lundi, 21 décembre 2009

Vers la béatification de Pie XII

PIUSXII.jpgLe Pape signe un décret propre à l'Église catholique et les réactions sont nombreuses chez les non-catholiques :Le secrétaire général du Conseil central des juifs d'Allemagne qui se dit "furieux", la communauté juive d'Italie qui s'interroge, le ministère israélien des affaires étrangères qui veut accéder aux archives (déjà ouvertes...), le Figaro qui parle d'une surprise générale comme l'AFP, le grand rabbin de France, le Crif, certains font même à Benoît XVI un procès d'intention, l'odieux Duhamel, etc...

Mais voilà : si on ne les reconnaît pas, si on n'y croit pas, pourquoi s'inquiéter des décisions d'ordre spirituel de l'Église? Pourquoi dans ces conditions se rebeller contre les décisions d'un homme dont on ne reconnaît ni la fonction spirituelle, ni même l'autorité?

La sainteté proclamée par l'Église fait réagir ceux-là même qui ne croient pas à son message et qui ne partagent pas sa Foi : voilà, s'il le fallait, une belle confirmation  a contrario de l'universalité de son message qui touche les reins et les cœurs.

Enfin, pour ceux qui critiquent sans connaître l'histoire, qu'ils soient rassurés : Benoît XVI a agi en la connaissant et leur excitation servira à faire mieux jaillir la vérité (ici ou ) qu'ils ignorent.

vendredi, 11 décembre 2009

Oui, les Suisses ont eu raison d'interdire les minarets

affichestopminarets.jpgAnne-Marie Delcambre écrit dans Valeurs Actuelles :

"rappelons-le, les Suisses n’ont pas voté pour l’interdiction des mosquées, ni pour l’interdiction de l’islam. Ils ont uniquement voté pour la “discrétion” de l’islam. Des mosquées, oui, mais sans minarets. Mais où est donc le problème? Si le minaret n’est qu’un élément architectural de pure décoration et superflu, alors pourquoi cette levée de boucliers dans tout le monde musulman? Seulement, pour l’islamologue que je suis comme pour les savants de l’islam, le minaret est tout autre chose qu’un simple ajout dans l’architecture de la mosquée. C’est la manifestation visible et triomphante de l’islam, religion qui estime être la dernière et la seule vraie religion [...]. Et ce n’est pas un hasard si, dans le droit musulman (fiqh) (qui est la jurisprudence de la loi islamique – charia), il est interdit que les églises dépassent en hauteur les mosquées. Elles doivent rester modestes et discrètes.

Alors, c’est vrai, les Suisses n’ont pas raisonné en islamologues mais ils ont obéi au bon sens et exprimé ce qu’ils ressentaient. Pour ces tenants de la modération, de la retenue et du calme, ce qui est refusé, c’est une manifestation trop visible, trop triomphaliste de l’islam. En fait, ce vote traduit, de leur part, le refus de tout signe qui tend à rompre l’uniformité qu’ils jugent être de bon goût, surtout si ce signe appartient à une culture qui n’est pas la leur. [...]

Le véritable raz de marée provoqué par ce vote suisse montre que, d’une certaine façon, toutes les digues de protection soigneusement érigées par les élites pour faire accepter une visibilité toujours plus grande d’une religion qui n’est pourtant pas encore la religion majoritaire, tous ces barrages ont volé en éclats. Le ras-le-bol ressenti par beaucoup de nonmusulmans nourris de laïcité et habitués aux luttes contre le pouvoir des religions, devant une islamisation croissante, s’est exprimé massivement dans ce vote.

Et, paradoxalement,ce peuple suisse,tranquille, ne cherchant pas à faire parler de lui, restera dans l’Histoire comme celui qui a osé dire halte à la progression des revendications islamiques ou islamistes, jamais freinées par des dirigeants frileux et insensibles à la résistance de ceux qui sont avides de stricte laïcité républicaine. Et puis, oser critiquer ce vote qui s’est déroulé selon la procédure régulière des votations, c’est critiquer le choix d’un peuple souverain. C’est penser que ce choix populaire n’est respectable que lorsqu’il va dans le sens exigé par les élites. C’est donc manifester le plus profond mépris pour la volonté du peuple. En d’autres termes, c’est imposer un vote politiquement correct et mettre, en quelque sorte, la démocratie sous tutelle.

Le sapin de Noël, référence trop chrétienne pour une université des Pays-Bas !

A la Haye, l’université Haagsche Hogeschool College n’érigera pas de sapin de Noël cette année. Selon la direction, le sapin est trop étroitement lié au Christianisme.

Traditionnellement, un sapin de Noël de plusieurs mètres de haut était installé dans le hall principal de l’université. Cette année, il n’y aura que des guirlandes et des illuminations. La direction veut mettre l’accent sur « le caractère international et la diversité au sein de l’école » et a opté pour une solution « chaleur et lumière » qui peut être appréciée par chacun à sa façon.

L’université compte 20 000 étudiants, dont 30% sont d’origine immigrée, ainsi que 12% du corps enseignant. De nombreux étudiants ont exprimé leur colère sur internet après cette décision. « Parce que certains se sentiraient offensés, tous les autres étudiants doivent en pâtir » se plaint un étudiant.

Source : nisnews (anglais)

lundi, 09 novembre 2009

21-22 novembre : "Une jeunesse avide de chrétienté"

Comme ce fut déjà le cas d'autres fois, les jeunes membres et sympathisants de Belgique et Chrétienté sont invités à participer au week-end de formation organisé par France Jeunesse Civitas les 21 et 22 novembre prochains à Châteauroux (Indre).

Des co-voiturages sont possibles à partir de Bruxelles.

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Nos jeunes se forment

 

doctrine_sociale_église.jpgLa prochaine réunion pour jeunes de Belgique et chrétienté aura lieu le samedi 14 novembre à 19h30. M. Christophe Buffin nous y donnera la deuxième d'une série de six conférences consacrées à Comprendre la démocratie contemporaine. L'exposé de ce 14 novembre traitera de La Révolution française ; Rousseau, Voltaire, l’Encyclopédie, la Franc-Maçonnerie, Edmund Burke et Joseph de Maistre ; la Révolution industrielle ; les régimes parlementaires ; la pensée libérale. Bien évidemment, il n'y a aucun obtsacle à ce que vous suiviez la deuxième conférence si vous avez raté la première.

Comme d'habitude, la conférence sera suivie du repas (participation demandée : 7 €).

Infos ? info@bechrist.be

jeudi, 05 novembre 2009

Défendez le crucifix !

La Cour européenne des droits de l’homme contre la Croix

encroix.jpgL’Italie, condamnée, s’insurge contre ce totalitarisme

La Cour européenne des droits de l’homme a condamné, mardi, l’Italie à verser 5 000 euros de dommages à Mme Soïle Lautsi au motif que ses enfants avaient été exposés à la vision des crucifix accrochés dans leurs salles de classe à l’école publique d’Abano Terme en 2001-2002, date à laquelle les deux garçons Dataico et Sami Albertin étaient respectivement âgés de treize et onze ans. Une longue procédure, obstinée et infructueuse, avait été engagée contre l’Etat italien par cette femme dont la CEDH souligne, pour expliquer sa décision, que les convictions laïques « atteignent un degré de sérieux et de cohérence suffisant pour que la présence obligatoire du crucifix puisse être raisonnablement comprise par elle comme étant en conflit avec celles-ci ». Autrement dit, c’est la qualité intrinsèque de la « non-foi » professée par Mme Lautsi qui justifie le rejet d’un symbole chrétien dont des lois italiennes de 1924 et 1928 imposent la présence dans les écoles, commissariats et tribunaux.

Le gouvernement italien avait argué du fait que le crucifix n’est pas seulement un symbole religieux impliquant obligatoirement l’adhésion à une tradition religieuse, mais le signe de principes qui peuvent être partagés en dehors de la foi chrétienne (« non-violence, égale dignité de tous les être humains, justice et partage, primauté de l’individu sur le groupe et importance de sa liberté de choix, séparation du politique du religieux, amour du prochain allant jusqu’au pardon des ennemis »), le message évangélique étant lui-même à la « racine » des « valeurs démocratiques » dont même les théoriciens non chrétiens avaient été marqués à travers une philosophie chrétienne. Comment la simple exposition du crucifix peut-elle porter atteinte à la liberté de ne pas croire ou de croire autre chose ? demandait en substance le gouvernement italien.

Une chambre de sept juges CEDH, parmi lesquels une Turque, a rejeté à l’unanimité ces raisonnements en invoquant « le droit fondamental à l’instruction » sur lequel « se greffe le droit des parents au respect de leurs convictions religieuses et philosophiques », que ce soit dans l’enseignement public ou privé. Les juges y ont associé l’importance de la  sauvegarde de « la possibilité d’un pluralisme éducatif, essentiel à la préservation de la “société démocratique” telle que la conçoit la Convention », ajoutant : « En raison de la puissance de l’Etat moderne, c’est surtout par l’enseignement public que doit se réaliser cet objectif. »

Vu que le crucifix est à l’évidence un symbole chrétien, et que sa présence dans les classes tend à faire croire que la religion à laquelle il renvoie est majoritaire ou mieux vue que les autres, la CEDH juge que l’Italie a méconnu son obligation de « pluralisme », puisque l’Etat ne saurait « imposer, même indirectement, des croyances, dans les lieux où les personnes sont dépendantes de lui ou encore dans les endroits où elles sont particulièrement vulnérables ». Ce qui est le cas dans les écoles, assure-t-elle, où « le pouvoir contraignant de l’Etat est imposé à des esprits qui manquent encore (selon le niveau de maturité de l’enfant) de la capacité critique permettant de prendre distance par rapport au message découlant d’un choix préférentiel manifesté par l’Etat en matière religieuse ».

Il faut se rappeler que cette prise de position s’inscrit dans une jurisprudence européenne qui, tout en affirmant la liberté des parents, a approuvé l’interdiction allemande de la scolarisation à domicile en s’appuyant sur un principe réaffirmé dans l’affaire Lautsi c. Italie en d’autres termes : « Le respect des convictions des parents doit être possible dans le cadre d’une éducation capable d’assurer un environnement scolaire ouvert et favorisant l’inclusion plutôt que l’exclusion, indépendamment de l’origine sociale des élèves, des croyances religieuses ou de l’origine ethnique. L‘école ne devrait pas être le théâtre d’activités missionnaires ou de prêche ; elle devrait être un lieu de rencontre de différentes religions et convictions philosophiques, où les élèves peuvent acquérir des connaissances sur leurs pensées et traditions respectives. » Et cela vaut pour toutes les formes d’enseignement.

Loin d’être anecdotique, l’arrêt de la Cour européenne marque un durcissement de cette idéologie qui se réclame, bien sûr, des droits des minorités et qui n’a aucune raison de s’arrêter là. Si l’on considère les « minorités » comme vulnérables et méritant protection, pourquoi tolérer tous les symboles chrétiens qui marquent (encore) profondément les terres chrétiennes d’Europe ? Les croix, les statues, les oratoires, les églises, les couvents, les clochers qui rythment nos paysages…

D’autant que de « minorité » à « minaret », le voyage est court.

L’Italie – Eglise, société civile, élus, ministres, Berlusconi en tête – a réagi avec vigueur contre la condamnation absurde dont elle fait l’objet. Le gouvernement fera appel de la décision, montrant ainsi sa détermination à propos d’une affaire qui est tout, sauf… symbolique.

JEANNE SMITS

mercredi, 04 novembre 2009

Un ministre italien défend le crucifix

croix-et-scout.jpgLe ministre italien de l'Education s'est insurgée contre la décision "idéologique" de la Cour européenne des droits de l'Homme condamnant la présence de crucifix dans les salles de classe italiennes.

"La présence du crucifix dans les classes ne signifie pas une adhésion au catholicisme, mais c'est un symbole de notre tradition. L'histoire d'Italie passe aussi à travers des symboles: en les supprimant on supprime une partie de nous-mêmes. Dans notre pays, personne ne veut imposer la religion catholique".

"Personne, et encore moins une cour européenne idéologique, ne réussira à supprimer notre identité. Notre Constitution reconnaît en outre, justement, une valeur particulière à la religion catholique".

La cour de Strasbourg a conclu à l'unanimité à la violation de l'article 2 du protocole 1 (droit à l'instruction) conjointement avec l'article 9 de la convention des Droits de l'Homme (liberté de pensée, de conscience et de religion).

vendredi, 23 octobre 2009

L'Eglise contre l'enseignement de l'islam à l'école

En Italie, le vice-ministre au Développement économique Adolfo Urso a proposé d'introduire dans les écoles publiques et privées une heure de religion musulmane, facultative et alternative à l'heure de religion catholique, pour éviter de laisser les élèves muslmans "dans les ghettos des écoles islamiques intégristes".

Le président de la Conférence épiscopale italienne, le cardinal Angelo Bagnasco, dans un entretien publié dimanche par le Corriere della Sera, affirme :

B "L'heure de religion catholique se justifie par le fait qu'elle fait partie de notre histoire et de notre culture. La connaissance du fait religieux catholique est indispensable pour la compréhension de notre culture. Il ne ne me semble pas que l'heure de religion envisagée (par le gouvernement pour la religion musulmane) corresponde à cette motivation raisonnable et reconnue".

L'islam ne faisant pas partie de notre culture, il n'y donc aucune raison pour que le gouvernement l'enseigne ou finance ses mosquées.

samedi, 17 octobre 2009

Pour les gauchistes belges, 396.000 euros c'est "dérisoire" !

anticommuniste.jpgLa gauche et l'extrême gauche revendiquent la particularité de représenter les aspirations du peuple. La récente "carte blanche" publiée par le journal "Le Soir" (15 octobre 2009) -et co-signée notamment par le trotskiste Manuel Abramowicz, Jean Cornil (député PS), Céline Delforge (parlementaire wallonne Ecolo tendance communiste), Pierre Eyben (porte-parole du microscopique Parti communiste), Muriel Geerkens (chef de groupe Ecolo à la Chambre), Nadia Geerts (présidente du cercle républicain), Raoul Hedebouw (porte-parole de l'ex-stalinien-maoïste PTB), Eric Jadot (député Ecolo), Pol Lootens (secrétaire fédéral de la centrale générale du syndicat FGTB), Philippe Mahoux (sénateur PS), Patrick Moriau (député PS), Philippe Moureaux (bourgmestre PS de Molenbeek)- montre à quel point ces gens-là sont au contraire très éloignés des considérations des gens du peuple. En effet, voilà cette alliance de socialistes, d'écologistes, de communistes, de trotskistes, de républicains et de syndicalistes qui revendique une commission d'enquête pour élucider l'exécution sommaire du député communiste Julien Lahaut datant... du 18 août1950.

Très logiquement, Madame Sabine Laruelle, ministre de la Politique scientifique, a estimé qu'il était hors de question de débloquer le budget de 396.000 euros pressenti pour permettre à quelques-uns de jouer à la version grand luxe de Cluedo.
Mais en pleine crise économique, au moment où le gouvernement serre les boulons du budget, au moment où chaque Belge doit limiter ses dépenses, et alors qu'on annonce 100.000 nouveaux chômeurs pour 2010, ce conglomérat écolo-socialo-communiste ose écrire que les 396.000 euros à consacrer à enquêter sur une affaire vieille de 59 ans représentent une somme "bien dérisoire" ! Ah, ces gens-là savent parler au peuple...
Il serait bon que, lors des prochaines réunions publiques de ces gauchistes, des gens du peuple, des chômeurs, des pensionnés à petits revenus, des ouvriers, des agriculteurs, se présentent pour expliquer ce que représente pour eux une somme de 396.000 euros.
Et si vraiment il s'agit d'une somme dérisoire, puisque ces grandes consciences sont des internationalistes convaincus, il serait bon de prévoir une autre commission d'enquête : sur les crimes communistes commis à travers le monde de 1917 à nos jours. Vaste travail ! Mais le devoir mémoriel n'a pas de prix, n'est-ce pas ?

mercredi, 14 octobre 2009

Formation pour jeunes

fjc5-drapeaubelge.JPGLe Mouvement de Jeunes de Belgique et Chrétienté organise un cycle de conférences destiné aux étudiants. Ces conférences peuvent être suivies indépendamment les unes des autres mais elles ont une suite logique. Elles se tiennent à Bruxelles dans une ambiance conviviale et participative et traitent de philosophie politique.
Prochaine réunion le samedi 17 octobre à 20h.
Infos : 0485.89.87.08

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