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lundi, 23 avril 2007

Le 5 mai, rassemblement du NON à Arena et à sa brochure pro-homo

 
Le comité organisateur de l'European Family Pride a reçu beaucoup de témoignages de mécontentement et d'inquiétude de parents après la distribution dans les écoles de Belgique francophone d'une brochure promotionnant l'homosexualité rédigée à l'initiative de la ministre Arena.
Le comité organisateur de l'European Family Pride appelle tous les parents outrés par cette brochure à saisir l'occasion de notre manifestation du samedi 5 mai et à faire entendre leur voix. Qu'ils n'hésitent pas à se munir de pancartes pour dénoncer ce scandale imposé à nos enfants.
 
A une semaine de la Gay Pride de Bruxelles, l'European Family Pride doit être un beau et grand rassemblement des Familles.
Mieux qu'une pétition, l'European Family Pride constitue une opportunité exceptionnelle de témoigner de façon visible et publique de notre opposition à l'inversion des normes.
 
Ne rien faire, c'est laisser faire.
 
Ce samedi 5 mai, tous à Bruxelles !
Rassemblement à 14h au rond-point Schuman.

dimanche, 15 avril 2007

l'European Family Pride dénonce l'arrogance du lobby gay

 
 
plus d'info sur europeanfamilypride.blogspot.com

dimanche, 08 avril 2007

Bonne et sainte fête de Pâques

NAMUR, Notre-Dame du Rempart, samedi après-midi

 
 
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avec le Chanoine Michel Dangoisse, Doyen du Chapitre cathédral de Namur
 
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jeudi, 05 avril 2007

Les défenseurs de la Vie et de la Famille doivent faire entendre leur voix !

Le comité organisateur de l'European Family Pride tient à faire savoir que le rassemblement de prière pour les valeurs familiales et pour témoigner de notre soutien à Son Excellence Monseigneur Léonard, Evêque de Namur, se fera ce Samedi Saint, à l'Evêché de Namur (et non à la Cathédrale, celle-ci étant fermée ce jour-là pour raisons de sécurité au vu des appels à manifester de diverses organisations homosexuelles).
Le rendez-vous est donc fixé dès 13h30 devant l'Evêché.
Venons nombreux et en famille témoigner de notre fidélité à la doctrine de l'Eglise en ce temps de la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Pour tout contact : 0485.89.87.08
 
 
 
 
  
 
 


mercredi, 04 avril 2007

Le président de Belgique & Chrétienté écrit à Monseigneur Léonard

 
Merci, Monseigneur, pour vos déclarations
 
Son Excellence Monseigneur Léonard, Evêque de Namur, vient de faire à la presse des déclarations extrêment courageuses et claires dans le domaine de la famille et de l'éthique, abordant avec la véritable charité et sans faiblesse, les questions de l'avortement, de l'euthanasie, de l'homosexualité,...
Soyons nombreux à lui témoigner, en cette semaine sainte, nos vifs remerciements et nos encouragements et à en faire part également à la presse.
 
Alain Escada,
président de Belgique & Chrétienté
 
 
Sent: Wednesday, April 04, 2007 11:01 AM
 

A Son Excellence Monseigneur Léonard,
Evêque de Namur
 
Monseigneur,
 
J'ai pris note avec beaucoup d'intérêt des déclarations que vous avez accordées à la presse.
Je remercie Votre Excellence pour le courage et la clarté de ces déclarations qui tranchent avec le mutisme de tant de membres du clergé malgré les appels du Souverain Pontife à ce sujet.
Puissent les déclarations de Votre Excellence, en cette semaine sainte, réveiller l'ardeur des catholiques de notre pays et les aider à s'investir plus généreusement dans la défense des valeurs familiales et éthiques selon la doctrine de notre Sainte Eglise.
Daigne, Votre Excellence agréer l'expression de mon profond respect.
 
Alain Escada,
président de Belgique & Chrétienté

mardi, 03 avril 2007

En période d’élections

par l'abbé Pierpaolo-Maria Petrucci

 

 

En cette période préélectorale, les discours vont bon train, même dans les milieux catholiques. Lorsque se pose la question de l’engagement politique du chrétien, certains répètent à l’envi de vieux slogans tels que :

« L’Église ne doit pas faire de politique et le chrétien en tant que tel non plus » ou « le gouvernement d’un État est une chose, la religion en est une autre », etc.

Il n’est pas inutile, je pense, puisque les circonstances s’y prêtent, de réfléchir un peu, à la lumière des enseignements du magistère, sur le rôle et les devoirs du chrétien dans la cité.

La situation actuelle

Depuis la Révolution française, les Etats modernes sont régis par des principes issus de l’esprit révolutionnaire. L’autorité est considérée comme venant du peuple qui, par l’expression de sa volonté, détermine ce qui doit avoir force de loi. Il n’y a plus, comme dans la société traditionnelle, de référence à des valeurs supérieures , intouchables : la loi naturelle et la loi divine.

Quand la majorité se prononce pour des lois iniques (divorce, avortement et bientôt euthanasie) qui contredisent le droit fondé sur la nature elle-même, ces lois deviennent les nouveaux commandements de l’homme moderne, qui ayant rejeté Dieu, veut être sa propre loi. Ainsi le troisième article de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 énonce que « le principe de toute autorité souveraine réside essentiellement dans la nation » et le quatrième que : « la loi est l’expression de la volonté générale. » Malgré cet état de choses, l’Église souhaite que tout chrétien se batte pour la cité, pour faire triompher, dans les États, la loi de Dieu et l’enseignement de Notre- Seigneur Jésus-Christ.

 

Les catholiques et la politique

Dieu, étant le créateur de l’homme avec sa nature sociale, est aussi le créateur de la cité.

Dans toute société, l’autorité a pour mission de rechercher le bien commun. Pour cela, en premier lieu, il faut que soit respectée la loi naturelle, en quelque sorte « mode d’emploi » de cette machine qu’est la nature humaine. Faire abstraction de l’une, c’est s’exposer à détraquer l’autre.

Et puisque la cité est composée d’hommes qui ont une nature déchue à cause du péché originel, pour parvenir à la vertu – fondement de la vie sociale et condition du bien commun – l’État a besoin de l’oeuvre bienfaisante de l’Église et des moyens de sanctificat ion, c’est-à-dire des sacrements.

Dieu s’étant révélé aux hommes, il faut aussi que la cité reconnaisse la véritable religion pour rendre à Dieu le culte public qu’elle lui doit puisqu’elle est sa créature. Tout chrétien doit oeuvrer pour établir un tel ordre des choses. Nous demandons chaque jour dans le Pater : « que votre règne arrive ». Il s’agit bien sûr, en premier lieu, du règne de Dieu sur les âmes ; mais aussi du règne social de Notre-Seigneur, roi des coeurs, des familles, des nations.

Le salut des âmes est facilité ou entravé par la constit ution politique des États. Car, comme le fait remarquer saint Alphonse de Liguori :

« Ce qu’un souverain, touché par la grâce de Dieu, peut faire dans l’intérêt de l’Église et des âmes, mille missions ne le feront jamais

Il s’ensuit que l’Église ne peut se désintéresser de l’organisation sociale sans se désintéresser du salut du plus grand nombre. Les chrétiens ont donc vocation à faire de la politique, si l’on entend par là « se proposer d’infuser dans toutes les veines de l’État, comme une sève et un sang réparateur, la vertu et l’influence de la religion catholique. »(1) Le Père Sertillanges disait :

« Il y a une politique chrétienne en ce sens qu’il y a une façon chrétienne de concevoir la vie en société et le gouvernement des hommes. »(2)

Chaque chrétien est donc tenu, selon son état de vie et ses capacités, de jouer le rôle voulu par Dieu dans le combat politique, au niveau où il est placé.

 

Le vote

Bien qu’ayant condamné plusieurs fois les principes révolutionnaires nés au siècle des Lumières, l’Église ne considère pas que les moyens offerts par les cons itutions modernes pour mettre en place un gouvernement, notamment le vote, soient en eux - mêmes mauvais. En outre, il est faux de dire que le chrétien qui accepte d’utiliser ces moyens en cautionne implicitement les principes erronés.

« Quand il s’agit des droits fondamentaux de la famille et de l’État, des droits de Dieu et de l’Église, tous, hommes et femmes, de n’importe quelle classe ou condition, sont strictement tenus à user de leurs droits politiques au service de la bonne cause. »(3)

Reste à voir quand cela engage en conscience et dans quelles limites.

 

Les chrétiens et les partis politiques

 

L’Église, tout en encourageant ses fils au combat pour la cité, ne s’identifie elle-même à aucun parti politique. Il y a en effet plusieurs façons, qui peuvent être légitimes, de concevoir l’organisation de la cité. Elle donne cependant les principes dont les partis doivent s ’inspirer pour cont ribuer véritablement au bien de l’État.

C’est sa doctrine sociale , qui découle de l’enseignement de Notre Seigneur, et qui seule peut apporter la paix. Elle est admirablement résumée dans de célèbres encycliques, comme Rerum novarum de Léon XIII et Quadragesimo anno de Pie XI.

Pour cela l’Église met en garde ses fils et leur défend de militer dans des partis politiques qui combattent sa doctrine, qui s inspirent par exemple de philosophies marxistes et athées, comme le communisme ou le socialisme. Elle leur défend de favoriser des hommes politiques qui font ouvertement partie de sociétés luttant contre l’Église, comme la Franc-maçonnerie, ou encore de sout e n ir des p rogrammes politiques qui vont directement contre la loi naturelle, acceptant par exemple l’avortement ou le « mariage » homosexuel.

L’art du possible Quand on ne peut voter que pour des personnes qui soutiennent de telles idées, il n’y a bien sûr aucune obligation morale au vote. Il faut cependant continuer à mener le combat politique par tous les moyens possibles : organiser des noyaux locaux, qui se forment à la bonne doctrine et qui soient capables de suivre l’actualité et de mener des actions ponctuelles, sans crainte de se lancer, de prendre des responsabilités, quand l’occasion se présente, dans telle ou telle mairie. En revanche, s’il y a des hommes qui se proposent de défendre la loi naturelle, la famille , d’abroger des lois telles que celle d e l’avortement, on est tenu en conscience de prendre tous les moyens légitimes (dont le vote) pour faire triompher ces idées.

Dom Prummer fait même un devoir aux prêtres d’exhorter les fidèles à remplir leur devoir électoral.(4)

Pie XII parle de la même façon.

« L’exercice du droit de vote est un acte de grave responsabilité morale. Pour le moins s’il s’agit d’élire ceux qui sont appelés à donner au pays sa constitution et ses lois, celles en particulier qui touchent par exemple la sanctification des fêtes, des mariages, la famille, l’école, le règlement selon la justice et l’équité des différentes conditions sociales. Il revient donc à l’Église d’expliquer aux fidèles les devoirs moraux qui dérivent de ce droit électoral. »(5)

Voter pour quelqu’un ne signifie pas forcément être d’accord totalement avec ses idées, mais voir concrètement, que, en l’état actuel des choses, cette personne peut le mieux défendre la loi naturelle, s’inspirer le plus de la doctrine sociale de l’Église.

Quand le choix se présente entre plusieurs candidats, je pense que la prudence devrait nous pousser à choisir celui qui a objectivement le plus de chances d’avoir une influence sur la vie sociale. N’oublions pas que la politique est l’art du possible.(6).

Et, sans nous contenter de pleurer dans un coin les maux de notre époque, sachons utiliser tous les moyens liciites que la Providence nous donne pour le triomphe du bien.

Abbé Pierpaolo-Maria Petrucci

 

 

Notes

(1). Léon XIII, encyclique Immortale Dei.

(2). R.P. Sertillanges, Politique chrétienne, cité dan s J. Bricout, Dictionnaire des connaissances religieuses, art. « Politique»

(3). P ie XII , aux ouvriers catholiques, 15 août 1945.

(4) . Dom Prummer , Manuale theologiae moralis, t.II, n°603, p. 464.

(5). Pie XII, 16 mars 1946.

(6). cf. Prummer, n°604

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