vendredi, 16 mai 2008

Alain Escada dénonce les liens entre mai 68, le gauchisme et la pédophilie

1275067097.gifEn ce mois de mai où les anciens combattants soixante-huitards sont mis à l'honneur avec complaisance par tous les média et où la commémoration du quarantième anniversaire de cette insurrection subversive permet à toutes les factions de l'extrême gauche de bénéficier d'une vaste opération marketing à bon marché, Alain Escada a voulu rompre avec le ronron ambiant et envoyer un joli pavé dans la mare.
Sur son blog http://alainescada.hautetfort.com/, chaque jour de ce mois de mai, Alain Escada dénonce ce qui, sous couvert de révolution sexuelle, visait à banaliser l'immoralité sous toutes ses formes, y compris la pédophilie. De façon minutieuse et documentée, Alain Escada démontre que gauchisme et pédophilie font bon ménage. Au-delà des nombreuses références à divers acteurs de Mai 68, Alain Escada cite les textes bolchéviques dans lesquels les soixante-huitards et leurs héritiers s'enracinent. Alain Escada rappelle également la complicité en ce domaine de différents journaux profilés à gauche.

mercredi, 14 mai 2008

L'Irlande du Nord fait front contre l'avortement

187824290.jpgL’Irlande du Nord unie contre l’avortement

C’est un fait sans précédent : les chefs des quatre principaux partis politiques d’Irlande du Nord ont écrit ensemble aux députés de Westminster pour dire leur opposition au projet d’étendre la loi sur l’avortement à l’Irlande du Nord.

La loi britannique sur l’avortement, qui date de 1967, ne s’applique pas à l’Irlande du Nord (qui fait partie du Royaume Uni mais pas de la Grande-Bretagne). A l’occasion du vote de la loi sur la fécondation et l’embryologie, en seconde lecture à la chambre des Communes, qui devait commencer hier, un amendement pourrait y être ajouté, étendant le « bénéfice » de la loi de 1967 à l’Irlande du Nord (où l’avortement n’est autorisé qu’en cas de grave danger pour la vie de la mère).

Jeffrey Donaldson, député unioniste et président du groupe pro-vie au Parlement d’Irlande du Nord, disait que « ce serait utile que les quatre chefs écrivent à tous les députés pour réaffirmer cette position. » Voilà qui est fait. « C’est un message très fort que celui-là, souligne-t-il : quatre chefs politiques venant d’horizons politiques très divers, mais unis sur cette idée que nous ne voulons pas que la loi de 1967, avec toutes ses implications, soit imposée à l’Irlande du Nord. »

(Les deux principaux partis sont le Parti démocratique unioniste et le Sinn Fein. Les deux autres sont le parti unioniste d’Ulster et le parti social démocrate travailliste.)

(Source: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/)

mardi, 13 mai 2008

Mai 68 : "tout le monde couchait avec tout le monde"

713825235.gif"C'était le droit au désir pour tous. Auparavant, on vivait des amours interrompues qui s'arrêtaient au dernier stade («mes parents ne veulent pas», «je veux rester vierge pour le mariage»). Désormais, une jeune fille pouvait choisir qui elle voulait, désobéir à la norme sociale, parentale, familiale... (...) Disons-le: ce fut une époque où tout le monde couchait avec tout le monde, par désir autant que par curiosité. On aurait dit des enfants lâchés dans une pâtisserie! Enfin, on pouvait tout avoir, tout goûter! On se disait qu'il ne fallait rien refuser, même pas les expériences homosexuelles."
Pascal Bruckner (in L'Express, 15.08.2002)
 

Mai 68, événement symbole de la libération sexuelle et des perversions. Le journaliste et essayiste Jean-Claude Guillebaud écrit dans Sud-Ouest à propos de la pédophilie : "Des crétins dans le vent allaient jusqu'à vanter la permissivité en ce domaine, sans que cela ne suscite beaucoup de protestations". Dans L'Humanité, Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny et responsable de l'Association pour la promotion de la citoyenneté des enfants et des jeunes, expliquait en 1997, l'inertie de la société : "La justice et la police du pays sont à l'image d'un peuple. Il y a quelques années, tout le monde se gobergeait à écouter l'écrivain Matzneff qui racontait dans une émission de Bernard Pivot comment il aimait bien faire l'amour avec des gamines de douze-treize ans, "le sel de sa vie sexuelle", disait-il. Les Français que nous sommes n'ont pas d'un seul bloc fermé leur poste de télévision et contesté la parole de Matzneff. Tout le monde a plus ou moins entendu cette "sexualité différente" qui, somme toute ferait partie "du libre choix des uns et des autres". Aujourd'hui, on parle enfin de crime contre l'humanité."

En 1977, plusieurs intellectuels signent une pétition en faveur d'inculpés maintenus en détention provisoire pendant trois années dans une affaire de pédophilie. Les signataires s'appellent Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Roland Barthes, Francis Ponge, André Glucksmann, Bernard Kouchner, François Chatelet, Patrice Chéreau, Philippe Sollers, Félix Guattari, Jack Lang... Si le journal Le Monde qui a publié cette pétition, fait aujourd'hui son autocritique, Libé joue sur les deux tableaux : Serge July avoue que son journal a "légitimé des pratiques parfois criminelles". Mais c'est encore Libération qui publie les cris outrés de Philippe Sollers parlant d'une "offensive de droite ou réactionnaire".

samedi, 10 mai 2008

Mai 68 ou l'immoralité au pouvoir

943227447.gif"On s'était inventé un ennemi formidable et mythique, le judéo-christianisme, pour mieux souligner la singularité de notre temps. Mai 68, c'est l'acte d'émancipation de l'individu, qui sape la morale collective. Désormais, on n'a plus d'ordre à recevoir de personne. Ni de l'Eglise, ni de l'armée, ni de la bourgeoisie, ni du parti… Et puisque l'individu est libre, il n'a plus d'autre obstacle face à son désir que lui-même. «Vivre sans temps morts, jouir sans entraves»: c'est la merveilleuse promesse d'un nouveau monde. S'est alors manifestée une véritable jubilation à l'idée de terrasser l'ordre qui avait marqué notre enfance. Nous allions passer de la répression à la conquête! Mai 68, c'est une révolution antiautoritaire, antitraditionaliste, dans laquelle la sexualité agit comme un phare. Tout d'un coup, l'irruption de la volupté! Au XVIIIe siècle, on disait «je vous aime» pour dire «je vous désire». Cette fois, on dit «je te désire» au lieu de dire «je t'aime»."
(Pascal Bruckner, in L'Express, 15.08.2002)

vendredi, 09 mai 2008

Rome ne veut plus d'une gay pride exhibitionniste

Le nouveau maire de Rome contre l’exhibitionnisme de la Gay Pride

2028841269.jpgLe nouveau maire de Rome, Gianni Alemanno, ose s’en prendre à la Gay Pride :

« Je respecte les personnes homosexuelles, j'en connais quelques-unes et je ne fais pas dans la discrimination. Mais je crains que la Gay Pride soit tout autre chose, un acte d'exhibition sexuelle, et je suis opposé à toute forme d'exhibition, homosexuelle ou hétérosexuelle. Le problème, ce n'est pas oui ou non à l'homosexualité, mais oui ou non à l'exhibition. »

Il précise que la Gay Pride fera l'objet de discussions au conseil municipal afin de « trouver une formule qui n'offense personne ».

jeudi, 08 mai 2008

Petite fiesta coco à l'ULB pour commémorer mai 68 - la rédactrice en chef du journal Le Soir est de la partie

1795418106.jpgCe soir, à l'ULB, c'est la grande soirée de retrouvaille des cocos de tout poil.
Sous le thème Mai 68 quarante ans après : stop et encore !, une soirée ultra-rouge rassemblera tous les nostalgiques de la subversion soixante-huitarde.
Mais justement, de qui parle-t-on ?
Les orateurs annoncés sont Alain Krivine, figure emblématique de la très trotskiste Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR); Clémentine Autain, apparentée au Parti Communiste Français (PCF); Raoul Hedebouw, porte-parole du Parti des Travailleurs de Belgique (PTB), mouvement stalinien-maoïste qui voudrait rompre avec son passé de défenseur du goulag; Philippe Moureaux, "dernier éléphant marxiste du PS" et Josy Dubié, sénateur libertaire Ecolo (parfaite illustration de la pastèque, verte à l'extérieur, rouge à l'intérieur). Que du beau monde !
Et pour animer ce débat ? Laurent Arnauts, directeur du très gauchiste Journal du Mardi, et... Béatrice Delvaux, rédactrice en chef du quotidien Le Soir. Oui, oui, le journal qui avait donné la parole le 28 avril dernier à l'entarteur Noël Godin pour que celui-ci affirme se sentir "extrêmement proche des anarchistes de la guerre d'Espagne qui brûlaient les églises et les couvents". De quoi mieux percevoir, si besoin en était encore, la collusion entre l'extrême-gauche et certains journalistes.
Mais ce n'est pas tout. Il faut encore noter que ce débat est une initiative d'une nouvelle agence de communication, mmC, marquée à l'ultra-gauche et où l'on retrouve... Manu Abramowicz, vieux militant trotskiste autoproclamé spécialiste de l'extrême droite de façon à lui permettre de diaboliser quiconque n'adhère pas à son schéma de pensée.
Sans oublier les associations soutenant cette jolie soirée marxiste, dont Bruxelles Laïque présentée sans rire par les organisateurs de ce débat comme un mouvement organisant des campagnes "contre l'extrémisme au sens large", ce qui ne l'empêche pas de se sentir très à l'aise avec les représentants de l'extrême-gauche la plus sectaire.
Au fait, parleront-ils ce soir de l'apologie de la pédophilie pratiquée par diverses éminences soixante-huitardes sous couvert de révolution sexuelle ?

Mai 68 : de la révolution sexuelle à la pédophilie

http://www.sauramps.com/IMG/jpg/situ1.jpg

Extrait d'un article intitulé Que reste-t-il de la révolution sexuelle de mai 68 ? paru dans le quotidien Le Monde du 28.02.2001 

"(...) Ancienne secrétaire générale du Syndicat national unitaire des instituteurs (Snuipp-FSU), tendance Ecole émancipée, militante féministe dans les années 70, Danielle Czalczynski se souvient " des discussions souvent vives qui opposaient les hommes et les femmes sur le fait de “jouir sans entrave” même avec les enfants ". 

Elle a vécu cette période à travers un double prisme : celui de femme et d'enseignante. " En tant qu'enseignante, j'ai été beaucoup marquée par la découverte des désirs enfantins mais j'étais opposée, en tant que femme, à ceux qui dérivaient sur les rapports entre adultes et enfants, en faisant abstraction du rapport de pouvoir. " Au sein de l'extrême gauche, le combat au sujet des thèses favorables à la pédophilie a en effet été vif. Hervé Hamon rappelle que c'est en partie sur cette question que le groupe Vive la révolution, dirigé à l'époque par Roland Castro et son journal Tout, s'est auto-dissous en 1971. " J'étais rédacteur en chef adjoint de Politique Hebdo et nous avons refusé de passer un entretien avec René Schérer, professeur à Paris-VIII, en raison de ses positions pro-pédophiles", raconte Hervé Hamon. Le docteur Jean Carpentier, auteur en 1971 du tract "Apprenons à faire l'amour", diffusé dans les lycées et qui lui a valu un an d'interdiction d'exercice, évoque de la même manière l'arrêt du périodique Tankonalasanté, revue critique de l'institution médicale face aux tentatives d'un courant favorable à la pédophilie de s'en servir comme vecteur de ses idées.
Au nom des libertés, certains ont défendu la clémence dans certaines affaires de pédophilie. Le psychiatre Gérard Vallès a été signataire, en janvier 1977, aux côtés de Louis Aragon, André Glucksmann, Félix Guattari, Bernard Kouchner, Jack Lang ou Jean-Paul Sartre, d'une pétition demandant la remise en liberté, après trois ans de détention préventive, de trois hommes comparaissant devant les assises des Yvelines pour " attentat à la pudeur sans violence sur mineurs de quinze ans ". (...)"

De quoi nous éclairer sur l'apologie de la pédophilie pratiquée dans les milieux gauchistes soixante-huitards sous couvert de libération sexuelle.

mercredi, 07 mai 2008

Mai 68, la pédophilie et le tabassage de flics

http://static.flickr.com/25/59301883_12c24f1d1f.jpg

Romain Goupil - Cinéaste, socialiste, ancien membre de la Ligue communiste révolutionnaire. «J'ai envie de dire: oui, je suis pédophile!», Recueilli par MICHEL HOLTZ.

"Rien n'a changé, les attaques sont toujours les mêmes, lancées par le même genre de mecs qu'il y a trente ans. Moi, ça me donne envie de dire aux réactionnaires qui nous tombent dessus en ce moment: oui je suis pédophile, oui je suis gay, oui je suis lesbienne. Evidemment, toute cette affaire est dégueulasse pour Dany Cohn-Bendit, comme pour Joschka Fischer. Et je les soutiens. Le seul reproche que je puisse faire à Joschka, c'est de s'excuser d'avoir tabassé un flic. Bientôt, on devra s'excuser d'avoir participé à des manifs pendant les événements de Mai et durant les années qui ont suivi. Un jour de juin 1973, à la Mutualité à Paris, on a blessé 150 flics. J'étais là, je le revendique et je ne suis pas près de m'en excuser."

Voilà ce qu'était vraiment Mai 68...

mardi, 06 mai 2008

Mai 68 et la pédophilie

1428508648.gifLe monde nouveau dont rêvaient les soixante-huitards devait banaliser la pédophilie.
 
Que dit Daniel Cohn-Bendit, principal meneur de Mai 68 ?
 
Daniel Cohn-Bendit, Le Grand Bazar, Paris, édition Belfond, 1975 :
"Il m'est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m'avez choisi, moi, et pas les autres gosses ?" Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même." (p.203)
 
"Un des problèmes du jardin d'enfants, c'est que les libéraux admettent, à la rigueur, l'existence de la sexualité, alors que nous, on essayait de la développer, d'avoir un comportement qui permette aux enfants de réaliser leur sexualité." (p.209)
 
Mai 1977. Le quotidien Libération, organe "contestataire", porte-parole de l'esprit de Mai 68, publie ce glaçant plaidoyer pour la pédophilie et contre "l'ordre moral" :
"La tyrannie bourgeoise fait de l'amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières." (Libération du 07.05.1977)
 
Anti-Mai 68 et fiers de l'être !

Oui, le réseau de lobbying catho a de l'influence !

1509324911.jpgPour ceux qui douteraient encore que les campagnes de lobbying menées par des chrétiens puissent ébranler l'adversaire, signalons le long article publié par le quotidien français "Libération" à la suite de la mobilisation de nos blogs amis contre la pub de la société de literie Matelsom basée sur un couple homosexuel.

Emery Jacquillat, patron de Matelsom, «surpris par l’ampleur des réactions», avoue avoir reçu des centaines de mails de protestation à la suite "d'une campagne de lobbying intense de la part des blogs ultracatholiques". «La réacosphère, c’est une vingtaine de sites. Ce sont véritablement des prosélytes qui partent avec leur bâton de pèlerin», déclare à Libé Guilhem Fouetillou, spécialiste de la blogosphère politique et directeur scientifique de RTGI (Réseaux territoire et géographie de l’information).

Et Libé semble ébahi, parlant de réactionnaires particulièrement actifs, ayant une vraie culture du lobbying.  «J’ai vu un post qui datait de 2005 et continuait à susciter des réactions avec 400 à 500 commentaires. C’est la première fois que je vois ça», s’étonne Guilhem Fouetillou. Libé souligne encore que notre mouvance a pu développer une vraie conscience du réseau. «Ils savent comment on diffuse, comment on pénètre de nouveaux milieux. On retrouve des stratégies (...) avec des approches par capillarité. D’un point de vue d’observateur, on peut dire qu’ils sont très bons», ajoute Guilhem Fouetillou.

Voilà qui confirme l'efficacité de notre action. Désormais, la mouvance catholique, à travers cette stratégie, pèse et influence. Fini de dire "à quoi bon ?". Nous pouvons bel et bien contre-balancer l'action néfaste et subversive  de nos adversaires. Il suffit d'une simple dose de volonté !

De quoi vous encourager à continuer les actions de lobbying en cours : protestation auprès de la rédaction du quotidien Le Soir contre la publication des propos scandaleusement christianophobes du sordide "entarteur" Noël Godin et protestation contre le projet de construction d'un minaret à Bastogne (voir articles précédents). A vos claviers !

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