mercredi, 13 mai 2009

Pélerinage de Chartres - Mobilisation

Abbé Loïc DUVERGER, 1er Assistant du Supérieur du District de France
Abbé Loïc Duverger, 1er Assistant du Supérieur du District de France
Directeur de Pèlerinages de Tradition

Communiqué aux fidèles pèlerins et à tous les catholiques

A deux semaines et demi de notre pèlerinage, nous sommes enfin en mesure de vous fournir les nouvelles dispositions prises pour son arrivée à Paris.

Le Maire, par l’intermédiaire du délégué de la Délégation générale à l’Evénementiel et au Protocole, a confirmé « qu’il ne peut être réservé de suite favorable » à notre demande d’occupation du square Louise-Michel (anciennement Square Willette) au pied du Sacré-Cœur de Montmartre où depuis près de vingt ans nous célébrions la messe de clôture du pèlerinage.

Les conseillers du maire ont pourtant reconnu que jamais le pèlerinage n’a perturbé l’ordre public et que tous les services municipaux n’avaient qu’à se louer de notre organisation exemplaire et de la bonne tenue des pèlerins.

Cette vexation, justifiée par de fallacieux prétextes, est donc gratuite et s’ajoute aux  attaques contre l’Eglise catholique dont le nombre et la virulence ne cessent d’augmenter.

Devant ce refus, et pour nous permettre de clôturer quand même le pèlerinage, la préfecture de Police nous a octroyé la Place Vauban. Située en plein cœur de Paris, derrière le dôme des Invalides, cette vaste place est l’un des endroits les plus majestueux de la ville, tout à fait propice à l’achèvement de notre pèlerinage.

Si nous regrettons le square du Sacré-Cœur de Montmartre, lieu particulièrement cher aux catholiques français, nous nous réjouissons cependant de pouvoir manifester notre Foi au cœur de la capitale, aux pieds de l’un de ses monuments les plus prestigieux.

L’occasion nous est donnée de professer solennellement notre Foi. Notre enthousiasme et notre détermination se trouvent ravivés par ces épreuves. Mobilisez-vous. Inscrivez-vous nombreux au pèlerinage et participez à cet hommage grandiose et public au Sacré Cœur de Jésus.

Que chacun se fasse un devoir d’être présent à ce pèlerinage déterminant  et ne manque surtout pas d’être à Paris.

C’est en effet dans la capitale que se manifestera le mieux la détermination des catholiques à résister à la vague montante de christianophobie.

Que tous les catholiques aient bien conscience que dans cette hostilité à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, c’est aussi tout ce qui reste de catholique qui est visé. Qu’ils se joignent alors à elle, afin qu’une foule imposante fasse échec à ces intimidations odieuses.

Que ceux qui veulent notre silence sachent bien que loin, de nous effrayer, leurs manœuvres méprisables nous forceront à proclamer toujours plus haut les droits de Dieu et à défendre avec plus de véhémence notre Mère la Sainte Eglise.

Nous demandons la mobilisation de tous les catholiques. Nous comptons sur vous, chers amis pèlerins, pour que vous entraîniez à votre suite les indécis, les pusillanimes, les craintifs sur la route du pèlerinage ou qu’ils rejoignent, au moins, la foule imposante du lundi qui dans une longue procession jusqu’aux Invalides, chantera d’une seule voix : « Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat ».

Abbé L. Duverger
Dimanche 10 mai 2009
Solennité de sainte Jeanne d'Arc

jeudi, 09 avril 2009

Mon Dieu, pardonnez-leur... Mon Dieu, pardonnez-nous !

encroix.jpgAlors que les catholiques se souviennent tout au long de cette Semaine Sainte de la Passion du Christ, de Ses souffrances endurées pour nous, le Sénat belge devra se prononcer sur une résolution déposée conjointement par des sénateurs libéraux, socialistes et écologistes francophones et néerlandophones visant à condamner les propos du Pape Benoît XVI sur le préservatif et le sida et à les assimiler ni plus ni moins qu'à un "crime contre l'humanité", ce qui, en toute logique, devrait ensuite, en cas d'approbation, entraîner une demande de traîner le Souverain Pontife devant une Cour Internationale.
Déjà, le parlement belge avait adopté à une très large majorité une autre résolution condamnant les propos du Pape. Et ce avec la complicité de tous les députés démocrates-chrétiens présents dans l'hémicycle parlementaire. On remarquera même qu'une parlementaire démocrate-chrétienne se présentant aux électeurs sous un mince vernis de morale chrétienne avait choisi fort opportunément l'absence durant le vote de cette résolution. Lâcheté et duplicité.
Dans le cas de cette nouvelle résolution sénatoriale, son caractère tellement outrancier fait dire à beaucoup d'observateurs des questions politiques qu'il est moins probable qu'elle soit adoptée. Mais, quel que soit le résultat du vote, une part du mal est déjà faite. Et ce mal, c'est avant tout à Notre Seigneur qu'il est fait. Ce n'est pas le Pape qui est remis en cause. C'est toute la doctrine de l'Eglise catholique qui est visée. Que l'Eglise catholique enseigne des valeurs comme la chasteté et la fidélité, voilà qui est insupportable à plus d'un, parce que cela le renvoie à ses propres turpitudes. Que cette résolution sénatoriale soit agitée durant la Semaine Sainte révèle d'autant plus son caractère christianophobe.
La parabole est frappante. Cherchez qui, aujourd'hui, fait figure de Ponce Pilate, de prêtres du Sanhédrin, de légionnaires romains fouettant le Christ,...
Chrétiens versatiles préférant suivre ce que l'on dit à la télévision plutôt que rester fidèles aux Saintes Ecritures. Prélats soucieux de plaire au Monde plus qu'au Christ. Politiciens en quête de médiatisation facile. Laïcistes déchaînés par la haine du Christ et de Son Eglise. Que de rapprochements à faire !
Mon Dieu, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font...
Mon Dieu, pardonnez-nous aussi, à nous qui voulons Vous être fidèles, de ne pas avoir la force de faire entendre une voix puissante qui s'oppose à cette clameur hostile orchestrée par une alliance ténébreuse de quelques politiciens laïcistes relayés par quelques journalistes.
Mais sachez bien, Mon Dieu, qu'en Belgique, qu'en France, que dans le monde entier, nombreux sont les catholiques qui souffrent avec Vous. Qui souffrent doublement. Qui souffrent en se remémorant Votre Passion vécue il y a plus de deux mille ans. Qui souffrent en observant les nouveaux outrages qui Vous sont infligés aujourd'hui.
Prions Notre-Seigneur Jésus-Christ afin qu'en même temps que nous fêterons Sa Résurrection, nous puissions recevoir la grâce de sortir de notre torpeur et d'affirmer haut et fort notre fidélité à Dieu, à l'Eglise catholique, à la foi.
Alain Escada,
président de Belgique & Chrétienté
Rédigé le Jeudi Saint en priant Notre-Seigneur de pardonner la maladresse de mes propos.

mercredi, 01 avril 2009

Pas de Cohn-Bendit à Saint-Louis !

mai68-2.jpgCeci n'est pas un poisson d'avril. A Bruxelles, les Facultés universitaires Saint-Louis, réputées catholiques, se préparent à remettre les insignes de Docteur Honoris Causa à... Daniel Cohn-Bendit. Faut-il rappeler à M. le Recteur ainsi qu'aux Doyens des différentes facultés que M. Daniel Cohn-Bendit, aujourd'hui député européen d'une gauche bobo, a un passé quelque peu sulfureux ? "Toute révoluton qui n'est pas accomplie dans les mœurs et les idées, échoue.", disait Chateaubriand. Daniel Cohn-Bendit, révolutionnaire professionnel, a pris Chateaubriand au pied de la lettre. Il n'a pas seulement été un agitateur d'idées durant les révoltes de mai 68. Il a aussi voulu installer la subversion dans les mœurs. Daniel Cohn-Bendit, dans son livre autobiographique Le Grand Bazar (Paris, édition Belfond, 1975), écrit : "Il m'est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m'avez-vous choisi, moi, et pas les autres gosses ?" Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même." (p.203)
Du même : "Un des problèmes du jardin d'enfants, c'est que les libéraux admettent, à la rigueur, l'existence de la sexualité, alors que nous, on essayait de la développer, d'avoir un comportement qui permette aux enfants de réaliser leur sexualité." (p.209)
Les autorités des Facultés universitaires Saint-Louis ont-elles connaissance de ces délires pervers ?
Faut-il les informer de la propagande pédophile qui accompagnait la subversion soixante-huitarde ?
Non, les Facultés universitaires Saint-Louis ne peuvent pas remettre les insignes de Docteur Honoris Causa à Daniel Cohn-Bendit !
Soyez nombreux à l'écrire de façon courtoise mais ferme à Jean-Paul Lambert, Recteur des Facultés universitaires Saint-Louis, communication@fusl.ac.be, fax : 02.211.78.52, téléphone : 02.211.78.86
Nous invitons également les anciens des Facultés universitaires Saint-Louis a bien s'inscrire à cette séance solennelle de remise des insignes de Docteur Honoris Causa qui se déroulera le 24 avril à 16h au Dexia Congress Center, boulevard du Jardin botanique à Bruxelles. En effet, si le Recteur ne prend pas la seule décision qui s'impose en revenant sur sa décision d'accorder ces insignes à Daniel Cohn-Bendit, il conviendrait de chahuter copieusement ce moment honteux. Les organisateurs ne devraient d'ailleurs pas s'en offusquer puisqu'ils ont choisi d'honorer un acteur principal de l'agitation étudiante.
Que Saint-Louis, modèle des princes chrétiens, du haut du Ciel, empêche cette ignominie !

jeudi, 12 février 2009

Trois séminaristes rappelés à Dieu

Suresnes, le 12 février 2009

Chers fidèles,
Chers amis,

Nous avons la profonde douleur de vous faire part du décès accidentel, survenu au cours d’une promenade en montagne hier 11 février, de trois membres de la Fraternité Saint-Pie X, Messieurs les abbés Jean-Baptiste Després, Raymond Guérin et Mickaël Sabak, tous trois séminaristes de troisième année au séminaire d’Ecône.

Nous recommandons à vos prières le repos de leurs âmes ainsi que leurs familles si durement éprouvées par ce drame. Une messe de Requiem sera célébrée à leurs intentions dans chacune des Maisons du district.

Demandons à Notre-Dame de Lourdes, fête au cours de laquelle a eu lieu cet accident, d’accueillir bien vite dans le Ciel de gloire nos trois jeunes lévites pour qu’ils agrandissent la famille céleste des membres de la Fraternité. Demandons lui de consoler leurs familles si vivement atteintes par une telle épreuve.

Nous recommandons également à vos prières notre Fraternité, elle-même bien cruellement éprouvée en cette circonstance.

Dès que nous le pourrons, nous vous communiquerons les informations concernant les funérailles de nos trois séminaristes.

Je vous prie de bien vouloir agréer, chers fidèles, chers amis, l’expression de mon dévouement sacerdotal dans le Cœur Douloureux et Immaculé de Marie,

Abbé Régis de CACQUERAY

jeudi, 04 décembre 2008

Une leçon pour l'électeur chrétien

Le Grand-Duc Henri, l'euthanasie et la démocratie-chrétienne
grand_duc.jpgL'actualité concernant le Grand-Duché de Luxembourg et le refus du Grand-Duc d'apporter sa signature pour ratifier une loi autorisant l'euthanasie rappelle inévitablement le refus du Roi Baudouin d'apporter sa signature à la loi légalisant l'avortement en Belgique. Un sujet éthique parallèle. Une même attitude des monarques. Un identique lamentable contexte politique.
En effet, il faut souligner que dans un cas comme dans l'autre, le Premier ministre est démocrate-chrétien.
A quoi sert-il donc d'envoyer des démocrates-chrétiens au pouvoir s'ils se comportent comme des supplétifs des positions athées dans les assemblées parlementaires et au gouvernement ?
Si ces démocrates-chrétiens étaient authentiquement chrétiens, leur poids dans le gouvernement, dans un cas comme dans l'autre, leur permettaient d'exercer un veto et de peser sur l'attitude de leurs partenaires gouvernementaux. Mais non, à chaque fois, c'est l'inverse. Les démocrates-chrétiens se montrent alors plus scrupuleusement respectueux du parlementarisme qu'à l'habitude et ne cherchent à exercer aucune influence dans ces débats éthiques, sachant pourtant fort bien que dans ces conditions la tendance athéiste l'emportera. Pire, ce sont alors ces mêmes Premiers ministres démocrates-chrétiens qui se permettent de tancer publiquement leur monarque pour avoir osé exprimer un désaccord avec les choix des hommes politiques et rappeler quelques valeurs morales élémentaires bien supérieures aux considérations bassement électoralistes des partis et de leurs obligés. Et à chaque fois les politiciens ferment le dossier grâce à une scandaleuse pirouette : une modification de la constitution afin de restreindre les pouvoirs de leur monarque.
Ces deux exemples doivent servir de leçon pour tout électeur chrétien soucieux d'envoyer dans les assemblées des élus qui défendront des valeurs éthiques et morales conforment à la doctrine de l'Eglise.
Alain Escada,
président de Belgique et Chrétienté,
président de France Jeunesse Civitas

samedi, 22 novembre 2008

Simone Veil à l'Académie Française

 

affiche20jan.jpgL’élection par 22 voix sur 29 de Simone Veil à l’Académie Française en remplacement de Pierre Messmer est à marquer d’une pierre noire et à considérer comme un jour de deuil, de désolation et de honte pour la France, jadis appelée Fille aînée de l’Eglise.

La palme de l’hypocrisie revient à « La Croix », quotidien « chrétien » qui déclarait la veille de cette funeste élection en se référant au parcours de Madame Veil : « C’est peut-être cela qui fera d’elle une « immortelle », digne successeur de Pierre Messmer » (sic). La froide neutralité de ce journal face au véritable crime organisé de l’avortement sans oser dénoncer celle qui est à l’origine de sa libéralisation provoque un véritable dégoût et une profonde tristesse.

Quant au clergé son honneur aurait pu être relevé si Mgr Claude Dagens, académicien lui aussi, évêque catholique et membre de la Commission doctrinale de la Conférence Episcopale de France, avait eu le sursaut de rappeler les plus de sept millions de meurtres d’enfants innocents commis par la permission expresse de la loi Veil.

Après avoir vainement attendu de la hiérarchie catholique de France une déclaration indignée à l’annonce de la candidature de Simone Veil, il serait du devoir impérieux de Mgr Dagens de marquer solennellement sa désapprobation en refusant de siéger auprès de la responsable légale du contemporain massacre des innocents.

Nous attendrions aussi qu’il appelle fermement ses confrères, encore une fois muets devant un pareil scandale, à dénoncer cette imposture et cette infamie.

Il rendrait ainsi un semblant de dignité à un malheureux épiscopat français qui a brillé par un lâche silence contrairement à un Mgr Dupanloup qui en 1863 s’était opposé à la candidature de Littré, agnostique militant, et l’avait fait battre une première fois. Lorsqu’en 1871, Littré fut enfin élu, Mgr Dupanloup, empêché de démissionner, ne remit jamais les pieds à l'Académie.

Mais peut-on vraiment attendre de Mgr Dagens qu’il ait le courage de dénoncer – comme l’Eglise depuis 2000 ans, comme tous les Papes - l’incroyable crime organisé de l’avortement et l’indécente présence de celle qui l’a l’égalisé alors qu’il a participé(1) au 250ème anniversaire de la création de la franc-maçonnerie à Angoulême ?

Abbé Régis de CACQUERAY , Supérieur du District de France

(1) FRANC-MAÇONNERIE ANGOULÊME 2008 - Manifestation organisée par les Loges d’Angoulême.
Tables rondes publiques :
- samedi 15 novembre 10h00. « La Franc-maçonnerie dans l’histoire, un éclairage local et national » Participants : André Combes, Paul Lévy, Jérôme Royer. Modérateur : Ludovic Marcos
- Samedi 15 novembre 14h30. « Désenchantement et Espérance » Participants : Conférences de l’académicien Claude Dagens, évêque d’Angoulême et du philosophe Henri Pena-ruiz, essayiste, maître de conférence, et débat avec cinq intervenants francs-maçons représentant chaque obédience. Modérateur : Yvan Drapeau, journaliste

mardi, 15 juillet 2008

Ce qu'il faut dire à propos des occupations d'églises

http://www.actu24.be/GED/00080000/86400/86418.jpg

L'actualité nous oblige à republier notre communiqué d'avril 2006 à propos des occupations d'églises. A faire lire aussi à un clergé déboussolé, plus soucieux de naturalisme et d'humanitaire que de doctrine de l'Eglise.  

L’église est un lieu sacré

C’est important de le rappeler. Même certains membres du clergé semblent l’avoir oublié.

Chaque église est une « maison de Dieu » et doit honorer Notre Seigneur Jésus-Christ par l’exercice du culte. En dehors même des offices, le catholique doit pouvoir s’y recueillir et y prier.

Transformer des églises en « boîtes de nuit », comme cela se voit en différents lieux d’Europe, est un sacrilège.

Concéder des églises catholiques à la pratique d’un autre culte -hérétique-, comme certains diocèses acceptent de le faire, constitue une impiété qui viole la sainteté du lieu.

Dresser des dortoirs et des cantines dans une église, devant l’autel, constitue un usage sordide de l’église, ce qui en viole également la sainteté.

N’est-il pas évident qu’une église n’est pas construite pour y tenir des meetings révolutionnaires ou des conférences de presse revendicatrices ?

C’est au culte de Dieu et uniquement au culte de Dieu qu’une église doit servir. Il faut le répéter fermement et encourager le clergé, tout le clergé, à le rappeler avec force et constance.

Quel droit d’asile ?

La mémoire collective retient d’autrefois que l’on pouvait se réfugier dans une église, un monastère, une abbaye, et y demander asile. Cette notion, par ailleurs disparue du nouveau droit canon, n’avait rien de comparable avec la situation des occupations d’églises par des immigrés clandestins et ceux qui les encadrent.

Le demandeur d’asile auprès d’une institution religieuse venait en fait y chercher un abri pour échapper à de quelconques poursuites en s’y fondant dans une parfaite discrétion.

Reprenant à son compte une tradition ancienne qui concernait déjà les temps païens, l’Eglise offrait un lieu inviolable. Mais celui qui profitait de cette immunité ne venait pas s’y installer pour obtenir une tribune pour ses revendications. Au contraire, le bénéficiaire de cette immunité adoptait une vie discrète et, en contrepartie, participait le plus souvent à de petits travaux au sein de la communauté qui l’accueillait. Et, est-ce besoin de le rappeler tant c’était autrefois élémentaire, celui qui obtenait l’asile montrait un minimum de respect vis-à-vis de la religion catholique et n’aurait en rien cherché à perturber la pratique de son culte. Cela se comprend aisément si l’on se souvient que le demandeur d’asile était presque toujours catholique. Décidément, on est bien loin de la situation actuelle.

Instrumentalisation

Comme l’ont déclaré plusieurs prêtres, nous assistons à « une instrumentalisation d’édifices religieux et des communautés qui s’y rassemblent ».

D’abord, il est évident que ce mouvement n’est pas spontané. Ces immigrés clandestins ne débarquent pas « par hasard » au même endroit au même moment. Ils sont encadrés par des professionnels de la subversion camouflés sous des labels de collectifs quelconques. Ceux qui poussent l’observation auront repéré autour des immigrés clandestins divers militants communistes, trotskistes et anarchistes. Les mêmes qui, en d’autres circonstances, dénoncent l’ordre moral enseigné par l’Eglise et véhiculent un anticléricalisme pathologique.

Quant un tel groupe envahit une église, il ne vient pas y chercher de l’aide mais l’occuper si le prêtre accepte d’être complaisant. Si jamais un prêtre s’oppose à l’occupation de son église tout en proposant cependant une salle paroissiale, les immigrés clandestins marquent leur déception. En fait, ce qu’ils cherchent, c’est de la visibilité. Et cette visibilité s’obtient notamment en perturbant le culte.

Quelques propositions alternatives assurées de visibilité

Pourquoi occuper des églises catholiques et uniquement des églises catholiques s’il n’y avait, chez ceux qui les encadrent, une intention cathophobe connexe ?

Ni temples, ni mosquées, ni synagogues, ni maisons du peuple, comme l’ont relevé quelques journalistes.

Interrogé par la télévision, un Africain répondait que dans les mosquées, ils seraient « mal accueillis ».

Pourtant, de nombreux clandestins concernés sont musulmans…

Et, à l’inverse, rares sont les occupants d’églises que l’on pourrait qualifier de catholiques dévots.

Ce serait encore et toujours une question de « visibilité » prétendent certains. Soit. Si ce n’est que cela et si l’imagination leur fait à ce point défaut, nous leur proposons d’autres lieux à occuper où, avec certitude, ils bénéficieront d’une visibilité incomparable : le siège du parti socialiste, le siège d’Ecolo, ou du CDH, quelques cabinets ministériels rouges ou verts, le siège central de la FGTB ou de la CSC,… Autant de lieux où on ne pourra « mal les accueillir » et où se précipiteront les caméras de télévision.

Qui plus est, ils auront des interlocuteurs privilégiés sous la main…

Les paroissiens doivent se mobiliser

Ce mouvement d’occupations d’églises se développe grâce à l’apathie des paroissiens. Pourtant, c’est à leur détriment qu’il se propage.

Nous encourageons les paroissiens à appeler fermement leurs prêtres à ne pas livrer leurs églises à de telles profanations. Par téléphone, par mail, par courrier, agissez !

Si les paroissiens se mobilisent, ils peuvent mettre un coup d’arrêt à ces occupations. C’est leur devoir de catholiques.

Alain Escada,

Président de Belgique & Chrétienté

mercredi, 09 juillet 2008

Fixation maniaque chez RésistanceS

che-comandante-asesino.jpgIl semble que l'association RésistanceS, organisation d'extrême gauche autoproclamée "observatoire de l'extrême droite" selon une vieille tactique moscovite, fasse une fixation maniaque sur "Belgique et Chrétienté". Fixation qui s'est encore accentuée depuis que nous nous sommes interrogés sur la présence de Manuel Abramowicz, président de l'asbl RésistanceS, lors d'une manifestation organisée en juin dernier par le Secours Rouge en soutien aux inculpés de cette association, dont son co-fondateur Bertrand Sassoye, qui a déjà purgé quelques années de prison en raison de ses activités terroristes au sein des Cellules Communistes Combattantes.
Piqué au vif, Manuel Abramowicz sombre dans un règlement de compte qui relève du jardin d'enfants et démontre une étonnante fragilité psychologique. Dans une dernière élucubration, son association RésistanceS publie un article accusant "Belgique et Chrétienté" d'être rien moins qu'une association illégale en raison d'une mise en ordre tardive de ses statuts en conformité avec la nouvelle législation sur les asbl. Nous pouvons rassurer Manuel Abramowicz : notre association est bien en ordre et il pourra continuer encore longtemps à déverser sa bile à notre sujet.
Est-ce cette fébrilité de Manuel Abramowicz qui explique sa dernière gaffe ? L'association RésistanceS, lors d'un récent envoi groupé à sa mailing-list, a oublié d'occulter les noms et adresses électroniques de ses destinataires. Une erreur qui peut arriver à n'importe qui. Mais il se fait que précédemment, l'association RésistanceS s'était gaussée d'une erreur identique commise par le FN. Voilà qui devrait servir de petite leçon d'humilité à Manuel Abramowicz...
Alain Escada 

lundi, 23 juin 2008

Il n'y aura pas de minaret à Bastogne

minarets.jpgA diverses reprises, "Belgique et Chrétienté" avait appelé à la mobilisation contre le projet de construction d'un minaret à Bastogne. Cette mobilisation a payé. Le bourgmestre Philippe Collard a annoncé que son collège communal n'autorisera pas la construction d'un minaret réclamé par la communauté turque locale.
Certes, il y aura bien une mosquée, la chose était déjà entendue, mais pas de minaret. Le bourgmestre, face à l'ampleur de la contestation vis-à-vis de ce projet, n'a pu que suivre la volonté populaire, sous peine de disparaître au prochain scrutin municipal. "J'étais loin d'imaginer une telle réaction de la population. L'ampleur de la pétition traduit la peur réelle ressentie par la population envers la montée de l'islamisme et ses dérives.", avoue le bourgmestre socialiste de Bastogne, personnellement favorable au projet de minaret.
Cependant, un recours auprès de la Région wallonne n'est pas exclu et nécessiterait à nouveau votre mobilisation. Nous vous en informerons si nécessaire.

jeudi, 12 juin 2008

Manuel Abramowicz, président de "Résistances", au chevet de terroristes des CCC


Samedi dernier, une centaine de personnes ont manifesté à deux reprises leur soutien aux personnes mises en détention dans le cadre d'une enquête pour terrorisme. A l'appel du Secours Rouge, une association extrêmiste de gauche co-fondée par Bertrand Sassoye, terroriste des Cellules Communistes Combattantes, les manifestants se sont d'abord rassemblés vers 18h devant la prison de Berkendael où ils ont hurlé des slogans en faveur de Wahoub Fayoumi, journaliste de la RTBF et activiste gauchiste.
Ensuite, les manifestants se sont rendus devant la prison de Saint-Gilles où sont incarcérés Pierre Carette et Bertrand Sassoye, tous deux terroristes des CCC, ainsi qu'Abdallah Ibrahim Abdallah.
Puis les manifestants ont terminé devant la prison de Forest, où est détenu Constant Hormans, ex-truand.
Rappelons que Wahoub Fayoumi, Bertrand Sassoye, Abdallah Ibrahim Abdallah et Constant Hormans sont actuellement arrêtés dans le cadre d'une enquête sur leurs liens avec le parti communiste politico-militaire (PCPM), organisation italienne héritière du mouvement terroriste des Brigades Rouges. Le PCPM est suspecté d'avoir préparé des actes terroristes en Italie. Des perquisitions menées chez le chef du PCPM ont permis de découvrir des photos d'identité ainsi que des données anthropométriques concernant les quatre personnes arrêtées en Belgique. La justice italienne pense que ces informations devaient servir à la confection de faux papiers.
Rappelons aussi que Pierre Carette et Bertrand Sassoye ont commis de 1984 à 1985 une trentaine d'attentats revendiqués au nom des Cellules Communistes Combattantes (CCC), dont celui de la rue des Sols à Bruxelles qui tua deux pompiers. En 1988, Bertrand Sassoye avait été condamné à la perpétuité. En 2000, la justice lui accordait une libération conditionnelle. A sa sortie, il proclamait ne rien renier de ses engagements révolutionnaires.
 
Intéressons-nous maintenant aux manifestants venus soutenir ces personnes soupçonnées de participation à des activités terroristes. Des images diffusées à la télévision ont permis de reconnaître parmi les manifestants un certain Manuel Abramowicz. De qui s'agit-il ? Manuel Abramowicz travaille notamment pour le Centre pour l'Egalité des Chances et la Lutte contre le racisme, officine dépendant de l'Etat belge. Manuel Abramowicz est également le président de RésistanceS, une organisation d'extrême gauche autoproclamée "observatoire de l'extrême droite". Manuel Abramowicz, pourtant connu comme vieux militant trotskyste, est parvenu depuis plusieurs années à transformer ses écrits militants d'extrême gauche en sources de référence pour divers journalistes cherchant à rapidement pondre un article sur l'épouvantail d'extrême droite. Depuis quelques temps déjà, Manuel Abramowicz levait le voile sur la véritable nature de RésistanceS pour qui voulait y prêter attention. En effet, en marge d'un article consacré aux skinheads et publié par Résistances, des liens directs sont proposés vers des sites internet de redskins, skinheads d'extrême gauche. Dans un autre article vantant la "gauche radicale", Résistances propose directement les liens vers les sites internet de la LCR (parti trotskiste) et du PTB (parti néo-stalinien dont l'hebdomadaire rappelait jusqu'il y a peu son souhait d'une révolution prolétarienne avec pour illustration une main brandissant une kalachnikov...). Chassez le naturel, il revient au galop !
 
En conclusion, plus aucun journaliste, plus aucun homme politique, ne pourra s'inspirer des écrits de RésistanceS et de Manuel Abramowicz sans se souvenir quelle idéologie extrémiste de gauche cela cautionne. Les membres des CCC n'étaient pas de doux rêveurs mais des terroristes assassins.
 
Alain Escada 

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