« 2007-01 | Page d'accueil | 2007-03 »

mardi, 27 février 2007

"éduquer la conscience vers le désir d'une vérité authentique"

Droit à la vie : les catholiques doivent se mobiliser

 Benoît XVI a rappelé, samedi, devant les membres de l'Académie pontificale pour la Vie réunis pour leur assemblée générale annuelle, que pour défendre le droit à la vie, les catholiques doivent se former "une conscience vraie et droite sans trahison et sans compromis". Il a demandé aux catholiques de "se mobiliser pour faire front aux multiples attaques auxquelles est exposé le droit à la vie".

lire la suite sur  genethique.org

 

vendredi, 23 février 2007

L’hymne à la charité

Dimanche de la Quinquagésime : 18.02.2007

Si nous observons ce qui se passe dans le monde, nous sommes obligés de constater que les hommes parlent beaucoup de solidarité avec les pauvres, avec les plus démunis. Le tsunami de 2004 a été un grand exemple de solidarité à l’échelle planétaire : des dons ont été recueillis, des collectes ont été réalisées partout dans le monde pour venir en aide aux sinistrés du tsunami et encore plus récent, plusieurs pays ont décidé de donner quelque chose pour la reconstruction du Liban après la guerre entre Israël et le Hezbollah. Régulièrement, les hommes les plus riches du monde donnent des millions de dollars pour des œuvres humanitaires : lutte contre le cancer, lutte contre la pauvreté. Nous voyons aussi les personnes célèbres du cinéma, du sport, de la culture devenir des ambassadeurs de bonne volonté des institutions de l’ONU.

Et la grande question que nous pouvons nous poser devant tous ces éléments est la suivante : toute cette solidarité, toute cette générosité en millions de dollars, tout cet effort humanitaire vient-il ou non de la charité ?

La solidarité est une bonne chose mais la solidarité est purement naturelle ; la charité est surnaturelle. Même si je n’ai pas la charité, je peux être solidaire des malheureuses victimes du tsunami. En soi, il n’est pas mauvais de donner des millions de dollars mais même si je n’ai pas la charité, je peux donner des millions de dollars. Faire de l’humanitaire est aussi une bonne chose mais cela est encore naturel ; même sans la charité, je peux faire de l’humanitaire.
La charité ne consiste pas d’abord à être solidaires des malheureux, ni à donner de l’argent en abondance, ni à ne se lancer dans l’humanitaire. Toutes ces choses sont naturelles tandis que la charité est surnaturelle. Saint Paul nous prévient très clairement : « Quand je distribuerai tous mes biens pour nourrir les pauvres, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien » Il est donc tout à fait possible d’être solidaire, de donner largement de son argent sans avoir la charité.

La charité consiste en premier lieu non dans l’amour du prochain, non dans l’amour du pauvre mais dans l’amour de Dieu. Toute cette solidarité, toute cette largesse, tout l’humanitaire s’adressent uniquement et exclusivement à l’homme et rien qu’à l’homme. La charité consiste en premier lieu dans l’amour de Dieu et cet amour de Dieu est résumé dans les trois premiers commandements, les commandements de la première table de la Loi : l’adoration due à Dieu, le respect du à Dieu et la sanctification le jour du Seigneur.
Dans le monde d’aujourd’hui, où est l’adoration et le respect qui sont dus à Dieu ? Ceux qui se donnent totalement à la solidarité sont-ils des adorateurs de Dieu ? Les célébrités du cinéma, de la culture, du sport sont-ils les premiers à respecter le nom de Dieu ? Dans le monde d’aujourd’hui, où est la sanctification du jour du Seigneur ? A Bruxelles, où 65% de la population se dit catholique, moins de 5% seulement sanctifie le jour du Seigneur. La charité consiste en premier dans l’observation de ces trois commandements. Les péchés commis contre ces commandements sont en soi bien plus graves que tous les autres péchés ; bien plus graves que l’avortement ; bien plus graves que les péchés de la chair car tous ces péchés ne sont pas d’abord directement contre Dieu mais d’abord directement contre le prochain tandis que le non-respect du jour du Seigneur est un péché qui va directement contre Dieu.

Saint Paul nous aide à ne pas nous laisser tromper par les choses de ce monde, par ce qui se passe dans ce monde qui n’a pas en lui l’amour de Dieu. Celui qui aime Dieu, sera nécessairement solidaire du pauvre, il donnera largement de ses biens. Celui qui n’aime pas, et c’est le cas de l’homme moderne, pourra aussi être solidaire et donner largement de ses biens mais comme il lui manque la charité, cela ne sert de rien.

jeudi, 22 février 2007

"Belgique et Chrétienté" reçoit le Dr.Dickès

L'homme artificiel
Le 18 février, le Docteur Dickès présentait à Bruxelles, pour le public de "Belgique & Chrétienté", une passionnante conférence sur "l'homme artificiel", thème du livre qu'il vient de publier, en collaboration avec sa fille Godeleine Lafargue, professeur de philosophie, aux éditions de Paris.
medium_2851621874.01._AA240_SCLZZZZZZZ_V45101314_.2.jpgMédecin, fondateur de la plus importante clinique du Nord-Pas de Calais, président de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM), directeur des Cahiers Saint-Raphaël, dernière revue médicale catholique de France, le Docteur Dickès suit au jour le jour les avancées scientifiques qui réduisent l'homme à un simple matériel biologique sans âme.
A ce titre, cette conférence était doublement réussie, associant une extrême rigueur scientifique, rendant les éléments présentés imparables, à une capacité pédagogique mettant ces informations à la portée du plus grand nombre.
Débutant sur un parallèle philosophique nous montrant que le Minotaure de la légende antique deviendrait réalité par les expériences démoniaques de savants dangereux, la première conclusion apparaissait vite : différents scientifiques ambitionnent de prendre la place de Dieu, d'être à la source de la vie et d'en changer même la forme.
Le tour d'horizon fut complet et effrayant. Brève synthèse de quelques points traités :
 
medium_DSCN2077.JPGL'Euthanasie ou la mort programmée des improductifs
C'est Attali, ex-conseiller du président François Mitterrand, qui, dès 1981, annonçait : "Je crois que l'important dans la vie ne sera plus de travailler, mais d'être en situation de consommer (...) Dès qu'il atteint 60-65 ans, l'homme vit plus longtemps qu'il ne produit et il coûte cher à la société. (...) L'euthanasie sera donc un des instruments essentiels de nos sociétés futures (...)".
 
Le foetus séparé de la matrice, matière à vendre
Bien informé des recherches en la matière, Attali continuait : "(...) Bientôt, on ira plus loin encore, en séparant le foetus de sa matrice, faisant de l'être humain un artefact, fabriqué sur mesure, avec des caractéristiques choisies à l'avance; et, peut-être, un jour, avec une mémoire et une conscience de soi prédéterminées. En devenant ainsi peu à peu des objets comme les autres, les êtres humains deviendront, pour ceux qui les achèteront (car ils se vendront), des objets de consommation, abandonnés dès qu'un nouveau modèle viendra exciter leur désir." (in L'Express, 2 janvier 2003)
 
medium_IMG_3603.gifLes réalités cachées de la fécondation in vitro
Cette technique, par transmission des anomalies génétiques du père, finit par doubler le nombre d'enfants génétiquement malades lesquels sont souvent porteurs de la stérilité paternelle. Il faut mentionner aussi les anomalies chromosomiques et les risques neurologiques qui entraînent  des retards mentaux. Sans parler d'un certain nombre de tumeurs malignes qui se développent chez les individus nés par fécondation in vitro : certains cancers  notamment des yeux (rétinoblastômes) et des reins, toutes tumeurs affectant l'enfant. Se voient aussi des troubles de la miction et de la vessie dont le risque est multiplié par 7. En février 2002, la célèbre revue médicale The Lancet attribuait aussi un taux de 9% de malformations graves chez les bébés conçus par fécondation in vitro. Ces malformations concerneraient les appareils uro-génitaux, cardio-vasculaires et musculo-squelettiques. Petit à petit se révèlent les méfaits des apprentis sorciers.
 
L'errance de l'être cloné
Un clone est à la fois : le fils de son père, le jumeau de son père, le fils et le beau-frère de sa mère, laquelle est sa belle-sœur, le fils et le petit-fils de ses grands-parents, le frère de son oncle, l'oncle de ses frères. Pas facile d'être un clone dans des circonstances pareilles.
 
medium_IMG_3591.gifLe bébé-médicament
Le principe des bébés-médicaments consiste à engendrer un enfant et l'utiliser pour s'en servir pour soigner un proche. Quelle sera la véritable nature des relations qui se développeront entre cet enfant et ses parents, lui qui a été conçu dans un but utilitaire ? Jusqu'où ira cette collaboration involontaire d'un donneur créé pour la circonstance ? Développé in utero jusqu'à un certain stade. Puis avorté. Il est alors dépecé pour récupérer ses tissus utiles. Des extractions de pancréas ont déjà été effectuées sur des foetus afin de soigner des diabétiques. De même des cellules cérébrales ont été prélevées sur des foetus vivants pour être greffés sur des moelles épinières ou des cerveaux atteints d'affections dégénératives comme la maladie de Parkibson. Certains ont été écorchés vifs afin de récupérer leur peau et en faire bénéficier des brûlés.
 
L'handiphobie menant à l'élimination des handicapés
Le mal venu, le mal fichu, tout comme celui qui est usé par le temps, devient un gêneur. Il faut le cacher pour ne plus le voir. Qu'il disparaisse ! Les handicapés se voient menacés d'extermination tant in utero qu'à la naissance. Les parents auront toujours le droit de porter plainte au nom d'un préjudice occasionné par l'état d'un enfant considéré comme imparfait. La Sécurité Sociale est alors tout à fait bien fondée d'obliger les femmes à avorter si une anomalie fœtale est détectée dans le cadre de la serveillance prénatale. Dès lors, on avorte pour un simple bec de lièvre. La société mortifère ne veut plus que des êtres parfaits...
 
L'expérience des chimères
Dans différents pays, des expériences scandaleuses sont menées, visant à observer l'évolution d'un être composé d'un mélange de cellules humaines et de cellules animales. La Corée expérimente des "hommes-lapins". Le congrès américain vient d'autoriser le mélange de cellules humaines et de cellules bovines (ce qui nous rappelle le parallèle avec la légende du Minotaure). Des savants fous, usurpant des droits, créent des monstres, à l'abri des regards. Toujours cette recherche d'un être artificiel, marchandise d'un temps futur.
 
Réagir, ne pas subir
Terminons sur cette citation :
"Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité." Son auteur ? Nicolas Murray Butler, président de la Pilgrim Society, membre éminent de la Fondation Carnegie, membre du Council on Foreigns Relations (CFR).
Ne soyons pas des moutons : il faut réagir, ne pas subir !
 
Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté 
 
medium_DSCN2091.gif

 

lundi, 19 février 2007

Qui gouverne Charleroi ?

Qui gouverne

 

Charleroi ?


Depuis septembre 2005, une multitude de scandales politico-financiers secouent les plus hautes autorités de la ville de Charleroi.

Qui n'a entendu parler de « La Carolorégienne », de l'ICDI ou plus récemment d' « Immo congo »?

La presse a relaté abondamment ces « affaires » où se mêlent corruption, abus de biens sociaux, détournements de fonds, falsifications, concentration de pouvoir, escroquerie et menaces.

Le bourgmestre et les principaux échevins de la ville ont été incarcérés (soit un tiers du collège échevinal)...

Des carolos facétieux ont même proposé que les réunions du conseil communal se déroulent... à la prison de Jamioulx.

C'est ce contexte très polémique, et dont l'épilogue judiciaire doit encore advenir, qu'un journaliste indépendant a choisi de décrire dans un ouvrage intitulé « Charleroi, le séisme »(1).

Ce journaliste, Didier ALBIN, connaît bien la métropole sambrienne où il travaille depuis 1990.

Au cours d'une centaine d'entrevues, il a rassemblé une importante documentation sur les « affaires » de Charleroi.

Se basant sur des faits précis et sur des témoignages souvent inédits, Didier Albin nous entraîne dans une enquête passionante qui prend parfois des allures de roman policier.

Faisant fi des préjugés, il n'épargne aucun des protagonistes.



Fraternité maçonnique

Ainsi, cette démarche courageuse l'amène à rechercher les raisons de l'étrange revirement qui aboutit – après les élections communales d'octobre 2006 – à la mise en place d'une coalition qui allie des personnages aussi antagonistes que le socialiste Jean-Claude VAN CAUWENBERGHE et son bouillant adversaire libéral, Olivier CHASTEL.

Au-delà des choix tactiques inhérents aux partis politiques, Didier ALBIN dévoile le motif de cette entente cordiale : tous deux sont francs-maçons et ils appartiennent à la loge « La Charité »... et l'auteur de préciser que le dictionnaire du diable définit le duel comme étant une formalité préliminaire à la réconciliation de deux ennemis... Solve et coagula...

Cette initiative serait sans doute louable, si elle ne dissimulait des agissements répréhensibles.

On apprend notamment que la loge « La Charité » rassemble environ cent cinquante membres issus de la magistrature, de la fonction publique, du monde des affaires et de la politique.

« On s'y rend beaucoup de services ! ».

Ce qui expliquerait bien des mystères de l'actualité.

La société de tel frère emporte le marché des parkings payants, tel autre est architecte et la ville lui confie les projets les plus rémunérateurs.


Un gouvernement noir des affaires publiques

On est loin de l'idéal maçonnique de recherche de la vérité et de progrès de l'humanité. Toutefois, ce « copinage » ne serait que la partie émergée de l'iceberg de la corruption. Preuves à l'appui, Didier ALBIN parvient à démontrer que la franc-maçonnerie a généré une sorte de « gouvernement noir des affaires publiques » qui réussirait à annihiler tout contrôle institutionnel.

Ainsi, Claude DESPIEGELEER, administrateur de la société de logements sociaux « La Carolorégienne » a été de 1997 à 2002, l'administrateur de la société wallonne de logement (SWL) chargée du contrôle des sociétés de logement sociaux.

Qant à Alain ROSENOER, auteur du rapport d'audit divulgué fort opportunément par Olivier CHASTEL, il est comme DESPIEGELEER, un « camarade socialiste » et un « frère franc-maçon ». Une telle duplicité ferait sourire, si elle ne s'opérait au détriment des locataires de la « Carolorégienne ».


L'usine du diable

Un des chapitres parmi les plus étonnants du livre de Didier ALBIN, est consacré aux témoignages des ouvriers de l'incinérateur de Pont-de-Loup. L'ICDI y aurait procédé à la destruction de mystérieux déchets provenant de l'étranger.

L'auteur décrit les conditions de travail très pénibles du personnel. Au mépris des règles de sécurité et de protection de l'environnement, les ouvriers devaient brûler des déchets provenant des hopitaux et déboucher à la main les trémies obstruées, risquant d'être piqués par des seringues contaminées.

L'incinérateur aurait bien mérité son nom d' « usine du diable ».

Décidément, il est souvent question du diable dans l'ouvrage de Didier ALBIN.

Il est vrai qu'aux dires de certains, les loges maçonniques sont les synagogues de Satan.


 

On savait déjà que les artères principalles de la ville de Charleroi sont dédiées à des francs-maçons (du boulevard Joseph Tirou à l'avenue Paul Pastur en passant par les boulevards Hippolyte Defontaine et Adrie Dewandre). Aujourd'hui, grâce à Didier ALBIN, on sait que la ville entière est aux mains de cette secte que la commission chargée de la surveillance des phénomènes sectaires feint d'ignorer superbement.


DD, Cercle Saint Joseph (Civitas)


(1) « Charleroi, le séisme », Didier Albin, Editions Luc Pire, collection « Voix politiques » (2006).

samedi, 17 février 2007

Comment résister au lobby gay ?

Sur Liberté Politique, Thierry Boutet explique que ce ne sont pas les revendications des gays qu'il faut satisfaire mais le droit des enfants qu'il faut protéger et donc que, même l'adoption simple (défendue par François Bayrou, voire par Nicolas Sarkozy avec le "tiers de confiance") est une menace :

"Les couples gay ne peuvent avoir un droit à l’adoption pour la simple raison qu’il n’existe pas de droit à l’enfant, pas plus chez les homosexuels que chez les hétérosexuels. L’enfant n’est pas un objet de droit, il est sujet de droit. Considérer une personne humaine comme un objet de droit c’est le mettre au rang de l’esclave.

 

la suite sur http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2007/02/comment_r...

vendredi, 16 février 2007

Référendum sur l’avortement au Portugal : Réaction des évêques

ROME, Mercredi 15 février 2007 (ZENIT.org) – « Ce n’est pas le fait que l’Etat élabore une loi qui peut transformer le ‘mal intrinsèque’ en un bien pour la société », car ce qui « peut être légal, n’est pas nécessairement moral », a affirmé le président de la Conférence épiscopale portugaise, Mgr Jorge Ortiga, au lendemain du référendum sur l’avortement, qui a eu lieu dimanche dernier au Portugal.

suite... 

Portugal: Une association pour la famille commente le résultat du référendum sur l’avortement

L’Acção Família critique ceux qui cherchent à imposer une nouvelle morale

ROME, Mercredi 15 février 2007 (ZENIT.org) – Il faut continuer à se mobiliser pour « mettre un frein aux stratagèmes de ceux qui cherchent à imposer une nouvelle morale à la société », estime l’association portugaise Acção Família dans un communiqué diffusé au lendemain du référendum sur la libéralisation de l’avortement qui a eu lieu dimanche dernier au Portugal.

Dans le texte, reçu par ZENIT, l’association attire l’attention sur le fait que le taux d’abstention (56%) a dépassé le taux de participation, ce dernier n’atteignant pas le seuil requis pour que ce résultat soit contraignant d’un point de vue juridique.

« Mais au-delà de toute considération juridique, ce taux élevé d’abstention est signe d’un manque d’intérêt et du découragement de la population face à ce scrutin, comme l’ont d’ailleurs montré les graves et sérieux doutes que le débat sur la question avait engendrés », lit-on dans le communiqué.

suite... 

Avortement : le vent tourne ?

Après le referendum du week-end dernier sur la dépénalisation de l'avortement au Portugal, la loi devrait être modifiée (cf revue de presse du 12/02/07). Ce sera le travail d'une commission parlementaire, réunissant des représentants de tous les partis pour mettre au point les conditions de la légalisation de l'avortement dans les dix premières semaines de grossesse. Diverses questions devraient être abordées : Y aura-t-il un temps de réflexion pour les femmes? La consultation de plusieurs médecins sera-t-elle obligatoire? etc...

suite...                                

© genethique.org

jeudi, 15 février 2007

Euthanasie : Le soi-disant « droit de mourir » risque de devenir un « devoir de mourir » (II)

Entretien avec la directrice de l’Organisme catholique pour la Vie et la Famille, au Canada ROME, Mardi 13 février 2007 (ZENIT.org) – Comme beaucoup d’autres pays du monde, le Canada est confronté à l’action efficace de groupes de pression favorables à l’euthanasie et au suicide assisté. Mais « prétendre soulager la souffrance en éliminant le malade est une aberration » affirme Michèle Boulva, directrice de l’Organisme catholique pour la Vie et la Famille (OCVF) dans cet entretien à Zenit, dont voici la deuxième partie. (Pour la première partie, cf. Zenit, 12 février).

entretien... 

mardi, 13 février 2007

Euthanasie : La réponse au cri de ceux qui souffrent est une présence remplie d’amour (I)


Entretien avec la directrice de l’Organisme catholique pour la Vie et la Famille, au Canada

ROME, Lundi 12 février 2007 (ZENIT.org) – Comme beaucoup d’autres pays du monde, le Canada est confronté à l’action efficace de groupes de pression favorables à l’euthanasie et au suicide assisté. Mais « prétendre soulager la souffrance en éliminant le malade est une aberration » affirme Michèle Boulva, directrice de l’Organisme catholique pour la Vie et la Famille (OCVF) dans cet entretien à Zenit, dont nous publions la première partie ci-dessous.

suite... 

Toutes les notes