mercredi, 25 novembre 2009
Herman Van Rompuy ne défendra pas les valeurs catholiques
Depuis la nomination d'Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil de l'Union Européenne, on peut lire à différents endroits et notamment sur internet des propos qui laisseraient à penser que l'ex-Premier ministre belge est un défenseur des valeurs catholiques.14:51 Publié dans Belgique, Culture, Ethique, Europe, Politique, Religion, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : herman van rompuy, président du conseil de l'union européenne, catholique, bilderberg, belgique et chrétienté, cvp, cd&v, démocrate-chrétien, europe
lundi, 09 novembre 2009
21-22 novembre : "Une jeunesse avide de chrétienté"
Comme ce fut déjà le cas d'autres fois, les jeunes membres et sympathisants de Belgique et Chrétienté sont invités à participer au week-end de formation organisé par France Jeunesse Civitas les 21 et 22 novembre prochains à Châteauroux (Indre).
Des co-voiturages sont possibles à partir de Bruxelles.
18:00 Publié dans AGENDA, Belgique, Culture, Ethique, France, Histoire, Militantisme, Politique, Religion, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, france jeunesse civitas, philosophie politique, doctrine sociale de l'eglise
Nos jeunes se forment
La prochaine réunion pour jeunes de Belgique et chrétienté aura lieu le samedi 14 novembre à 19h30. M. Christophe Buffin nous y donnera la deuxième d'une série de six conférences consacrées à Comprendre la démocratie contemporaine. L'exposé de ce 14 novembre traitera de La Révolution française ; Rousseau, Voltaire, l’Encyclopédie, la Franc-Maçonnerie, Edmund Burke et Joseph de Maistre ; la Révolution industrielle ; les régimes parlementaires ; la pensée libérale. Bien évidemment, il n'y a aucun obtsacle à ce que vous suiviez la deuxième conférence si vous avez raté la première.
Comme d'habitude, la conférence sera suivie du repas (participation demandée : 7 €).
Infos ? info@bechrist.be
17:49 Publié dans AGENDA, Belgique, Culture, Ethique, Histoire, Politique, Religion, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, philosophie politique, doctrine sociale de l'eglise
Défendons le crucifix !
Contre l'interdiction du crucifix dans les écoles d'Italie, protestons
Pour les lecteurs qui n'ont pas le temps, le blog Le Zouave du Pape propose un courriel type à copier-coller et à envoyer aux adresses indiquées. Il n'y a plus d'excuse pour ne pas agir !
(via E-Deo)
16:50 Publié dans Culture, Europe, Militantisme, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : crucifix, italie, christ-roi, belgique et chrétienté
jeudi, 05 novembre 2009
Défendez le crucifix !
La Cour européenne des droits de l’homme contre la Croix
L’Italie, condamnée, s’insurge contre ce totalitarisme
La Cour européenne des droits de l’homme a condamné, mardi, l’Italie à verser 5 000 euros de dommages à Mme Soïle Lautsi au motif que ses enfants avaient été exposés à la vision des crucifix accrochés dans leurs salles de classe à l’école publique d’Abano Terme en 2001-2002, date à laquelle les deux garçons Dataico et Sami Albertin étaient respectivement âgés de treize et onze ans. Une longue procédure, obstinée et infructueuse, avait été engagée contre l’Etat italien par cette femme dont la CEDH souligne, pour expliquer sa décision, que les convictions laïques « atteignent un degré de sérieux et de cohérence suffisant pour que la présence obligatoire du crucifix puisse être raisonnablement comprise par elle comme étant en conflit avec celles-ci ». Autrement dit, c’est la qualité intrinsèque de la « non-foi » professée par Mme Lautsi qui justifie le rejet d’un symbole chrétien dont des lois italiennes de 1924 et 1928 imposent la présence dans les écoles, commissariats et tribunaux.
Le gouvernement italien avait argué du fait que le crucifix n’est pas seulement un symbole religieux impliquant obligatoirement l’adhésion à une tradition religieuse, mais le signe de principes qui peuvent être partagés en dehors de la foi chrétienne (« non-violence, égale dignité de tous les être humains, justice et partage, primauté de l’individu sur le groupe et importance de sa liberté de choix, séparation du politique du religieux, amour du prochain allant jusqu’au pardon des ennemis »), le message évangélique étant lui-même à la « racine » des « valeurs démocratiques » dont même les théoriciens non chrétiens avaient été marqués à travers une philosophie chrétienne. Comment la simple exposition du crucifix peut-elle porter atteinte à la liberté de ne pas croire ou de croire autre chose ? demandait en substance le gouvernement italien.
Une chambre de sept juges CEDH, parmi lesquels une Turque, a rejeté à l’unanimité ces raisonnements en invoquant « le droit fondamental à l’instruction » sur lequel « se greffe le droit des parents au respect de leurs convictions religieuses et philosophiques », que ce soit dans l’enseignement public ou privé. Les juges y ont associé l’importance de la sauvegarde de « la possibilité d’un pluralisme éducatif, essentiel à la préservation de la “société démocratique” telle que la conçoit la Convention », ajoutant : « En raison de la puissance de l’Etat moderne, c’est surtout par l’enseignement public que doit se réaliser cet objectif. »
Vu que le crucifix est à l’évidence un symbole chrétien, et que sa présence dans les classes tend à faire croire que la religion à laquelle il renvoie est majoritaire ou mieux vue que les autres, la CEDH juge que l’Italie a méconnu son obligation de « pluralisme », puisque l’Etat ne saurait « imposer, même indirectement, des croyances, dans les lieux où les personnes sont dépendantes de lui ou encore dans les endroits où elles sont particulièrement vulnérables ». Ce qui est le cas dans les écoles, assure-t-elle, où « le pouvoir contraignant de l’Etat est imposé à des esprits qui manquent encore (selon le niveau de maturité de l’enfant) de la capacité critique permettant de prendre distance par rapport au message découlant d’un choix préférentiel manifesté par l’Etat en matière religieuse ».
Il faut se rappeler que cette prise de position s’inscrit dans une jurisprudence européenne qui, tout en affirmant la liberté des parents, a approuvé l’interdiction allemande de la scolarisation à domicile en s’appuyant sur un principe réaffirmé dans l’affaire Lautsi c. Italie en d’autres termes : « Le respect des convictions des parents doit être possible dans le cadre d’une éducation capable d’assurer un environnement scolaire ouvert et favorisant l’inclusion plutôt que l’exclusion, indépendamment de l’origine sociale des élèves, des croyances religieuses ou de l’origine ethnique. L‘école ne devrait pas être le théâtre d’activités missionnaires ou de prêche ; elle devrait être un lieu de rencontre de différentes religions et convictions philosophiques, où les élèves peuvent acquérir des connaissances sur leurs pensées et traditions respectives. » Et cela vaut pour toutes les formes d’enseignement.
Loin d’être anecdotique, l’arrêt de la Cour européenne marque un durcissement de cette idéologie qui se réclame, bien sûr, des droits des minorités et qui n’a aucune raison de s’arrêter là. Si l’on considère les « minorités » comme vulnérables et méritant protection, pourquoi tolérer tous les symboles chrétiens qui marquent (encore) profondément les terres chrétiennes d’Europe ? Les croix, les statues, les oratoires, les églises, les couvents, les clochers qui rythment nos paysages…
D’autant que de « minorité » à « minaret », le voyage est court.
L’Italie – Eglise, société civile, élus, ministres, Berlusconi en tête – a réagi avec vigueur contre la condamnation absurde dont elle fait l’objet. Le gouvernement fera appel de la décision, montrant ainsi sa détermination à propos d’une affaire qui est tout, sauf… symbolique.
JEANNE SMITS
14:09 Publié dans Culture, Europe, Histoire, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : italie, crucifix, croix, europe chrétienne, catholique, cour européenne des droits de l'homme
mercredi, 04 novembre 2009
Mgr Gaidon dénonce le consensus mou
Monseigneur Maurice Gaidon, ancien évêque de Cahors, dans son livre Un évêque français entre crise et renouveau de l’Église, aux Éditions de l'Emmanuel :
« Je pense que notre langage manque de vigueur et que le souffle prophétique est trop absent de nos textes savamment mesurés et dignes des résolutions votées en fin de “meeting radical-socialiste” ! (...) Un texte se dilue quand il est revu et corrigé dans une assemblée d’une centaine de membres dont certains ne parlent jamais alors que d’autres prennent la parole sans complexes. Dans une assemblée en partie noyautée par de “grosses mitres” qui préparent soigneusement certaines élections et se partagent les “postes clés” de l‘épiscopat (...). Nous n’aimons pas sortir d’un ton conciliant et recherchons avant tout le réconfort d’un consensus mou (…) ».
11:55 Publié dans Culture, Ethique, Europe, France, Politique, Religion, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mgr gaidon, eglise, catholique, chrétienté, christ-roi, épiscopat
Un ministre italien défend le crucifix
Le ministre italien de l'Education s'est insurgée contre la décision "idéologique" de la Cour européenne des droits de l'Homme condamnant la présence de crucifix dans les salles de classe italiennes.
"La présence du crucifix dans les classes ne signifie pas une adhésion au catholicisme, mais c'est un symbole de notre tradition. L'histoire d'Italie passe aussi à travers des symboles: en les supprimant on supprime une partie de nous-mêmes. Dans notre pays, personne ne veut imposer la religion catholique".
"Personne, et encore moins une cour européenne idéologique, ne réussira à supprimer notre identité. Notre Constitution reconnaît en outre, justement, une valeur particulière à la religion catholique".
La cour de Strasbourg a conclu à l'unanimité à la violation de l'article 2 du protocole 1 (droit à l'instruction) conjointement avec l'article 9 de la convention des Droits de l'Homme (liberté de pensée, de conscience et de religion).
11:48 Publié dans Culture, Europe, Histoire, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : italie, crucifix, christianophobie, chrétienté, traditions, catholique, cour européenne des droits de l'homme
samedi, 31 octobre 2009
Halloween ? Non, merci !
17:58 Publié dans Culture, International, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : halloween, toussaint, catholique, chrétienté, belgique
vendredi, 23 octobre 2009
L'Eglise contre l'enseignement de l'islam à l'école
En Italie, le vice-ministre au Développement économique Adolfo Urso a proposé d'introduire dans les écoles publiques et privées une heure de religion musulmane, facultative et alternative à l'heure de religion catholique, pour éviter de laisser les élèves muslmans "dans les ghettos des écoles islamiques intégristes".
Le président de la Conférence épiscopale italienne, le cardinal Angelo Bagnasco, dans un entretien publié dimanche par le Corriere della Sera, affirme :
"L'heure de religion catholique se justifie par le fait qu'elle fait partie de notre histoire et de notre culture. La connaissance du fait religieux catholique est indispensable pour la compréhension de notre culture. Il ne ne me semble pas que l'heure de religion envisagée (par le gouvernement pour la religion musulmane) corresponde à cette motivation raisonnable et reconnue".
L'islam ne faisant pas partie de notre culture, il n'y donc aucune raison pour que le gouvernement l'enseigne ou finance ses mosquées.
12:16 Publié dans Culture, Europe, Histoire, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe chrétienne, mgr angelo bagnasco, adolfo urso, église catholique, islamisation
mercredi, 14 octobre 2009
Formation pour jeunes
16:19 Publié dans AGENDA, Belgique, Culture, Histoire, Politique, Religion, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, jeunesse, alain escada, philosophie politique, doctrine sociale de l'eglise













