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vendredi, 25 juillet 2008

Le premier ministre reçoit une partisane de la dictature du prolétariat

communisme.gifHier soir, au Journal Télévisé de la RTBF, une séquence était consacrée au "Groupe des Belges de 24 heures" qui organise l'occupation de la place des Martyrs à Bruxelles par des immigrés en situation illégale. Une délégation était reçue par le premier ministre Yves Leterme à son cabinet de la rue de la Loi. A la sortie de cette entrevue, une femme répond aux questions des journalistes. En bas de l'image apparaît une mention : "Riet Dhont - co-organisatrice - PTB".
Dans La Libre Belgique d'aujourd'hui, un article est consacré au même sujet. Riet Dhont est citée à diverses reprises. Mais à aucun moment le journal ne signale l'appartenance de Riet Dhont au PTB.
Faut-il rappeler ce qu'est le PTB ? Le Parti du Travail de Belgique est un mouvement communiste révolutionnaire stalinien-maoïste qui prône la dictature du prolétariat. Riet Dhont est une vieille activiste d'extrême gauche. Elle a été porte-parole du PTB puis présidente de la section Bruxelles-Hal-Vilvorde du parti. On la retrouve régulièrement dans l'agitation qui entoure la question des immigrés en situation illégale.
Il y a tout de même de quoi s'étonner d'apprendre que le premier ministre reçoit comme interlocutrice dans le dossier des immigrés en situation illégale l'une des dirigeantes du PTB, formation d'extrême gauche.
Autre source d'étonnement : que les média belges francophones -qui ont signé une charte leur interdisant de donner la parole à un ennemi de la démocratie- donnent la parole à Riet Dhont. On nous répondra que cette charte ne concerne que l'extrême droite. Mais à ma connaissance aucun mouvement politique d'extrême droite ne prône ouvertement l'instauration de la dictature en Belgique. Au contraire, cela fait des années que de nombreux mouvements d'extrême gauche -dont le PTB- prônent officiellement l'instauration de la dictature du prolétariat dans notre pays. Règnerait-il une amnésie à propos des innombrables crimes des communistes à travers l'Histoire ?
Alain Escada,
président de Belgique et Chrétienté

mardi, 15 juillet 2008

Ce qu'il faut dire à propos des occupations d'églises

http://www.actu24.be/GED/00080000/86400/86418.jpg

L'actualité nous oblige à republier notre communiqué d'avril 2006 à propos des occupations d'églises. A faire lire aussi à un clergé déboussolé, plus soucieux de naturalisme et d'humanitaire que de doctrine de l'Eglise.  

L’église est un lieu sacré

C’est important de le rappeler. Même certains membres du clergé semblent l’avoir oublié.

Chaque église est une « maison de Dieu » et doit honorer Notre Seigneur Jésus-Christ par l’exercice du culte. En dehors même des offices, le catholique doit pouvoir s’y recueillir et y prier.

Transformer des églises en « boîtes de nuit », comme cela se voit en différents lieux d’Europe, est un sacrilège.

Concéder des églises catholiques à la pratique d’un autre culte -hérétique-, comme certains diocèses acceptent de le faire, constitue une impiété qui viole la sainteté du lieu.

Dresser des dortoirs et des cantines dans une église, devant l’autel, constitue un usage sordide de l’église, ce qui en viole également la sainteté.

N’est-il pas évident qu’une église n’est pas construite pour y tenir des meetings révolutionnaires ou des conférences de presse revendicatrices ?

C’est au culte de Dieu et uniquement au culte de Dieu qu’une église doit servir. Il faut le répéter fermement et encourager le clergé, tout le clergé, à le rappeler avec force et constance.

Quel droit d’asile ?

La mémoire collective retient d’autrefois que l’on pouvait se réfugier dans une église, un monastère, une abbaye, et y demander asile. Cette notion, par ailleurs disparue du nouveau droit canon, n’avait rien de comparable avec la situation des occupations d’églises par des immigrés clandestins et ceux qui les encadrent.

Le demandeur d’asile auprès d’une institution religieuse venait en fait y chercher un abri pour échapper à de quelconques poursuites en s’y fondant dans une parfaite discrétion.

Reprenant à son compte une tradition ancienne qui concernait déjà les temps païens, l’Eglise offrait un lieu inviolable. Mais celui qui profitait de cette immunité ne venait pas s’y installer pour obtenir une tribune pour ses revendications. Au contraire, le bénéficiaire de cette immunité adoptait une vie discrète et, en contrepartie, participait le plus souvent à de petits travaux au sein de la communauté qui l’accueillait. Et, est-ce besoin de le rappeler tant c’était autrefois élémentaire, celui qui obtenait l’asile montrait un minimum de respect vis-à-vis de la religion catholique et n’aurait en rien cherché à perturber la pratique de son culte. Cela se comprend aisément si l’on se souvient que le demandeur d’asile était presque toujours catholique. Décidément, on est bien loin de la situation actuelle.

Instrumentalisation

Comme l’ont déclaré plusieurs prêtres, nous assistons à « une instrumentalisation d’édifices religieux et des communautés qui s’y rassemblent ».

D’abord, il est évident que ce mouvement n’est pas spontané. Ces immigrés clandestins ne débarquent pas « par hasard » au même endroit au même moment. Ils sont encadrés par des professionnels de la subversion camouflés sous des labels de collectifs quelconques. Ceux qui poussent l’observation auront repéré autour des immigrés clandestins divers militants communistes, trotskistes et anarchistes. Les mêmes qui, en d’autres circonstances, dénoncent l’ordre moral enseigné par l’Eglise et véhiculent un anticléricalisme pathologique.

Quant un tel groupe envahit une église, il ne vient pas y chercher de l’aide mais l’occuper si le prêtre accepte d’être complaisant. Si jamais un prêtre s’oppose à l’occupation de son église tout en proposant cependant une salle paroissiale, les immigrés clandestins marquent leur déception. En fait, ce qu’ils cherchent, c’est de la visibilité. Et cette visibilité s’obtient notamment en perturbant le culte.

Quelques propositions alternatives assurées de visibilité

Pourquoi occuper des églises catholiques et uniquement des églises catholiques s’il n’y avait, chez ceux qui les encadrent, une intention cathophobe connexe ?

Ni temples, ni mosquées, ni synagogues, ni maisons du peuple, comme l’ont relevé quelques journalistes.

Interrogé par la télévision, un Africain répondait que dans les mosquées, ils seraient « mal accueillis ».

Pourtant, de nombreux clandestins concernés sont musulmans…

Et, à l’inverse, rares sont les occupants d’églises que l’on pourrait qualifier de catholiques dévots.

Ce serait encore et toujours une question de « visibilité » prétendent certains. Soit. Si ce n’est que cela et si l’imagination leur fait à ce point défaut, nous leur proposons d’autres lieux à occuper où, avec certitude, ils bénéficieront d’une visibilité incomparable : le siège du parti socialiste, le siège d’Ecolo, ou du CDH, quelques cabinets ministériels rouges ou verts, le siège central de la FGTB ou de la CSC,… Autant de lieux où on ne pourra « mal les accueillir » et où se précipiteront les caméras de télévision.

Qui plus est, ils auront des interlocuteurs privilégiés sous la main…

Les paroissiens doivent se mobiliser

Ce mouvement d’occupations d’églises se développe grâce à l’apathie des paroissiens. Pourtant, c’est à leur détriment qu’il se propage.

Nous encourageons les paroissiens à appeler fermement leurs prêtres à ne pas livrer leurs églises à de telles profanations. Par téléphone, par mail, par courrier, agissez !

Si les paroissiens se mobilisent, ils peuvent mettre un coup d’arrêt à ces occupations. C’est leur devoir de catholiques.

Alain Escada,

Président de Belgique & Chrétienté

Bref historique de la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus - conférence spirituelle


Introduction

Sacre_Coeur.gifNous ne trouvons ni le nom, ni l'idée complexe de la dévotion au Sacré-Cœur dans les premiers siècles de l'Eglise. Mais nous pouvons y découvrir au moins éparses les vérités dont nous avons maintenant la synthèse.

C'est aux XIe-XIIe siècles que nous trouvons les premières traces de la dévotion au Sacré-Cœur. Cette dévotion semble venir de la dévotion envers le côté ouvert de Jésus.

À partir du XIIe siècle, les textes relatifs à la dévotion au Sacré-Cœur se multiplient en particulier avec sainte Mechtilde, sainte Gertrude et saint Bonaventure. Chez les deux premières, nous trouvons des exercices de piété en l'honneur du Sacré-Cœur.

Du XIIIe au XVe siècle, la dévotion au Sacré-Cœur se diffuse progressivement parmi les différents ordres en particulier les dominicains avec les mystiques rhénans et les chartreux qui avaient sous leurs yeux l'image du Sacré-Cœur dans leurs livres et leur ornementation architecturale.

Au XVIe siècle, la dévotion au Sacré-Cœur se constitue en exercices de piété bien déterminés selon les courants religieux. Un centre de référence est la Chartreuse de Cologne où saint Pierre Canisius puisa sa dévotion au Sacré-Cœur.

Au XVIIe siècle, cette dévotion qui est surtout pratiquée par des âmes mystiques devient de plus en plus ascétique c'est-à-dire pratiquée par tous les fidèles.

I. Les origines scripturaires de la dévotion au Sacré-Coeur

L'évangile de la fête du Sacré-Cœur donne l'origine scripturaire du culte du Sacré-Cœur. C'est le passage de l'évangile de saint Jean dans lequel est relaté le coup de lance qui transperce le côté de Jésus. Il en sort du sang et de l'eau, symboles de l'eucharistie et du baptême. Il y a donc un lien entre le Sacré-Cœur et les sacrements, en particulier le sacrement d'amour.

II. Le culte du Sacré-Cœur chez les Pères et les Docteurs de l'Eglise

Origène (185-254). Le grand exégète et théologien d'Alexandrie a deux passages très intéressants sur le Cœur de Jésus. Voici le premier passage : « Il est certain que Jean a reposé à proximité du cœur de Jésus, au milieu des plus profonds secrets de sa doctrine. C'est là qu'il a puisé les trésors de science et de sagesse qui étaient cachés en Jésus-Christ. » Ce passage rappelle l'invocation des litanies du Sacré-Cœur dans laquelle il est dit que dans le Cœur de Jésus se trouve tous les trésors de la sagesse et de la science. Voici le second passage : « L'âme repose sur la poitrine du Sauveur, parce que là est le cœur, dont le rôle principal est l'amour. »

Saint Grégoire de Nazianze (330-390). Evêque de Nazianze, Père et Docteur de l'Eglise, saint Grégoire a ces lignes magnifiques : « Y a-t-il un exemple plus grand que celui qui nous vient du cœur de Jésus ? Il est l'unique original de toute sainteté. Toutes les vertus y sont renfermées comme dans leur source. Et, parce que, seul, Il les possède d'une manière indépendante, Il nous les donne de son plein gré, par le seul mouvement de sa charité. » Ces paroles du saint docteur préludent  aux invocations suivantes des litanies : Cœur de Jésus, source de vie et de sainteté ; Cœur de Jésus, abîme de toutes les vertus.

Saint Ambroise (339-397). Évêque de Milan et Docteur de l'Eglise, saint Ambroise s'exprime ainsi au sujet du Sacré-Coeur : « Son cœur, qui a été transpercé par la lance, est devenu notre cœur et par lui nous aimons le Père. »

Saint Paulin (353-431). Evêque de Nole, saint Paulin écrit que : « Jean, qui eut le bonheur de reposer sur la poitrine du Seigneur, puisa dans le cœur même de la Sagesse créatrice des pensées plus hautes que toute  créature. »

Saint Anselme (1033-1109). Archevêque de Cantorbéry et Docteur de l'Eglise, saint Anselme est considéré comme le père de la Scolastique ou de l'exposition scientifique des données de la foi. Il meurt à Cantorbéry en 1109.

Dans sa 12e Méditation, nous lisons : « Vous vous êtes engagé à nous donner un cœur et un esprit nouveau, si nous rentrons en nous-mêmes, et vous avez promis de nous fixer dans votre Cœur et dans votre Ame … Je veux répondre à votre appel, ô mon Dieu, en revenant au cœur, c'est-à-dire à Vous-même qui êtes ce Cœur où mon âme vit … C'est ce cœur pur que je vous demande, ô mon Dieu, de créer en moi »

Dans sa 15e Méditation, il écrit : « Examinez, je vous prie, quel est le disciple qui repose sur le Cœur de Jésus … Sur le Cœur adorable, Jean s'enivra du vin de l'allégresse dans la contemplation de la divinité … En ouvrant ses bras, il nous montre qu'il désire ardemment nous serrer dans son Cœur … Cette blessure ne nous a-t-elle pas révélé les trésors infinis de sa bonté, c'est-à-dire, toute la charité de son Cœur pour nous ? »

Saint Bernard (1090-1153). Abbé de Clairvaux et Docteur de l'Eglise, saint Bernard a un beau passage sur le Sacré-Cœur dans un de ses sermons sur la Passion : Puissé-je mériter d'habiter dans votre Cœur tous les jours de ma vie … Votre Cœur a été blessé afin que nous puissions habiter en Lui, en Vous-même Qui n'aimerait un Cœur blessé de la sorte ? »

Saint Antoine de Padoue (1195-1231). Franciscain et Docteur de l'Eglise, saint Antoine de Padoue revient souvent dans ses écrits et ses sermons sur le Sacré-Cœur. Citons le passage suivant : « (La plaie du côté) mène à son Cœur et c'est là qu'il appelle l'âme dont il a fait son épouse … il lui a ouvert son côté et son Cœur pour qu'elle vienne s'y cacher … l'âme religieuse trouvera dans le Cœur de Jésus, avec un asile contre les machinations de Satan, une délicieuse retraite. »

Saint Bonaventure (1217-1274). Cardinal d'Albano et Docteur de l'Eglise, saint Bonaventure a eu une dévotion ardente et tendre envers le Sacré-Cœur. Il insiste en particulier sur son désir de pénétrer dans le Cœur de Jésus « pour y fixer sa demeure à jamais »

Saint Thomas d'Aquin (1225-1274). Dominicain et Docteur de l'Eglise, saint Thomas a écrit une œuvre abondante dansSt_Thomas.jpg laquelle nous trouvons de nombreux passages sur le Cœur de Jésus. Le Cœur de Jésus est pour lui la porte de la vie éternelle, le témoignage d'une très grande dilection, un principe de foi et de persévérance, le remède au péché.

Saint Pierre Canisius (1521-1597). Jésuite et Docteur de l'Eglise, saint Pierre Canisius fut un fidèle disciple et un apôtre zélé du Cœur de Jésus. Il brûlait d'un feu surnaturel puisé dans le sanctuaire de ce Cœur. Il méditait sur les souffrances du Cœur de Jésus qu'il saluait chaque matin tandis que le soir, son action de grâce était tournée vers ce même Cœur. Il commençait ses occupations en invoquant le Sacré-Cœur et dans son testament, il nous a laissé un monument de son Amour pour le Sacré-Cœur. Nous pouvons penser que cet amour pour le Sacré-Cœur lui a été donné par la Chartreuse de Cologne

Saint François de Sales (1567-1622). Évêque de Genève et Docteur de l'Eglise, saint François de Sales a aussi une adente dévotion envers le Sacré-Cœur de Jésus. Le pape Pie IX affirme qu'il a « jeté les germes de cette dévotion au Sacré-Cœur que nous la grande joie de merveilleusement propagée. »

Il parle du Sacré-Cœur dans le Traité de l'Amour de Dieu et dans une lettre de 1611 à sainte Jeanne de Chantal, il écrit que « Notre petite congrégation est un ouvrage du Cœur de Jésus et de Marie. Le Sauveur mourant nous a enfantés par l'ouverture de son Sacré-Cœur. » Il disait à religieuses de la Visitation : « Ne voulez-vous pas être les adoratrices et les servantes du Cœur de ce divin Sauveur ? »Il souhaitait qu'elles deviennent les filles du Sacré-Cœur de Jésus.

III. Le culte du Sacré-Cœur en Alsace entre 1152 et 1350

Haguenau. L'empereur Frédéric Barberousse agrandit la chapelle palatine, berceau de la ville de Haguenau, pour y placer deux reliques insignes de la Passion : une partie de la couronne d'épines et la sainte Lance qui a transpercé le côté du Christ. Un important pèlerinage se développa et la dévotion à la sainte Lance fut naturellement unie à la dévotion au Sacré-Cœur. La sainte Lance y séjourna d'environ 1152 à 1209.

Colmar. Le relais dans la dévotion au Sacré-Cœur a été fait par le couvent d'Unterlinden, à Colmar, sous la direction des dominicains. Certains de ces dominicains sont les grands représentants de la mystique rhénane. Dans ce couvent d'Unterlinden existait une fête de la plaie du Sacré-Côté. Cette fête se célébrait le vendredi après l'octave de la Fête-Dieu. Dans le même couvent, chaque vendredi de l'année était consacré au Sacré-Cœur. Plusieurs salles du couvent étaient également consacrées au Sacré-Cœur comme le réfectoire au Cœur très pur de Jésus, le dortoir au Cœur patient et la salle du chapitre au Cœur humble de Jésus.

Les mystiques rhénans. Le premier grand représentant de la mystique rhénane est saint Albert le Grand (1193-1280) qui enseignait la science du Sacré-Cœur et le lien entre le Sacré-Cœur et le sacrement de l'eucharistie.

            Le deuxième grand nom est celui de Maître Eckart (1260-1327). Il a davantage insisté sur le lien entre le Sacré-Cœur et l'eucharistie. Il voulait unir les deux grandes dévotions populaires : dévotion au Cœur de Jésus et la dévotion à la sainte Hostie.

            Le troisième grand représentant de la mystique rhénane est Tauler(1295-1361). Il a été l'élève de Maître Eckart. Il est considéré comme le plus prédicateur de langue allemande du temps de la foi et comme un des plus grands mystiques de tous les temps. Il connaît les écrits des deux grandes mystiques que sont sainte Mechtilde et sainte Gertrude la Grande. Il exhorte à se réfugier dans le Cœur de Jésus pour une transformation intérieure et profonde. Il demande aussi une communion de souffrance avec le Cœur de Jésus pour le salut des âmes. Il pousse à la communion pour recevoir les richesses contenues dans le Cœur de Jésus.

            Le dernier nom à retenir est celui du bienheureux Henri Suso (1300-1366), disciple lui aussi de Maître Eckart. Suso eut toute sa vie un attachement profond au Cœur de Jésus. Dans les nombreuses souffrances de sa vie, il aimait à se réfugier dans le Sacré-Cœur.

IV. Le culte du Sacré-Cœur chez les saints depuis le XIIIe siècle

Sainte Mechtilde (1241-1298). Bénédictine du monastère de Helfta en Saxe, sainte Mechtilde est une des plus célèbres mystiques avec sainte Gertrude, religieuse du même monastère. Comme cette grande mystique, elle a été une grande zélatrice de la dévotion au Sacré-Cœur. Voici deux passages de ses écrits qui nous rapportent les grâces qu'elle a reçu du Sacré-Cœur. : « S'il me fallait écrire tous les biens qui me sont venus du très bénigne Cœur de Jésus, un livre gros comme celui des Matines n'y suffirait pas. » Et ailleurs, elle dit : « Par ce Cœur nous recevons la communication de tous les biens. »

Sainte Gertrude la Grande (1256-1303). Bénédictine du monastère de Helfta en Saxe, sainte Gertrude la Grande porta sa piété de préférence vers le Cœur de Jésus. Elle aimait réciter cette belle prière : « O Sainteté du Cœur de Jésus, consacrez mon cœur. Providence du Coeur de Jésus, veillez sur mon cœur. Immutabilité du Cœur de Jésus, affermissez mon cœur. Pureté du Cœur de Jésus, purifiez mon cœur. Obéissance du Cœur de Jésus, assujettissez mon cœur. Amabilité du Cœur de Jésus, découvrez-vous à mon cœur. »

Sainte Gertrude a joué un grand rôle dans le développement de la dévotion au Sacré-Cœur. Elle a influencé le chartreux Lansperge de la Chartreuse de Cologne (mort en1539) et le vénérable bénédictin Louis de Blois (mort en 1566) qui vous répandre ses écrits à savoir Le Héraut de la tendresse divine.

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380). Tertiaire dominicaine, sainte Catherine de Sienne disait à Jésus : « … tant que jesacrecoeur_espagnol.jpg ne serai pas parvenue à me cacher toute entière dans votre divin Cœur, je ne goûterai jamais le repos. » Elle écrivait à un prêtre : « Dans le côté du Christ, vous trouverez l'amour de son Cœur, car tout ce qu'il a fait pour nous, a été fait avec l'amour de ce Cœur. »

Saint Jean Eudes (1601-1680). Fondateur de la Congrégation des saints Cœurs de Jésus et de Marie, saint Jean Eudes est l'auteur du culte liturgique des Cœurs sacrés de Jésus et de Marie. Saint Pie X l'appelle le docteur et l'apôtre du culte liturgique du Sacré-Cœur.

Il brûlait d'un amour tout spécial pour les Cœurs de Jésus et de Marie. Sa congrégation célébra pour la première fois en 1672 la messe et l'office du Sacré-Cœur. » Grâce à son influence, la dévotion au Sacré-Cœur est passée du domaine privé au domaine public. Il s'est inspiré de la plupart de ces devanciers, en particulier de sainte Gertrude, saint François de Sales et du cardinal de Bérulle. Il nous présente le Sacré-Cœur comme l'Amour de Jésus pour son Père, comme le grand moyen de nous unir au Père.

Sainte Marguerite-Marie (1647-1690). Religieuse de la Visitation de Paray-le-Monial, sainte Marguerite-Marie est à l'origine de la diffusion dans le peuple de la dévotion au Sacré-Cœur grâce aux révélations dont elle a été favorisées par le Cœur de Jésus. Ces révélations ont été nombreuses mais deux seulement ont été qualifiées de grandes par le pape Pie XI à savoir celles de 1673 et de 1675.

            La première grande apparition est la manifestation des cinq plaies toutes rayonnantes surtout celle du côté du Christ ; elle montre la charité de Dieu pour les hommes. La seconde grande apparition est la plus grande et la plus célèbre selon les mots de Pie XI. Cette apparition demande l'établissement d'une dévotion réparatrice au Sacré-Cœur en raison de l'indifférence et l'ingratitude des hommes devant un si grand amour. C'est la dévotion des premiers vendredis du mois et la demande de l'institution de la fête du Sacré-Cœur le vendredi après l'octave de la fête du très saint sacrement.

            Le bienheureux Claude de la Colombière (mort en 1682), jésuite et confesseur de sainte Marguerite-Marie, a joué un rôle très important dans l'établissement du culte du Sacré-Cœur. Il a gagné plusieurs personnes à cette dévotion aussi bien en Angleterre qu'en France. Il a continué son rôle après sa mort selon les dires de sainte Marguerite-Marie elle-même. Enfin, il peut être considéré comme à l'introducteur de cette dévotion dans la Compagnie de Jésus.

V. Le culte du Sacré-Cœur et les souverains pontifes

Clément X (1670-1676). À la demande de saint Jean Eudes, Clément X fit publier six brefs concédant des indulgences en faveur de confréries en l'honneur du Sacré-Cœur.

Clément XIII (1758-1769). Ce pape approuva le 6 février 1765 pour le royaume de Pologne, l'office et la messe propres de la fête du Sacré-Cœur. Il étendit ce privilège aux religieux de la Visitation le 10 juillet de la même année, au diocèse de Rome et pour tous les diocèses qui en feraient la demande.

Pie VI (1800-1823). Par un décret de 1819, il éleva la fête du Sacré-Cœur au rite double de première classe pour la Terre sainte.

Pie IX (1846-1878). Le 23 août 1856, à la demande des évêques de France, Pie IX étendit la fête du Sacré-Cœur à l'Eglise universelle sous le rite double majeur. En 1864, lors de la béatification de Marguerite-Marie, il fit un pressant appel en faveur de la dévotion au Sacré-Cœur. En 1875, il proposa aux fidèles du monde entier un acte de consécration au Sacré-Cœur.

Léon XIII (1878-1903). En 1889, il engagea les fidèles à redoubler de piété envers le Sacré-Cœur. À la demande de plusieurs évêques, le 28 juin de la même année, Léon XIII étendit  la fête du Sacré-Cœur au rite double de première classe. Au début de l'année 1899, il approuva les litanies du Sacré-Cœur. La même année, il publia l'encyclique Annum sacrum dans laquelle il annonçait son intention de faire une consécration du genre humain au Sacré-Cœur. Le 11 juin 1899 avait lieu cette consécration. Il recommandait la récitation de prières en l'honneur du Sacré-Cœur surtout pendant le mois de juin. Il invitait également à la pratique de la communion réparatrice et celle du premier vendredi du mois.

Saint Pie X (1903-1914). En 1906, en réponse à de nombreuses suppliques, il demanda le renouvellement annuel de la consécration du genre humain au Sacré-Cœur. Il approuva en 1908 l'apostolat de l'intronisation du Sacré-Cœur dans la famille par le Père Mateo Crawley. En 1909, il béatifia Jean Eudes en le qualifiant  de père, d'apôtre et de docteur du culte liturgique du Sacré-Cœur.

Benoît XV (1914-1922). En 1921, il canonisa la grande confidente du Sacré-Cœur et il en profitant pour recommander la dévotion au Cœur de Jésus. La même année, il approuva un office et une messe propres en l'honneur du très saint Cœur eucharistique de Jésus dont la fête fut fixée au jeudi après l'octave de la Fête-Dieu.

L'encyclique du pape Pie XI, Miserentissimus Deus du 8 mai 1928. Dans cette encyclique, le pape Pie XI entend rappeler le devoir de réparer l'ingratitude des hommes envers la miséricorde infinie du Cœur de Jésus. La dévotion au Sacré-Cœur est justement une preuve de plus de cette miséricorde infinie. Il recommande pour réaliser ce devoir de réparation les demandes du Sacré-Cœur à savoir la communion réparatrice et l'heure sainte. Il joint à l'encyclique une Amende honorable à réciter chaque année lors de la fête du Sacré-Cœur. Et il élève cette même fête au rang de double de première classe avec octave.

PIUSXII.jpgL'encyclique du pape Pie XII, Haurietis aquas du 15 mai 1956. Cette encyclique a été écrite à l'occasion du bicentenaire de l'institution de la fête du Sacré-Cœur et du centenaire de l'extension de cette fête à l'Eglise universelle. Pie XII y rappelle l'importance de la dévotion au Sacré-Cœur et il insiste sur l'amour de Dieu pour le genre humain, amour symbolisé et matérialisé par le Sacré-Cœur de Jésus. Le pape reprend ensuite toute l'histoire de la dévotion au Sacré-Cœur.

Litanies du Sacré-Cœur

Elles sont approuvées par la Congrégation des Rites en 1889. Elles comptent 33 invocations en souvenir des 33 années de la vie du Christ. Ces invocations ont trois sources à savoir les litanies écrites par une visitandine de Dijon en 1678 (27 invocations ont été reprises) ; les litanies écrites par un jésuite français en 1688 (5 invocations ont été reprises) et une invocation introduite par la Congrégation des Rites.

vendredi, 11 juillet 2008

Honneur aux pompiers et honte à Bertrand Sassoye

1er mai 2008 23A déja
 
Indécent. Oui, il y a quelque chose d'indécent dans l'énergie déployée par l'extrême gauche belge pour faire passer Bertrand Sassoye pour une victime. Le Secours Rouge, association d'extrême gauche co-fondée par Bertrand Sassoye, organise le 19 juillet prochain une nouvelle manifestation pour réclamer la libération de Bertrand Sassoye et l'arrêt des charges contre les différentes personnes inculpées dans le cadre de l'enquête sur les activités du Parti Communiste Politico-Militaire (PCPM). Le Secours Rouge voudrait même faire de cette manifestation un rendez-vous international et multiplie les appels en différentes langues pour tenter de mobiliser les antennes française, allemande, suisse et italienne du Secours Rouge International. La commune de Saint-Gilles sera-t-elle le 19 juillet prochain le lieu de rendez-vous de l'internationale coco ? Difficile à dire au vu des querelles intestines propres à l'extrême gauche.
Quant à nous, nous tenons à rappeler que Bertrand Sassoye n'est un simple "militant" ordinaire. Le 1er mai 1985, une bombe placée dans une voiture piégée par les Cellules Communistes Combattantes (CCC) tua sur le coup deux pompiers et en blessa trois autres. Certes, Bertrand Sassoye a déjà purgé sa peine pour cet attentat meurtrier. Mais puisque la justice estime avoir des raisons suffisantes pour maintenir en prison Bertrand Sassoye dans le cadre d'une enquête sur un autre mouvement communiste soupçonné de préparation d'attentats, nous ne voyons pas quelles bonnes raisons pourraient justifier de s'apitoyer sur son sort. Nous préférons avoir une pensée et une prière pour le sergent Marcel Bergen et le sapeur Jacques Vanmarcke, deux braves pompiers assassinés en service par le fanatisme communiste de Bertrand Sassoye.

mercredi, 09 juillet 2008

Ingrid Betancourt et l'humour du Bon Dieu

Extrait des Nouvelles de la France qui vient de Me Trémolet :

priere.jpg"Le décalage, pour Ingrid Betancourt, entre la foi catholique qu’elle manifeste publiquement et nos mœurs laïcistes, peut devenir une souffrance quasiment insupportable. [...] D’autres, d’un autre bord, mais qui ne parviennent jamais à se réjouir d’une bonne – d’une magnifique nouvelle – tellement ils sont habitués à n’en connaître que de mauvaises, feront la moue, et, d’un air désabusé, crieront à la supercherie, en faveur d’une féministe, écologiste, qui, de surcroît, fut plutôt de gauche ! Ceux-là, comme les autres, nous confortent dans cette constatation que le plus difficile à admettre, pour l’homme, n’est pas l’existence du mal, mais la possibilité du bien, ici-bas. Nous pensons beaucoup trop souvent que la victoire de Dieu, dans le temporel, ne survient, en définitive, que dans les catastrophes, les déluges, les pluies de feu et de soufre. [...]

Ingrid Betancourt, soutenue par l’intelligentsia marxiste, la gauche caviar et le Paris people et bobo, libérée par l’armée et le Président de son pays, tous deux suspects d’anticommunisme primaire, donc de fascisme, se retrouvant, d’un coup, icône de la prière publique, symbole de la dévotion à Marie, la femme au chapelet – la seule chaîne qu’elle accepte – n’est-ce pas la manifestation tangible de l’humour de Dieu ?

Sa victoire arrive toujours là où personne ne l’attend. Mais elle arrive, avec une telle surabondance dans l’évidence qu’il faut être sec comme un pharisien ou tordu comme un sadducéen pour refuser de la voir. Le monde entier se vautrait dans la sécularisation de toutes choses, le laïcisme impénitent et les ecclésiastiques eux-mêmes, en grand nombre, voulaient voir séparés l’Eglise et l’Etat, et, plus encore la prière et l’armée. Certains même en faisaient une doctrine nouvelle, issue des fumées du Concile. Les concepts d’Etat chrétien, de société chrétienne, d’institution chrétienne… avec leurs conséquences : le culte public rendu à Dieu, devaient disparaître au profit d’une religion plus discrète, plus personnelle, plus intérieure – vrai levain dans la pâte – et donc, la moins institutionnelle et la moins visible possible. Ces idées soi-disant nouvelles allaient de pair avec la désaffection pour le culte rendu à Marie, les formes populaires de la religion, et, tout, particulièrement, la plus critiquée, la plus ridiculisée, la récitation du chapelet.

Et voici que, le chapelet, la dévotion à Marie, la médaille miraculeuse, le Dieu des armées et le Sacré-Cœur avec, en prime un chef d’Etat très chrétien, reviennent, en triomphe devant les caméras du monde entier, par Ingrid Betancourt. [...] Qui a dit que nous devions rester attentifs aux signes des temps ? En voici un, de belle allure."

Fixation maniaque chez RésistanceS

che-comandante-asesino.jpgIl semble que l'association RésistanceS, organisation d'extrême gauche autoproclamée "observatoire de l'extrême droite" selon une vieille tactique moscovite, fasse une fixation maniaque sur "Belgique et Chrétienté". Fixation qui s'est encore accentuée depuis que nous nous sommes interrogés sur la présence de Manuel Abramowicz, président de l'asbl RésistanceS, lors d'une manifestation organisée en juin dernier par le Secours Rouge en soutien aux inculpés de cette association, dont son co-fondateur Bertrand Sassoye, qui a déjà purgé quelques années de prison en raison de ses activités terroristes au sein des Cellules Communistes Combattantes.
Piqué au vif, Manuel Abramowicz sombre dans un règlement de compte qui relève du jardin d'enfants et démontre une étonnante fragilité psychologique. Dans une dernière élucubration, son association RésistanceS publie un article accusant "Belgique et Chrétienté" d'être rien moins qu'une association illégale en raison d'une mise en ordre tardive de ses statuts en conformité avec la nouvelle législation sur les asbl. Nous pouvons rassurer Manuel Abramowicz : notre association est bien en ordre et il pourra continuer encore longtemps à déverser sa bile à notre sujet.
Est-ce cette fébrilité de Manuel Abramowicz qui explique sa dernière gaffe ? L'association RésistanceS, lors d'un récent envoi groupé à sa mailing-list, a oublié d'occulter les noms et adresses électroniques de ses destinataires. Une erreur qui peut arriver à n'importe qui. Mais il se fait que précédemment, l'association RésistanceS s'était gaussée d'une erreur identique commise par le FN. Voilà qui devrait servir de petite leçon d'humilité à Manuel Abramowicz...
Alain Escada 

mardi, 08 juillet 2008

Le Traité de Lisbonne a de plus en plus de plomb dans l'aile

non-cest-non2.jpgLe chancelier Alfred Gusenbauer et son ministre des infrastructures, Werner Faymann, qui doit le remplacer à la tête du Parti social-démocrate (SPÖ), viennent de se prononcer en faveur d'un référendum chaque fois que les traités concernent les intérêts de l'Autriche.

Le traité de Lisbonne a été ratifié par le Parlement de Vienne, mais 23 % seulement des Autrichiens se déclarent satisfaits de l'Europe.

Très précieux Sang 2008 (sermon)

 

précieux-sang.jpgNous avons commencé ce mois de juillet avec la fête du très précieux Sang et ce dimanche, j'aimerais dire quelques mots sur le très précieux Sang de Notre Seigneur.

 

Chaque jour, à chaque messe, le prêtre prononce ces paroles de la consécration du calice : « Ceci est le calice de mon sang qui sera versé pour vous et pour beaucoup en rémission des péchés. »

Par ces paroles, le prêtre rappelle la valeur expiatoire du Sang de Jésus et il suggère la triste réalité du refus de la grâce du très précieux Sang de Notre Seigneur.

 

En effet, le Sang de Jésus a une valeur universelle pour effacer les péchés de tous les hommes de tous les temps : c'est le rachat de tous les hommes par le Sang de Jésus. En droit, Notre Seigneur a payé la dette qui découle des péchés de tous les hommes et c'est dans ce sens que nous pouvons affirmer qu'Il a versé son Sang pour tous les hommes.

 

Mais ce rachat doit être ensuite accepté par chaque homme en particulier et c'est toute la doctrine de l'application à chaque âme de la valeur expiatoire universelle du Sang de Jésus. Cette application nécessite une adhésion volontaire pour recevoir toute l'efficacité du très précieux Sang. Saint Augustin le résume de façon admirable en disant : « Dieu qui t'a racheté sans toi, ne te sauvera pas sans toi. » Le rachat par le Sang du Christ est universel et indépendant de notre volonté tandis que le salut par ce même Sang n'est pas universel et il dépend de notre bonne volonté.

En effet, il y a eu des hommes ; il y a des hommes et il y aura encore des hommes qui ne veulent pas du salut offert par le Sang de Notre Seigneur. Rachetés par le Sang du Christ, ils refusent d'être aussi sauvés par ce Sang. Et c'est pourquoi dans les paroles de la consécration du calice, le prêtre ne dit pas que le Sang du Christ est versé pour tous mais seulement pour beaucoup.

 

L'application de la vertu universelle du Sang de Jésus à chaque âme se fait tout spécialement par la fréquentation des sacrements et en particulier par la réception du baptême et de la pénitence.

Celui qui refuse le sacrement de baptême refuse que la vertu du très précieux Sang lui soit appliquée : racheté par le Sang du Christ, il ne pourra pas être sauvé contre son gré par le Sang du Christ. Le Sang du Christ doit couler sur chaque âme afin qu'elle soit sauvée.

Le sacrement de pénitence a été institué pour ôter le principal obstacle au salut : le péché mortel. Or c'est le Sang de Jésus qui efface le péché. Donc celui qui refuse le Sang de Jésus ne pourra être délivré du péché mortel ; il ne pourra pas être sauvé. Et c'est pourquoi, le sacrement de pénitence est appelé la seconde planche de salut, la première étant le sacrement de baptême. Chaque fois qu'une âme reçoit l'absolution sacramentelle, elle se plonge dans le Sang de Jésus.

 

Aimons le saint sacrifice de la messe qui met à notre disposition le Sang de Jésus sans lequel il n'y a de salut pour personne ! C'est pourquoi certains pensent que quand il n'y aura plus de messe, ce sera la fin du monde. Aimons donc notre sainte messe ! Et à chacune de nos confessions, pensons à ce Sang qui nous purifie de nos péchés ! Ainsi soit-il !

Ingrid Betancourt ose parler de sa foi

Ingrid Betancourt a été interrogée par le Journal Du Dimanche :

"Vous semblez beaucoup plus religieuse qu'avant votre enlèvement.
J'étais il y a quelques heures avec mes enfants et mon premier mari et ils m'ont dit: "Arrête de parler de religion, on va croire que tu es devenue une espèce de grenouille de bénitier." Ce n'est pas vrai mais, ce qui est certain, c'est que j'ai une foi immense. Je pense que ma libération est un miracle, je le pense vraiment. J'avais la foi avant mais c'était une foi de rituel. On y croit mais on peut s'en passer. Dans la jungle, je ne pouvais pas m'en passer. Ça a été ma force, puis c'est devenu une présence absolue. Pour moi, c'est une réalité plus que réelle. Comme je vois cette table, et que je la touche.

C'est une rencontre avec Dieu?
Oui, bien sûr. Pas mystique: je n'ai pas entendu de voix, je n'ai pas vu d'image. Mais j'ai une profonde conviction de son amour."

samedi, 05 juillet 2008

NON au terrorisme !

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Nous conseillons vivement la visite régulière du site de l'Observatoire Européen des Terrorismes et des Subversions :

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