Lautsi c. Italie en d’autres termes : « Le respect des convictions des parents doit être possible dans le cadre d’une éducation capable d’assurer un environnement scolaire ouvert et favorisant l’inclusion plutôt que l’exclusion, indépendamment de l’origine sociale des élèves, des croyances religieuses ou de l’origine ethnique. L‘école ne devrait pas être le théâtre d’activités missionnaires ou de prêche ; elle devrait être un lieu de rencontre de différentes religions et convictions philosophiques, où les élèves peuvent acquérir des connaissances sur leurs pensées et traditions respectives. » Et cela vaut pour toutes les formes d’enseignement.

Loin d’être anecdotique, l’arrêt de la Cour européenne marque un durcissement de cette idéologie qui se réclame, bien sûr, des droits des minorités et qui n’a aucune raison de s’arrêter là. Si l’on considère les « minorités » comme vulnérables et méritant protection, pourquoi tolérer tous les symboles chrétiens qui marquent (encore) profondément les terres chrétiennes d’Europe ? Les croix, les statues, les oratoires, les églises, les couvents, les clochers qui rythment nos paysages…

D’autant que de « minorité » à « minaret », le voyage est court.

L’Italie – Eglise, société civile, élus, ministres, Berlusconi en tête – a réagi avec vigueur contre la condamnation absurde dont elle fait l’objet. Le gouvernement fera appel de la décision, montrant ainsi sa détermination à propos d’une affaire qui est tout, sauf… symbolique.

JEANNE SMITS

mercredi, 04 novembre 2009

Un ministre italien défend le crucifix

croix-et-scout.jpgLe ministre italien de l'Education s'est insurgée contre la décision "idéologique" de la Cour européenne des droits de l'Homme condamnant la présence de crucifix dans les salles de classe italiennes.

"La présence du crucifix dans les classes ne signifie pas une adhésion au catholicisme, mais c'est un symbole de notre tradition. L'histoire d'Italie passe aussi à travers des symboles: en les supprimant on supprime une partie de nous-mêmes. Dans notre pays, personne ne veut imposer la religion catholique".

"Personne, et encore moins une cour européenne idéologique, ne réussira à supprimer notre identité. Notre Constitution reconnaît en outre, justement, une valeur particulière à la religion catholique".

La cour de Strasbourg a conclu à l'unanimité à la violation de l'article 2 du protocole 1 (droit à l'instruction) conjointement avec l'article 9 de la convention des Droits de l'Homme (liberté de pensée, de conscience et de religion).

vendredi, 23 octobre 2009

L'Eglise contre l'enseignement de l'islam à l'école

En Italie, le vice-ministre au Développement économique Adolfo Urso a proposé d'introduire dans les écoles publiques et privées une heure de religion musulmane, facultative et alternative à l'heure de religion catholique, pour éviter de laisser les élèves muslmans "dans les ghettos des écoles islamiques intégristes".

Le président de la Conférence épiscopale italienne, le cardinal Angelo Bagnasco, dans un entretien publié dimanche par le Corriere della Sera, affirme :

B "L'heure de religion catholique se justifie par le fait qu'elle fait partie de notre histoire et de notre culture. La connaissance du fait religieux catholique est indispensable pour la compréhension de notre culture. Il ne ne me semble pas que l'heure de religion envisagée (par le gouvernement pour la religion musulmane) corresponde à cette motivation raisonnable et reconnue".

L'islam ne faisant pas partie de notre culture, il n'y donc aucune raison pour que le gouvernement l'enseigne ou finance ses mosquées.

samedi, 17 octobre 2009

Pour les gauchistes belges, 396.000 euros c'est "dérisoire" !

anticommuniste.jpgLa gauche et l'extrême gauche revendiquent la particularité de représenter les aspirations du peuple. La récente "carte blanche" publiée par le journal "Le Soir" (15 octobre 2009) -et co-signée notamment par le trotskiste Manuel Abramowicz, Jean Cornil (député PS), Céline Delforge (parlementaire wallonne Ecolo tendance communiste), Pierre Eyben (porte-parole du microscopique Parti communiste), Muriel Geerkens (chef de groupe Ecolo à la Chambre), Nadia Geerts (présidente du cercle républicain), Raoul Hedebouw (porte-parole de l'ex-stalinien-maoïste PTB), Eric Jadot (député Ecolo), Pol Lootens (secrétaire fédéral de la centrale générale du syndicat FGTB), Philippe Mahoux (sénateur PS), Patrick Moriau (député PS), Philippe Moureaux (bourgmestre PS de Molenbeek)- montre à quel point ces gens-là sont au contraire très éloignés des considérations des gens du peuple. En effet, voilà cette alliance de socialistes, d'écologistes, de communistes, de trotskistes, de républicains et de syndicalistes qui revendique une commission d'enquête pour élucider l'exécution sommaire du député communiste Julien Lahaut datant... du 18 août1950.

Très logiquement, Madame Sabine Laruelle, ministre de la Politique scientifique, a estimé qu'il était hors de question de débloquer le budget de 396.000 euros pressenti pour permettre à quelques-uns de jouer à la version grand luxe de Cluedo.
Mais en pleine crise économique, au moment où le gouvernement serre les boulons du budget, au moment où chaque Belge doit limiter ses dépenses, et alors qu'on annonce 100.000 nouveaux chômeurs pour 2010, ce conglomérat écolo-socialo-communiste ose écrire que les 396.000 euros à consacrer à enquêter sur une affaire vieille de 59 ans représentent une somme "bien dérisoire" ! Ah, ces gens-là savent parler au peuple...
Il serait bon que, lors des prochaines réunions publiques de ces gauchistes, des gens du peuple, des chômeurs, des pensionnés à petits revenus, des ouvriers, des agriculteurs, se présentent pour expliquer ce que représente pour eux une somme de 396.000 euros.
Et si vraiment il s'agit d'une somme dérisoire, puisque ces grandes consciences sont des internationalistes convaincus, il serait bon de prévoir une autre commission d'enquête : sur les crimes communistes commis à travers le monde de 1917 à nos jours. Vaste travail ! Mais le devoir mémoriel n'a pas de prix, n'est-ce pas ?

mercredi, 14 octobre 2009

Formation pour jeunes

fjc5-drapeaubelge.JPGLe Mouvement de Jeunes de Belgique et Chrétienté organise un cycle de conférences destiné aux étudiants. Ces conférences peuvent être suivies indépendamment les unes des autres mais elles ont une suite logique. Elles se tiennent à Bruxelles dans une ambiance conviviale et participative et traitent de philosophie politique.
Prochaine réunion le samedi 17 octobre à 20h.
Infos : 0485.89.87.08

mardi, 15 septembre 2009

Les évêques suisses pour les minarets

minarets.jpgAlors que dans nombre de pays musulmans les chrétiens sont quotidiennement victimes de brimades et de persécutions, qu’il leur est purement et simplement interdit de construire une église et souvent même de pratiquer, que dans ces Etats, c’est jusqu’à la survie même de la communauté qui est en jeu, les évêques suisses, eux, aussi xénophiles que leurs homologues français, appellent aujourd’hui leurs compatriotes à se prononcer le 29 novembre prochain contre une loi visant à interdire la construction de minarets au pays de Guillaume Tell.

Le 2 septembre déjà, le Conseil suisse des religions, composé de chrétiens, de juifs et de musulmans, avait rejeté cette loi en affirmant notamment qu’« elle instrumentalise la religion à des fins politiques et pousse à la méfiance au sein de la population ». Le 9 septembre dernier, ce devait être au tour de la Conférence des évêques suisses d’estimer dans un communiqué qu’« en la matière, la peur est mauvaise conseillère », que « les minarets, comme les clochers des églises, sont un signe de la présence publique d’une religion » et qu’aux yeux des évêques helvètes, « l’interdiction générale de construire des minarets fragiliserait les efforts nécessaires pour établir une attitude d’accueil réciproque dans le dialogue et le respect mutuel ».

« Dialogue et respect mutuel » ? On croit rêver ! Alors que tous les jours, des chrétiens, victimes de l’intolérance et du fanatisme des barbus, sont chassés, violentés, humiliés et même massacrés dans le monde musulman, les évêques suisses, eux, osent encore parler de « dialogue » et de « respect mutuel » ! Sans d’ailleurs, semble-t-il, y croire vraiment. Car, dans leur communiqué, eux-mêmes se disaient « conscients que les droits inhérents à la liberté religieuse et culturelle ne sont pas respectés dans certains pays de religion islamique » et admettaient que « les chrétiens en particulier subissent des difficultés dans leur pratique religieuse et des restrictions dans la construction d’édifices sacrés ».

Une façon particulièrement pudique d’aborder la situation catastrophique des chrétiens dans le monde musulman : interdiction pure et simple de culte en Arabie Saoudite, abus physiques, harcèlement et discrimination en Iran, privation des droits, coups et meurtres en Afghanistan, violences et assassinats en Somalie, aux Maldives, au Yémen, en Ouzbékistan…

Ces braves évêques suisses devraient lire en urgence le rapport publié sur son site internet par l’association « Portes ouvertes » (www.portesouvertes.fr) pour voir avec quel raffinement et quelle ardeur certains Etats musulmans appliquent « le dialogue et le respect mutuel » avec les communautés chrétiennes présentes sur leur sol. Des communautés auxquelles les évêques suisses n’ont bien sûr pas manqué de rappeler leur « proximité » et leur « solidarité », mais qui doivent se dire aujourd’hui qu’avec de tels amis, on n’a pas besoin d’ennemis !

FRANCK DELETRAZ

jeudi, 02 juillet 2009

Se former - le programme complet de la session de septembre

Civitas1
L'Institut Civitas, France Jeunesse Civitas et Belgique & Chrétienté s'associent pour vous proposer une enrichissante session sur le thème
"Catholiques, voyez, il y a tant à faire".

En effet, trop souvent, nous entendons des propos teintés de résignation. Pourtant, nous faisons le pari de montrer comment chacun peut à un degré ou à un autre contribuer à la reconquête et participer, à partir de l'échelon local, à la restauration d'une patrie catholique.

Cette session s'adresse à tous les catholiques de bonne volonté, jeunes et moins jeunes, désireux de voir la doctrine sociale de l'Eglise appliquée dans leur Cité. Cette session s'inscrit dans le programme logique des sessions de novembre et de février proposées aux jeunes gens de France Jeunesse Civitas et du Mouvement de Jeunesse de Belgique et Chrétienté mais chaque session peut être suivie de façon indépendante. Une fois par an, nous organisons une grande session ouverte à tous les âges, c'est la session de septembre.

Quand ? Les 12 et 13 septembre 2009 (possibilité d'arriver dès le vendredi soir)

Où ? Au Château de Couloutre (Nièvre)

Prix de la participation ? 30 euros/personne - Etudiant: 25 euros/personne (repas et logement sur place compris)

Programme détaillé ci-dessous. Pour faciliter la logistique, inscrivez-vous dès aujourd'hui !

SAMEDI 12 SEPTEMBRE 2009
07h30 : messe
08h15 : petit-déjeuner
09h00 : Mot d'accueil (François de Penfentenyo)
09h10 : Nouvelles orientations pour une authentique action à partir de l'échelon local (Alain Escada)
10h00 : De Ramsay à Franklin, Montesquieu, Rousseau (Abbé A. Lorans
11h00 : Antilibéralisme (Abbé L. Duverger)
12h00 : déjeuner
14h00 : Être Maire et agir pour le Bien Commun (Xavier Pierson, Maire des Eparges)
15h00 : Des structures locales où agir pour défendre la Famille (Mme Nicole Prud'homme, président d'honneur de la Caisse Nationale des Allocations Familiales)
15h30 : Exemples de lobbying à l'échelon local (Philippe Fabre, président de l'Association de Catholiques du Val d'Oise)
16h00 : Méthodologie et efficacité (Léon-Pierre Durin)
17h00 : De la politique catholique à la politique maçonnique : le mythe de la laïcité (Professeur Hugues Petit)
18h00 : Quelle Action catholique ? (J.R. Ducray)
19h00 : chapelet
19h30 : dîner
20h45 : Du régional au mondial (Professeur Pierre Hillard)
21h45 : veillée
DIMANCHE 13 SEPTEMBRE 2009
07h30 : messe
09h00 : petit-déjeuner
09h45 : La Contre-Révolution (Bonald, Maistre, les Espagnols), Auguste Comte (Abbé A. Lorans)
10h45 : L'épopée des Cristeros (Diego Olivar Robles)
11h45 : La commune, son organisation et l'évolution de son environnement territorial (de Sainte Marie, Sous-Préfet hre)
12h45 : déjeuner
14h15 : Investir le milieu associatif local (Etienne Lacroix)
14h45 : Catholiques, voyez, il y a tant à faire - mot de conclusion (Abbé R. de Cacqueray)
15h45 : consignes
16h30 : départ
Durant le week-end, une activité militante sera proposée aux plus jeunes.
Civitas - 17 rue des Chasseurs - 95100 Argenteuil - France / Belgique & Chrétienté - 48 rue de la Cible - 1030 Bruxelles

Tél France: 01.34.11.16.94 - secretariat@civitas-institut.com -  Tél Belgique: 02.503.55.21 - info@bechrist.be

M Mme Mlle ............................................................................................................................................................

Demeurant .................................................................................................................................................................

Code Postal ................................... Ville ......................................................... Tél ..................................................

O    S'inscrit à la session des 12 et 13 septembre 2009 à Couloutre (57) avec :

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soit        ......... x 30€  soit ................. €          -       .......... x 25€ (étudiant) soit ................. € (à l'ordre de Civitas)

O    Arrivera le   11 septembre  soir    -  le   12 septembre  matin   (rayer la mention inutile)

O     Viendra en voiture (ville et heure de départ) ....................................................... et disposera de ............... places

O    Viendra en train le ............... septembre, demande à être attendu en gare de Nevers à ........................ heures

et reconduit le 13 vers ....................... heures.

www.civitas-institut.com - www.francejeunessecivitas.com - www.bechrist.be

vendredi, 12 juin 2009

Session d'été les 12 et 13 septembre 2009

Civitas1

L'Institut Civitas, France Jeunesse Civitas et Belgique & Chrétienté s'associent pour vous proposer une enrichissante session d'été sur le thème "Catholiques, voyez, il y a tant à faire".

En effet, trop souvent, nous entendons des propos teintés de résignation. Pourtant, nous faisons le pari de montrer comment chacun peut à un degré ou à un autre contribuer à la reconquête et participer, à partir de l'échelon local, à la restauration d'une France catholique.

Cette session s'adresse à tous les catholiques de bonne volonté, jeunes et moins jeunes, désireux de voir la doctrine sociale de l'Eglise appliquée dans leur Cité.

Quand ? Les 12 et 13 septembre 2009 (possibilité d'arriver dès le vendredi soir)

Où ? Au Château de Couloutre (Nièvre)

Prix de la participation ? Institut Civitas / Belgique & Chrétienté : 30 euros/personne - France Jeunesse Civitas / Mouvement de Jeunesse de Belgique & Chrétienté : 25 euros/personne (repas et logement sur place compris)

Pour aider la logistique, inscrivez-vous dès aujourd'hui ! secretariat@civitas-institut.com ou info@bechrist.be

(le programme complet de la session sera publié fin juin)

www.civitas-institut.com

www.francejeunessecivitas.com

www.bechrist.be

France : 01.34.11.16.94 - Belgique : 02.503.55.21

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