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samedi, 29 mars 2008

Foot : cachez cette croix que les musulmans ne sauraient voir...

1810549581.jpgLe maillot plébiscité par les supporters de l'équipe de foot de l'Eintracht Francfort ne verra finalement jamais le jour. La direction de l'équipe avait consulté ses supporters, leur proposant un choix parmi seize modèles. Mais le choix des supporters s'est majoritairement porté sur un maillot arborant une croix noire sur un fond blanc. Et alors ? Trop forte connotation religieuse... Suite aux protestations émises en Turquie vis-à-vis d'un maillot quasiment similaire de l'Inter Milan, la direction du club allemand a préféré l'autocensure. Conclusion : avant même d'entrer dans l'Union Européenne, la Turquie dicte déjà le comportement des Européens. Ça promet pour la suite !

Islamisation : une presse collabo...

1091097169.jpgEdwy Plenel, ancien directeur du journal Le Monde, mais aussi ancien militant de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), s'exprime régulièrement dans la page Forum du journal Le Soir. Sa dernière livraison remplit une demi-page du journal verspéral et s'en prend avec férocité au pape Benoît XVI. Et pour quelle raison ? Parce que le souverain pontife a baptisé Magdi Allam, ce journaliste bien connu en Italie qui a abandonné l'islam pour se convertir au catholicisme et qui a accompagné sa conversion d'une déclaration publique dénonçant les fondements de l'islam.
Voilà donc ce qui choque notre journaliste : qu'un musulman se convertisse au catholicisme. Curieusement, le même journaliste est totalement silencieux à propos des nombreux européens de souche qui se convertissent à l'islam. C'est pourtant là un phénomène réellement préoccupant. Mais, il est vrai, les préoccupations des européens moyens sont bien éloignées des préoccupations de M. Edwy Plenel que les fièvres révolutionnaires et subversives de sa jeunesse n'ont visiblement jamais quitté.
L'islamisation de l'Europe est en marche. Edwy Plenel a déjà choisi le camp des collabos...

Le "gender" est-il une "idéologie" ?

ROME, Dimanche 23 mars 2008 (ZENIT.org) - Le « gender » est-il une « idéologie » ? Marguerite A. Peeters analyse les tenants et aboutissants dans cet entretien accordé à Zenit. Marguerite Peeters est belgo-américaine. Elle a récemment évoqué ce thème lors du congrès international organisé à Rome par le conseil pontifical pour les Laïcs, à l'occasion des 20 ans de « Mulieris dignitatem ».  L'auteur est rédactrice en chef de l' « Interactive Information Services » (cf. iis@skynet.be ), un service d'information spécialisé dans l'étude de la mondialisation, de ses concepts-clefs et de ses mécanismes opérationnels

Zenit - Au congrès qui a marqué les 20 ans de « Mulieris Dignitatem », vous êtes intervenue sur « l'idéologie du gender ». Si beaucoup parlent du gender, peu savent précisément de quoi il s'agit...

1043998668.jpgMarguerite A. Peeters - Gender se traduit diversement en français : entre autres, par égalité des sexes, égalité des genres, parité, sexospécificité, autonomisation de la femme ou diversité des genres ou des sexes. La multiplicité de ces expressions crée une confusion sémantique qui relève en fait d'une stratégie utilisée pour cacher le véritable sens du gender et éviter les définitions claires. Souvent le mot est utilisé dans sa langue originale, l'anglais. Le gender n'est pas à proprement parler une idéologie, mais un phénomène culturel, un processus subtil de déconstruction culturelle et anthropologique. Il est le fruit d'un long parcours révolutionnaire occidental qui, en particulier depuis la révolution française, a été mu par une conception faussée de l'égalité entre les sexes et une volonté perverse de « libérer » l'individu de tout cadre normatif donné par la nature, la tradition, la révélation et Dieu lui-même. L'objectif du gender est de permettre à chacun de choisir « librement » sa fonction sociale, son identité ou orientation sexuelle, sa « forme de famille ». Le gender considère la vocation de la femme en tant que mère et épouse comme une construction sociale contraire à l'égalité, comme un « stéréotype » à déconstruire. La déconstruction se fait  prioritairement par l'éducation des enfants (à l'insu des parents), mais aussi à travers les media, les législations, les politiques, les procédures décisionnelles dites « consensuelles », les « sessions de formation », la propagande tout azimut. La nouvelle culture favorise la promotion des divers droits des lesbiennes, homosexuels, bisexuels et transsexuels. On peut dire que le gender a déjà créé une culture mondiale dans laquelle parler de complémentarité homme-femme est devenu discriminatoire et contraire à l'éthique. Une nouvelle éthique mondiale du « libre choix » ainsi compris menace de remplacer les cultures traditionnelles non-occidentales et l'éthique judéo-chrétienne.

Zenit - Quelle est l'ampleur du phénomène ?

Marguerite A. Peeters - Incommensurable. Depuis la conférence de Pékin de 1995, lorsque ce concept est devenu l'objet d'un prétendu consensus mondial, le gender  s'est intégré au cœur des politiques internationales, régionales, nationales et locales, des instruments juridiques (comme le Protocole de Maputo en Afrique), des manuels scolaires, des codes éthiques des entreprises, des ONGs de développement, des Objectifs pour le Développement du Millénaire (ODM) censés être atteints d'ici 2015. Il s'est imposé comme priorité transversale de la coopération internationale. D'ores et déjà, le gender a pénétré dans nos sociétés par tous ses pores. Nous sommes maintenant en pleine phase d'application. Les agents de transformation exercent sur les pays en voie de développement une pression maximale. Dans de nombreux pays, notamment africains, des ministères du genre ont déjà remplacés les ministères de la famille : même s'il semble s'agir d'abord de promouvoir le développement social de la femme, la porte est désormais ouverte dans les pays en voie de développement à une déconstruction anthropologique opérée par des ingénieurs sociaux radicaux venant d'ailleurs. Le gender avance masqué.

Zenit - Pourquoi dites-vous que le mot « idéologie » ne convient pas ?

Marguerite A. Peeters - Parce qu'il évoque des systèmes de penser se rattachant à la modernité occidentale dont on a dit avec raison en 1989 qu'ils étaient finis en tant que systèmes, c'est-à-dire dans leur dimension intégrée, intellectuellement cohérente, clairement identifiable, totalisante, se rattachant à des « maîtres » à l'origine de « grandes théories » ayant donné naissance à des écoles de pensée : pensons au marxisme-léninisme, au nihilisme, au structuralisme, au kantisme, au positivisme, au modernisme, au nominalisme, à l'existentialisme athée et même, je dirais, au féminisme. Ces idéologies se sont déconstruites d'elles-mêmes les unes après les autres et le processus de déconstruction qu'elles ont enclenché ne charrie maintenant que des résidus. En Occident, depuis mai 68, le passage à la postmodernité s'est accéléré sans qu'on s'en rende compte ; on a basculé du rationalisme moderne à l'irrationnel postmoderne. En tant que processus ambivalent, diffus, insaisissable, sournois, opérant de l'intérieur des institutions et des cultures, difficile à identifier clairement, humainement incohérent, le gender appartient pleinement à la postmodernité occidentale. Les résidus du féminisme sont l à, mais le gender va encore plus loin dans la voie du radicalisme : il « célèbre » culturellement la diversité des choix de comportements sexuels au nom d'une égalité de pouvoir de tous les citoyens.

Zenit - Tout est-il négatif dans ce concept ?

Marguerite A. Peeters - Comme tous les concepts postmodernes, le gender opère une double déconstruction : d'une part celle du dessein de Dieu, et d'autre part celle des abus de la modernité. Le gender tente de répondre aux désordres réels du machisme, de l'autoritarisme, du cléricalisme, du paternalisme, de la domination de l'homme sur la femme qui est une conséquence du péché originel, comme nous le révèle le récit de la Genèse. Parlant à la femme après la chute, Yahvé dit : « Ta convoitise te poussera vers ton mari et lui dominera sur toi. » (Gen. 3, 16) Le gender répond à la domination masculine, non par l'amour et la réconciliation, mais par une révolte et une prise de pouvoir de la femme (empowerment) qui cherche à devenir l'égale de l'homme en termes de pouvoir social. Plaisir, pouvoir, possession de « connaissance » : ces tentations ont été les grands thèmes de la révolution féministe et sexuelle occidentale qui s'est mondialisée dans les années 1990 ; à travers le gender, elles sont même devenues une norme de la coopération internationale actuelle. Depuis la Genèse, on n'invente rien.

Zenit - Que déconstruit le gender ?

Marguerite A. Peeters - La structure anthropologique de l'homme et de la femme telle qu'elle a été créée par Dieu, qui est Père, Fils et1538661926.jpg Saint-Esprit. Autrement dit, le dessein d'amour trinitaire de Dieu sur l'homme et la femme. Le combat dans lequel nous sommes concerne l'homme lui-même, son origine divine et sa prédestination trinitaire. La mort de l'homme n'est-elle pas une conséquence de la « mort de Dieu » proclamée par Feuerbach et Nietzsche ? Nous sommes tous faits pour être père ou mère, fils ou fille, époux ou épouse, frère ou soeur. Or en niant la complémentarité anthropologique homme-femme, en voulant faire de tous des citoyens radicalement « égaux », en s'attaquant à la maternité comme une injustice sociale, en réduisant l'homme et la femme à leur fonction sociale, en en faisant des « partenaires » liés entre eux par un « contrat », on crée une culture qui empêche la réalisation de notre vocation humaine universelle.

Zenit - Un signe des temps, d'après vous ?

Marguerite A. Peeters - Oui, la « fin des idéologies » ne signifie pas pour autant la fin du processus antéchristique dont Saint Jean parlait déjà dans sa première épître (2, 18) : « déjà maintenant beaucoup d'antéchrists sont survenus ; à quoi nous reconnaissons que la dernière heure est là ». Nous savons qu'avant le retour du Christ, comme nous l'annonce Saint Paul dans la seconde lettre aux Thessaloniciens (2, 3-4), « doit venir l'apostasie et se révéler l'Homme impie, l'Etre perdu, l'Adversaire, celui qui s'élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, allant jusqu'à s'asseoir en personne dans le sanctuaire de Dieu, se produisant lui-même comme Dieu ». Du début à la fin de l'histoire, nous sommes dans un combat apocalyptique. Nous pensons aussi à la question du Christ : « Quand le Fils de l'Homme reviendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » L'aspect le plus préoccupant de la révolution culturelle mondiale et de l'ingénierie sociale qu'elle opère à une vitesse foudroyante est son lien direct avec l'apostasie. Nous avons constaté en Occident que la révolution culturelle n'a pas été sans conséquences pour la foi. C'est ce que nous rappelait, en novembre dernier, le Patriarche œcuménique Bartholomé : « La philosophie des Lumières en Occident et la révolution française ont déclenché une véritable révolution culturelle visant a remplacer la tradition précédemment chrétienne du monde occidental par une nouvelle conception de l'homme et de la société qui n'est pas chrétienne. »

Zenit - Quelle attitude les chrétiens doivent-ils avoir face à la révolution culturelle ?

Marguerite A. Peeters - Le premier service que l'Eglise ait rendre à l'humanité est d'être et de rester elle-même. Les chrétiens ne sont-ils pas appelés, pour emprunter à nouveau les mots du Patriarche, « à revenir à la plénitude, la jeunesse et la pureté de la tradition chrétienne de l'Eglise primitive » ? L'Eglise ne peut se compromettre avec des paradigmes, des programmes, des « valeurs », une éthique venant d'ailleurs. Or, souvent par ignorance, beaucoup de chrétiens se laissent séduire par la nouvelle éthique, ce qui les entraîne parfois jusqu'à l'infidélité au Magistère.

Zenit - Vous avez adressé votre livre « La mondialisation de la révolution culturelle occidentale : concepts-clefs, mécanismes opérationnels » prioritairement aux africains. Pourquoi ?

Marguerite A. Peeters - L'Occident doit faire son mea culpa et mesurer sa part de responsabilité dans le processus de déconstruction culturelle mondiale actuellement en cours. Le gender est un produit occidental qui est maintenant imposé à l'Afrique comme condition d'aide au développement. Or le gender menace les dons que Dieu lui-même a faits à l'âme africaine ; le sens de la paternité humaine et divine et d'une fraternité qui est filiale et non purement horizontale, la grâce de l'esprit d'enfance, la célébration de la maternité et de la vie.

Soyez militant !

Campagne de recrutement
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Il est temps de s'engager !
Belgique & Chrétienté recrute.
Notre pays a besoin de militants prêts à s'investir pour la défense de la civilisation occidentale et chrétienne.
 
La force des mauvais, c'est trop souvent la faiblesse des bons.
 
Adhésion : 25 euros à verser au cpte 001-2322584-92
Belgique & Chrétienté : 48 rue de la Cible, 1030 Bruxelles
tél : 02.503.55.21

Des aveugles discriminés par des chauffeurs de taxi islamistes

409785210.jpgOn sait que les musulmans ne mangent pas de cochon, le hallouf maudit. Au point que dans de nombreux quartiers à forte concentration de populations d'origine extra-européenne, on ne sert plus la moindre viande de porc dans les cantines scolaires. Et que cette viande de porc disparaît dans ces mêmes quartiers des étals des commerçants, hallal oblige.
On sait moins que les musulmans considèrent les chiens comme des animaux impurs. Ce qui pose un nouveau type de problème : de plus en plus de commerçants et chauffeurs de taxi musulmans refusent tout contact avec des aveugles guidés par un chien. On recense des cas de ce genre aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne, en Australie, en Norvège,...
Dans la plupart des exemples recensés, on voit des chauffeurs de taxi refuser de charger des clients aveugles accompagnés de leur chien-guide. "Pas de chien, pas de chien, partez !". Ce qui est révélateur, c'est que les organisations islamistes ont soutenu ces chauffeurs "anti-chiens". La Muslim Association of Canada, par exemple, qui explique : "La salive des chiens annule la pureté rituelle nécessaire à la prière." Et Nihar Awad, directeur général du Council on American-Islamic Relation (CAIR), justifie le refus de chauffeurs de taxi de charger un aveugle et son chien en déclarant qu'ils agissent "en conformité avec leurs croyances religieuses".
Ce qui est momentanément rassurant, pour l'heure, c'est que les tribunaux appelés à se pencher sur de tels cas ont pratiquement toujours condamné les chauffeurs de taxi islamistes.

vendredi, 28 mars 2008

Pour la majorité des Néerlandais, l'islam menace leur identité culturelle

316229147.jpgPlus de la moitié des Néerlandais interrogés par le magazine Historisch Nieuwsblad voient dans l'islam une menace pour leur identité culturelle.
L'immigration massive de ces dernières années est pour 57% des Néerlandais "la plus grosse erreur de l'histoire du pays".
Et chez nous ?

mardi, 25 mars 2008

Un ex-musulman parle...

Lors de la veillée pascale, le Saint-Père a baptisé sept adultes dont Magid Allam, désormais Cristiano Magid Allam. Ce nom ne vous dit peut-être rien mais il s’agit d’un célèbre éditorialiste italien habitué des plateaux de télévisions et vice-directeur du Corriere della Serra, ancien “musulman modéré” ouvertement hostile à “l’islamisme”, au “multiculturalisme” et à la “mosquée-mania” qui sévit en Italie. Un de ces “musulmans modérés” susceptibles, selon la formule habituelle, de faire “évoluer” l’Islam pour le rendre compatible avec nos valeurs…

Avant sa conversion, il a envoyé une lettre à son journal où il explique :

« J’ai dû prendre acte que, au-delà (…) du phénomène des extrémistes et du terrorisme islamique au niveau mondial, la racine du mal est inhérente à l’islam, qui est physiologiquement violent et historiquement conflictuel. »

Il poursuit :

« mon esprit s’est affranchi de l’obscurantisme d’une idéologie qui légitime le mensonge et la dissimulation, la mort violente qui conduit à l’homicide et au suicide, la soumission aveugle à la tyrannie, me permettant d’adhérer à l’authentique religion de la Vérité, de la Vie et de la Liberté ».

Il ajoute qu’en acceptant de le baptiser publiquement, le Pape « a lancé un message explicite et révolutionnaire à une Eglise qui jusqu’à présent a été trop prudente dans la conversion des musulmans », en « s’abstenant de faire du prosélytisme dans les pays à majorité islamique », « par peur de ne pas pouvoir protéger les convertis face à leur condamnation à mort pour apostasie ».

Magid Allam est protégé par une escorte policière depuis cinq ans, car il est condamné à mort par une fatwa, comme falsificateur de l’islam, et aussi menacé de mort par le Hamas en raison de ses prises de position pro-israéliennes. Désormais il sera aussi menacé de mort comme véritable apostat de l’islam.

« Je réalise ce à quoi je m’expose mais je vais faire face à mon destin la tête haute et avec la force intérieure de quelqu’un qui est sûr de sa foi », dit-il.

Alain Escada évoque à la radio l'islamisation de la Belgique

1408169650.jpgA la suite de l'article paru dans le Figaro à propos de l'islamisation de Bruxelles, radio Lumière 101 a voulu donner à Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté, l'occasion de s'exprimer longuement sur le sujet.

Tous les internautes peuvent écouter cette émission à partir du lien suivant :

samedi, 22 mars 2008

Actualité pro-vie : Alain Escada s'exprime dans la presse danoise

620978537.jpgSi la presse belge francophone offre généralement peu de place aux représentants des mouvements catholiques, voire les méprise, il n'en va pas de même de la presse étrangère. Nous indiquions hier que le Figaro avait interrogé Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté, à propos de l'islamisation de Bruxelles. Signalons également une interview pour un quotidien danois, le Kristeligt Dagblad. Alain Escada y répond à une série de questions concernant le nouveau dynamisme des mouvements pro-vie d'Europe. ( http://www.kristeligt-dagblad.dk/artikel/279573:Udland--M... )

vendredi, 21 mars 2008

Islamisation de Bruxelles : Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté, répond au Figaro

802614791.jpgEn ce vendredi saint, le Figaro, sous le titre L'islam, première religion à Bruxelles dans vingt ans, consacre un long article à l'islamisation de la capitale belge.

Une envoyée spéciale du quotidien français est même venue voir de ses yeux le nouveau visage de Bruxelles. Elle décrit Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. "Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe", explique la journaliste.
Pour l'occasion, le Figaro a aussi interrogé Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté. Extrait :
Selon Alain Escada, président de l'association Belgique et Chrétienté, "on va d'abandon en abandon". "De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d'égalité, alors que c'est loin d'être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak !"
L'article se termine sur une citation du président du Parti des Jeunes Musulmans : "c'est désormais à la Belgique de s'adapter".
 
Un article à lire de toute urgence. Car ce fléau ne touche pas que la Belgique, mais l'Europe toute entière !

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