Avec le soutien de membres du clergé comme Monseigneur Rey, évêque de Toulon, ou du père Guy Gilbert, « curé des loubards » et de personnalités des médias comme Frigide Barjot, humoriste parodiste, l’association UNITAS appelle tous ceux qui accordent une importance au respect de la sépulture de chaque homme à envoyer à « MAM » un courrier en ce sens (téléchargeable sur unitas.fr)
La récente profanation du carré musulman du cimetière Notre-Dame de Lorette, près d’Arras, a légitimement soulevé l’indignation de la classe politique française. Mais les profanations de cimetières musulmans ou juifs, aussi insoutenables soient-elles, ne peuvent plus masquer une douloureuse réalité : 9 cimetières profanés sur 10 sont des cimetières chrétiens.
Croix renversées ou retournées, couronnes mortuaires brisées, tombes d’enfants vandalisées, chapelles funéraires fracturées ou couvertes d’inscriptions sataniques…
Chaque semaine, en France, ce sont plus de 15 sépultures chrétiennes qui sont profanées, et autant de familles plongées dans un nouveau deuil. Ne rien dire sur ces chiffres-là, c’est déjà laisser faire, et créer un sentiment d’impunité chez des groupes sectaires animés par des sentiments morbides, antireligieux, voire satanistes, dont l’influence gagne un nombre croissant de jeunes sans repères, comme s’en inquiète le rapport 2007 de la Miviludes (Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires).
Ce rapport établit que les profanations satanistes ont augmenté de 300% en 3 ans ! Il y a tout juste un an, le 26 avril 2007, Nicolas Sarkozy déclarait à propos de ces profanations : "C'est un scandale. Si on ne respecte pas la mort, c'est qu'on ne considère pas la vie. ... La première des préventions, c'est la certitude de la sanction pour ceux qui blasphèment."
A présent, nous demandons des actes.
Pierre-Marie de Berny, président d'UNITAS
Plus d'infos : Le site Unitas.fr











"C'était le droit au désir pour tous. Auparavant, on vivait des amours interrompues qui s'arrêtaient au dernier stade («mes parents ne veulent pas», «je veux rester vierge pour le mariage»). Désormais, une jeune fille pouvait choisir qui elle voulait, désobéir à la norme sociale, parentale, familiale... (...) Disons-le: ce fut une époque où tout le monde couchait avec tout le monde, par désir autant que par curiosité. On aurait dit des enfants lâchés dans une pâtisserie! Enfin, on pouvait tout avoir, tout goûter! On se disait qu'il ne fallait rien refuser, même pas les expériences homosexuelles."
"On s'était inventé un ennemi formidable et mythique, le judéo-christianisme, pour mieux souligner la singularité de notre temps. Mai 68, c'est l'acte d'émancipation de l'individu, qui sape la morale collective. Désormais, on n'a plus d'ordre à recevoir de personne. Ni de l'Eglise, ni de l'armée, ni de la bourgeoisie, ni du parti… Et puisque l'individu est libre, il n'a plus d'autre obstacle face à son désir que lui-même. «Vivre sans temps morts, jouir sans entraves»: c'est la merveilleuse promesse d'un nouveau monde. S'est alors manifestée une véritable jubilation à l'idée de terrasser l'ordre qui avait marqué notre enfance. Nous allions passer de la répression à la conquête! Mai 68, c'est une révolution antiautoritaire, antitraditionaliste, dans laquelle la sexualité agit comme un phare. Tout d'un coup, l'irruption de la volupté! Au XVIIIe siècle, on disait «je vous aime» pour dire «je vous désire». Cette fois, on dit «je te désire» au lieu de dire «je t'aime»."
Belgique et Chrétienté avait les honneurs du journal télévisé Soir 3 (France 3) ce 7 mai (
On nous présente Mai 68 comme une étape indispensable à la libération de l'individu. Anniversaire oblige, pas moyen d'échapper à la propagande soixante-huitarde. C'est pourquoi nous voulons rappeler la vérité : mai 68 était une œuvre de subversion prête à banaliser les pires travers.
Ce soir, à l'ULB, c'est la grande soirée de retrouvaille des cocos de tout poil.
Le monde nouveau dont rêvaient les soixante-huitards devait banaliser la pédophilie.
France - L'association UNITAS interpelle la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, sur la recrudescence inquiétante de profanations de cimetières chrétiens.
En ce mercredi 3 avril, c'est le quotidien catholique français "Présent" qui traite à son tour de l'islamisation de Bruxelles et cite pour l'occasion Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté.
En ce vendredi saint, le Figaro, sous le titre L'islam, première religion à Bruxelles dans vingt ans, consacre un long article à l'islamisation de la capitale belge.