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vendredi, 27 mars 2009

SIDA : un témoignage qui dérange

Dominique Morin, malade du sida : "Le préservatif est un leurre"

Dans Famille Chrétienne, un entretien à diffuser :

Dm "Ce que je trouve scandaleux, ce sont ces choeurs de vierges effarouchées. Qu’a dit Benoît XVI ? L’homme ne peut se résigner à vivre des comportements sexuels à risque (vagabondage sexuel ou homosexualité), ni la société fonder une prévention du sida sur l’échec. Il a rappelé que l’homme est doté d’une raison, d’une liberté, et qu’il est capable de poser des actes. La réponse à donner au sida est dans ses moyens de propagation. Le seul moyen sûr d’endiguer le risque est d’éviter les comportements à risque. C’est du simple bon sens, mais ce n’est pas le mieux partagé à l’heure actuelle ! Alors je dis merci au Pape d’avoir brisé un tabou.

Benoît XVI ne nous transmet pas une théorie qu’il vient d’inventer. Il ne fait que rappeler ce que prône l’Eglise, basée sur la Révélation. Dans l’Ancien Testament déjà est écrit "je te montrerai le chemin de la vie et de la mort. Tu choisiras la vie". Comme Dieu, l’Eglise croit en nous. Elle croit l’homme capable de poser des choix. Ces choix font sortir d’une logique fataliste qui fait de l’homme l’esclave de ses pulsions (...)

Je n’ai pas eu de relations sexuelles depuis 29 ans et c’est pour moi le seul moyen complètement sûr de ne pas transmettre le virus. Je ne suis pas meilleur que les autres malades. Ma conversion m’a fait changer de perspective sur moi, mon corps, ma relation aux autres. La prière et les sacrements m’ont donné les grâces nécessaires pour déraciner en moi des habitudes et combattre ma faiblesse. J’ai appris à me "domestiquer". J’ai aussi découvert des relations chastes avec des filles. L’abstinence sexuelle est parfois difficile, mais le plaisir dont cela me prive ne me manque pas tellement, au regard de la vie apaisée que je connais aujourd’hui.

Jamais je ne me suis senti rejeté par l’Eglise, au contraire. Elle m’a ouvert ses portes, elle m’a accueilli comme j’étais, là où j’en étais. Je me suis senti aimé. Car l’Eglise distingue la personne de ses actes. Avant ma conversion, je me sentais condamné par les propos de l’Eglise, parce que je croyais faire corps avec mes actes. Je croyais que lorsque l’Eglise condamnait tel acte, elle condamnait l’homme. Or, "la vengeance de Dieu, c’est de pardonner", comme disait Pagnol. Dieu ne sait qu’aimer. Il couvre d’un amour de prédilection les malades du sida".

jeudi, 26 mars 2009

SIDA : Benoît XVI a raison !

pape-benoit-xvi.jpg« S’il n’y a pas l’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème. » Ce sont les mots exacts que le pape a prononcés dans l’avion qui l’emmenait en Afrique et qui ont déclenché une déferlante contre la catholicité. Une de plus.

Quand le sida a été découvert comme une maladie mystérieuse 400 cas avaient été repérés dans le monde. Quelle était la solution ? Le préservatif. En 1987, 51.000 personnes dans le monde étaient recencées comme ayant cette maladie (L’Express n° 1722). Valeurs actuelles écrit : « Deux populations à risque : les homosexuels américains et les Africains de la région subsaharienne » (13 juillet 1986). Cette revue ne voit à l’époque qu’une seule solution : «  le retour à la moralité ». Que prône Le Point à cette époque : le préservatif  (23 mars 1987, page 89) ? Entre ces deux options laquelle était la bonne ? Le monde entier a choisi la seconde. Le sida passera de  400 cas à 4000 cas, puis à 40.000 cas, puis 400.000 cas, puis 4 millions de cas, puis 40 millions de cas avec cette seule option qu’était le préservatif présenté au nom de la liberté sexuelle. Sans doute faudra-t-il arriver à 400 millions de cas pour qu’enfin on se pose cette question ? Le préservatif est-il la seule méthode d’empêcher la propagation du sida ?  La réponse du pape est qu’il s’agit d’un pis aller. Pourquoi ?

Tout simplement parce que le préservatif ne protège que partiellement du sida, comme il évite partiellement les grossesses. Tous les gynécologues obstétriciens le savent (taux d’échec  4 à 12  % par année-femme). Tout simplement parce que le virus du sida est 500 fois plus petit qu’un spermatozoïde selon le professeur Lestradet de l’Académie nationale de Médecine. Et qu’un préservatif présente toujours des petits trous de l’ordre de 5 microns (millionième de mètre). (Rapport de l’académie nationale de médecine « Le Sida, propagation et prévention » 4 juin 1996 Bull. Acad. natle. méd. 1996, 180, n°6  Rapports de la Commission VII de l’académie de médecine avec commentaire. Editions de Paris). En Afrique du Sud, une expérimentation d’une gelée anti-sida a été faite sur 82.000 femmes  avec utilisation rigoureuse et absolue du préservatif. Cette gelée s’est avérée inefficace mais en plus 4 % des utilisateurs avaient attrapé le sida (Info Q.d.M. du 8.12.08). Tel est le taux d’échec. Le Figaro du dimanche  22 mars 2009 signale que "le préservatif est efficace à 87 % dans des conditions communes et à 97 % dans les meilleures conditions". Ces chiffres rejoignent exactement ceux que le Pr Henri Lestradet concernant les grossesses sur préservatifs. Qui dans le monde accepterait de donner à un enfant un jouet qui dans quatre cas sur cent va le tuer au bout d’une année ? Personne. C’est pourtant ce qui se passe avec la promotion du préservatif chez les adultes.

Le pape nous rappelle simplement à la raison. Le préservatif est en fait la roulette russe qui par un faux effet de sécurité condamnera à mort au bout d’une année quatre personnes sur cent.

Alors quelle est la solution ? Elle est donnée par l’ONU elle-même dans son programme réactualisé du 19 mars 2009 évoquant le moyen de réduire le nombre des contaminations. « Retarder l’âge du premier rapport sexuel, s’abstenir sexuellement, prendre des risques moindres en étant fidèle à son partenaire lorsqu’aucun des deux partenaires n’est infecté, réduire le nombre des partenaires sexuels et…utiliser régulièrement des préservatifs ». Ceci rédigé en dehors de toute considération morale catholique bien évidemment venant de cet organisme. C’est en réalité ce que dit le pape qui ne prétend d’ailleurs nullement imposer aux autres religions ce qu’il demande aux catholiques auxquels il s’adressait en atterrissant en Afrique.

Or nous constatons que le seul pays au monde qui a vu s’effondrer le nombre des malades atteints du sida est l’Ouganda qui a fait de la fidélité conjugale et de la lutte contre la polygamie son cheval de bataille. Mais par exemple nous voyons  les Philippines avec seulement 9.000 cas connus qui arrive au 149 ème taux le plus bas de contagion de la planète sur 167 pays recensés (Google : Philippines sida /Comparaison de Pays / VIH/SIDA - taux d'incidence du sida). Par rapport à la population totale, il y a autant de patients atteints de la maladie sur tout l’Archipel que la France en génère chaque année et qui a actuellement 120.000 à 140.000 patients recensés. Pourquoi ? Tout simplement parce que le gouvernement  et l’Eglise ont appelé la population à modifier son comportement sexuel. Ce qui a évité à ce pays la tragédie que connaît l’Afrique. 

Il nous est demandé à longueur d’antennes de modifier notre comportement en matière de conduite automobile, d’hygiène alimentaire, dentaire, sportive, d’usage du tabac et de l’alcool ;mais pas question de modifier le comportement des peuples en matière de sexualité. Nous allons donc en payer le prix. Nous le payons d’ailleurs déjà par le coût exorbitant des traitements pour le sida, responsable en partie du trou de la sécurité sociale. En attendant l’arrivée d’un hypothétique vaccin.   

C’est ce qu’a voulu nous rappeler le Pape. Il joue en cette matière un rôle véritablement prophétique. Et il n’a cure de se voir accabler par les médias qui suivent la mode comme des moutons de Panurge. Il est là pour défendre la vérité et la morale enseignées par Jésus-Christ. Nous approuvons son courage face à la meute des loups qui le harcèle. Benedictus sit. Qu’il soit béni.

Dr Jean-Pierre Dickès

lundi, 23 mars 2009

SIDA : la vérité qu'on vous cache

Le Pape a scientifiquement raison

Du directeur du Projet de recherche sur la prévention du sida à l'université de Harvard aux Etats-Unis, Edward C. Green :

G "Le Pape a raison. Ou pour répondre plus précisément : les meilleures données dont nous disposons confirment les propos du Pape. Il existe une relation systématique, mise en évidence par nos meilleures enquêtes, y compris celles menées par l’organisme “Demographic Health Surveys” financé par les Etats-Unis, entre l’accès facilité aux préservatifs et leur usage plus fréquent et des taux d’infection par le virus du sida plus élevés, et non plus faibles. Cela pourrait être dû en partie au phénomène connu sous le nom de “compensation du risque”, ce qui veut dire que lorsque l’on a recours à une “technologie” de réduction du risque comme le préservatif, l’on perd souvent le bénéfice lié à la réduction du risque par une “compensation” qui consiste à prendre davantage de risques qu’on ne le ferait en l’absence de technologie de réduction du risque."

Autrement dit, le recours au préservatif encourage à adopter des conduites à risques.

mercredi, 18 mars 2009

Immigration illégale : agitation ou discernement ?

avocat.jpgDes immigrés illégaux qui intentent une action en justice contre l'Etat belge, avec le soutien des différents ordres des avocats de Belgique ? Maître Laquay, avocat au Barreau de Bruxelles, réagit et invite au discernement.

Je ne soutiens pas l'initiative des Ordres des avocats visant à soutenir l'action judiciaire introduite par des "sans-papiers"

Treize "sans-papiers" ont introduit, devant la première chambre du tribunal de première instance de Bruxelles, une action en responsabilité civile contre l'Etat belge en raison de l'absence de circulaire de régularisation, dont l'élaboration avait été annoncée dans l'accord gouvernemental du 18 mars 2008.

La loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers fixent les règles applicables à tous ceux qui veulent rentrer sur le territoire belge. On rappellera à ceux qui l'auraient oublié – et ils sont de plus en plus nombreux – quelques règles fondamentales à toute démocratie. Cette loi du 15 décembre 1980 a été votée par le pouvoir législatif qui représente la Nation. Ceux qui violent volontairement cette loi et qu'on qualifie par doux euphémisme de "sans-papiers" sont en réalité des illégaux.

Cette loi du 15 décembre 1980 permet déjà la régularisation des illégaux (on régularise quelqu'un qui est entré illégalement sur le territoire) pour circonstances exceptionnelles (article 9bis) ou circonstances médicales (article 9ter). A ces articles de loi, s'ajoutent des circulaires ministérielles, notamment celle du 21 juin 2007. Les illégaux disposent donc de moyens légaux pour régulariser leurs situations. Il n'y a donc aucun vide juridique ou aucune situation de non-droit.
Pour lire la suite de cet article :

samedi, 14 mars 2009

België en Christenheid op de vlaamse televisie

bc-interviewtv.jpg

Reportage sur Belgique et Chrétienté à la télévision flamande :

mardi, 03 mars 2009

Nos jeunes se forment !

camblain03.JPGLe week-end de formation qui s'est tenu à Châteauroux fut une belle réussite. Conférences de qualité, action militante lors du marché matinal, excellente ambiance,... Le tout sous une attention permanente de médias en quête d'interviews. Aujourd'hui encore, le journal "La Nouvelle République" fait allusion à notre session FJC/Belgique & Chrétienté et affirme qu'il y avait "cent cinquante participants, âgés de 16 à 35 ans". Si c'est la presse qui le dit...
Sous peu, vous trouverez ici-même un compte-rendu détaillé de cette session ainsi que de nombreuses photos. De quoi donner envie aux absents de nous rejoindre lors de nos prochaines activités !

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