samedi, 10 mai 2008

Mai 68 ou l'immoralité au pouvoir

943227447.gif"On s'était inventé un ennemi formidable et mythique, le judéo-christianisme, pour mieux souligner la singularité de notre temps. Mai 68, c'est l'acte d'émancipation de l'individu, qui sape la morale collective. Désormais, on n'a plus d'ordre à recevoir de personne. Ni de l'Eglise, ni de l'armée, ni de la bourgeoisie, ni du parti… Et puisque l'individu est libre, il n'a plus d'autre obstacle face à son désir que lui-même. «Vivre sans temps morts, jouir sans entraves»: c'est la merveilleuse promesse d'un nouveau monde. S'est alors manifestée une véritable jubilation à l'idée de terrasser l'ordre qui avait marqué notre enfance. Nous allions passer de la répression à la conquête! Mai 68, c'est une révolution antiautoritaire, antitraditionaliste, dans laquelle la sexualité agit comme un phare. Tout d'un coup, l'irruption de la volupté! Au XVIIIe siècle, on disait «je vous aime» pour dire «je vous désire». Cette fois, on dit «je te désire» au lieu de dire «je t'aime»."
(Pascal Bruckner, in L'Express, 15.08.2002)

vendredi, 09 mai 2008

Alain Escada, président de Belgique et Chrétienté, présenté au journal télévisé

620978537.jpgBelgique et Chrétienté avait les honneurs du journal télévisé Soir 3 (France 3) ce 7 mai (http://www.dailymotion.com/video/x5cztq_belgiquechretient...).
On y voit notre président, Alain Escada, interrogé sur son travail de lobbying chrétien au parlement européen. Une très bonne séquence !

Rome ne veut plus d'une gay pride exhibitionniste

Le nouveau maire de Rome contre l’exhibitionnisme de la Gay Pride

2028841269.jpgLe nouveau maire de Rome, Gianni Alemanno, ose s’en prendre à la Gay Pride :

« Je respecte les personnes homosexuelles, j'en connais quelques-unes et je ne fais pas dans la discrimination. Mais je crains que la Gay Pride soit tout autre chose, un acte d'exhibition sexuelle, et je suis opposé à toute forme d'exhibition, homosexuelle ou hétérosexuelle. Le problème, ce n'est pas oui ou non à l'homosexualité, mais oui ou non à l'exhibition. »

Il précise que la Gay Pride fera l'objet de discussions au conseil municipal afin de « trouver une formule qui n'offense personne ».

Mai 68, Michel Polac et la pédophilie

1063252739.jpgOn nous présente Mai 68 comme une étape indispensable à la libération de l'individu. Anniversaire oblige, pas moyen d'échapper à la propagande soixante-huitarde. C'est pourquoi nous voulons rappeler la vérité : mai 68 était une œuvre de subversion prête à banaliser les pires travers.

Michel Polac, journaliste et écrivain, ancien chroniqueur à l'hebdomadaire gauchiste Charlie-Hebdo, fut en 1968 l'un des organisateurs de la grève de l'ORTF. Dans l'un de ses livres, il parle de son expérience homosexuelle et... pédophile !

« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (...) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »

Extrait de 'Journal', récit autobiographique de Michel Polac, p.147

jeudi, 08 mai 2008

Petite fiesta coco à l'ULB pour commémorer mai 68 - la rédactrice en chef du journal Le Soir est de la partie

1795418106.jpgCe soir, à l'ULB, c'est la grande soirée de retrouvaille des cocos de tout poil.
Sous le thème Mai 68 quarante ans après : stop et encore !, une soirée ultra-rouge rassemblera tous les nostalgiques de la subversion soixante-huitarde.
Mais justement, de qui parle-t-on ?
Les orateurs annoncés sont Alain Krivine, figure emblématique de la très trotskiste Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR); Clémentine Autain, apparentée au Parti Communiste Français (PCF); Raoul Hedebouw, porte-parole du Parti des Travailleurs de Belgique (PTB), mouvement stalinien-maoïste qui voudrait rompre avec son passé de défenseur du goulag; Philippe Moureaux, "dernier éléphant marxiste du PS" et Josy Dubié, sénateur libertaire Ecolo (parfaite illustration de la pastèque, verte à l'extérieur, rouge à l'intérieur). Que du beau monde !
Et pour animer ce débat ? Laurent Arnauts, directeur du très gauchiste Journal du Mardi, et... Béatrice Delvaux, rédactrice en chef du quotidien Le Soir. Oui, oui, le journal qui avait donné la parole le 28 avril dernier à l'entarteur Noël Godin pour que celui-ci affirme se sentir "extrêmement proche des anarchistes de la guerre d'Espagne qui brûlaient les églises et les couvents". De quoi mieux percevoir, si besoin en était encore, la collusion entre l'extrême-gauche et certains journalistes.
Mais ce n'est pas tout. Il faut encore noter que ce débat est une initiative d'une nouvelle agence de communication, mmC, marquée à l'ultra-gauche et où l'on retrouve... Manu Abramowicz, vieux militant trotskiste autoproclamé spécialiste de l'extrême droite de façon à lui permettre de diaboliser quiconque n'adhère pas à son schéma de pensée.
Sans oublier les associations soutenant cette jolie soirée marxiste, dont Bruxelles Laïque présentée sans rire par les organisateurs de ce débat comme un mouvement organisant des campagnes "contre l'extrémisme au sens large", ce qui ne l'empêche pas de se sentir très à l'aise avec les représentants de l'extrême-gauche la plus sectaire.
Au fait, parleront-ils ce soir de l'apologie de la pédophilie pratiquée par diverses éminences soixante-huitardes sous couvert de révolution sexuelle ?

Mai 68 : de la révolution sexuelle à la pédophilie

http://www.sauramps.com/IMG/jpg/situ1.jpg

Extrait d'un article intitulé Que reste-t-il de la révolution sexuelle de mai 68 ? paru dans le quotidien Le Monde du 28.02.2001 

"(...) Ancienne secrétaire générale du Syndicat national unitaire des instituteurs (Snuipp-FSU), tendance Ecole émancipée, militante féministe dans les années 70, Danielle Czalczynski se souvient " des discussions souvent vives qui opposaient les hommes et les femmes sur le fait de “jouir sans entrave” même avec les enfants ". 

Elle a vécu cette période à travers un double prisme : celui de femme et d'enseignante. " En tant qu'enseignante, j'ai été beaucoup marquée par la découverte des désirs enfantins mais j'étais opposée, en tant que femme, à ceux qui dérivaient sur les rapports entre adultes et enfants, en faisant abstraction du rapport de pouvoir. " Au sein de l'extrême gauche, le combat au sujet des thèses favorables à la pédophilie a en effet été vif. Hervé Hamon rappelle que c'est en partie sur cette question que le groupe Vive la révolution, dirigé à l'époque par Roland Castro et son journal Tout, s'est auto-dissous en 1971. " J'étais rédacteur en chef adjoint de Politique Hebdo et nous avons refusé de passer un entretien avec René Schérer, professeur à Paris-VIII, en raison de ses positions pro-pédophiles", raconte Hervé Hamon. Le docteur Jean Carpentier, auteur en 1971 du tract "Apprenons à faire l'amour", diffusé dans les lycées et qui lui a valu un an d'interdiction d'exercice, évoque de la même manière l'arrêt du périodique Tankonalasanté, revue critique de l'institution médicale face aux tentatives d'un courant favorable à la pédophilie de s'en servir comme vecteur de ses idées.
Au nom des libertés, certains ont défendu la clémence dans certaines affaires de pédophilie. Le psychiatre Gérard Vallès a été signataire, en janvier 1977, aux côtés de Louis Aragon, André Glucksmann, Félix Guattari, Bernard Kouchner, Jack Lang ou Jean-Paul Sartre, d'une pétition demandant la remise en liberté, après trois ans de détention préventive, de trois hommes comparaissant devant les assises des Yvelines pour " attentat à la pudeur sans violence sur mineurs de quinze ans ". (...)"

De quoi nous éclairer sur l'apologie de la pédophilie pratiquée dans les milieux gauchistes soixante-huitards sous couvert de libération sexuelle.

mercredi, 07 mai 2008

Mai 68, la pédophilie et le tabassage de flics

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Romain Goupil - Cinéaste, socialiste, ancien membre de la Ligue communiste révolutionnaire. «J'ai envie de dire: oui, je suis pédophile!», Recueilli par MICHEL HOLTZ.

"Rien n'a changé, les attaques sont toujours les mêmes, lancées par le même genre de mecs qu'il y a trente ans. Moi, ça me donne envie de dire aux réactionnaires qui nous tombent dessus en ce moment: oui je suis pédophile, oui je suis gay, oui je suis lesbienne. Evidemment, toute cette affaire est dégueulasse pour Dany Cohn-Bendit, comme pour Joschka Fischer. Et je les soutiens. Le seul reproche que je puisse faire à Joschka, c'est de s'excuser d'avoir tabassé un flic. Bientôt, on devra s'excuser d'avoir participé à des manifs pendant les événements de Mai et durant les années qui ont suivi. Un jour de juin 1973, à la Mutualité à Paris, on a blessé 150 flics. J'étais là, je le revendique et je ne suis pas près de m'en excuser."

Voilà ce qu'était vraiment Mai 68...

mardi, 06 mai 2008

Mai 68 et la pédophilie

1428508648.gifLe monde nouveau dont rêvaient les soixante-huitards devait banaliser la pédophilie.
 
Que dit Daniel Cohn-Bendit, principal meneur de Mai 68 ?
 
Daniel Cohn-Bendit, Le Grand Bazar, Paris, édition Belfond, 1975 :
"Il m'est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m'avez choisi, moi, et pas les autres gosses ?" Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même." (p.203)
 
"Un des problèmes du jardin d'enfants, c'est que les libéraux admettent, à la rigueur, l'existence de la sexualité, alors que nous, on essayait de la développer, d'avoir un comportement qui permette aux enfants de réaliser leur sexualité." (p.209)
 
Mai 1977. Le quotidien Libération, organe "contestataire", porte-parole de l'esprit de Mai 68, publie ce glaçant plaidoyer pour la pédophilie et contre "l'ordre moral" :
"La tyrannie bourgeoise fait de l'amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières." (Libération du 07.05.1977)
 
Anti-Mai 68 et fiers de l'être !

Oui, le réseau de lobbying catho a de l'influence !

1509324911.jpgPour ceux qui douteraient encore que les campagnes de lobbying menées par des chrétiens puissent ébranler l'adversaire, signalons le long article publié par le quotidien français "Libération" à la suite de la mobilisation de nos blogs amis contre la pub de la société de literie Matelsom basée sur un couple homosexuel.

Emery Jacquillat, patron de Matelsom, «surpris par l’ampleur des réactions», avoue avoir reçu des centaines de mails de protestation à la suite "d'une campagne de lobbying intense de la part des blogs ultracatholiques". «La réacosphère, c’est une vingtaine de sites. Ce sont véritablement des prosélytes qui partent avec leur bâton de pèlerin», déclare à Libé Guilhem Fouetillou, spécialiste de la blogosphère politique et directeur scientifique de RTGI (Réseaux territoire et géographie de l’information).

Et Libé semble ébahi, parlant de réactionnaires particulièrement actifs, ayant une vraie culture du lobbying.  «J’ai vu un post qui datait de 2005 et continuait à susciter des réactions avec 400 à 500 commentaires. C’est la première fois que je vois ça», s’étonne Guilhem Fouetillou. Libé souligne encore que notre mouvance a pu développer une vraie conscience du réseau. «Ils savent comment on diffuse, comment on pénètre de nouveaux milieux. On retrouve des stratégies (...) avec des approches par capillarité. D’un point de vue d’observateur, on peut dire qu’ils sont très bons», ajoute Guilhem Fouetillou.

Voilà qui confirme l'efficacité de notre action. Désormais, la mouvance catholique, à travers cette stratégie, pèse et influence. Fini de dire "à quoi bon ?". Nous pouvons bel et bien contre-balancer l'action néfaste et subversive  de nos adversaires. Il suffit d'une simple dose de volonté !

De quoi vous encourager à continuer les actions de lobbying en cours : protestation auprès de la rédaction du quotidien Le Soir contre la publication des propos scandaleusement christianophobes du sordide "entarteur" Noël Godin et protestation contre le projet de construction d'un minaret à Bastogne (voir articles précédents). A vos claviers !

lundi, 05 mai 2008

Sermon - Le Saint-Esprit

1817331391.jpgDimanche après l'Ascension, le 04.05.2008

L'évangile nous parle du Saint-Esprit que Jésus promet d'envoyer à ses Apôtres.

Qui est le Saint-Esprit ? Quel est son rôle ?

Le Saint-Esprit est l'Amour qui unit le Père et le Fils et cet Amour constitue une personne divine : la personne du Saint-Esprit. Le rôle du Saint-Esprit est de sanctifier, de rendre saints. Par sa vie, Jésus nous a obtenu d'être sanctifiés et cette sanctification est accomplie par le Saint-Esprit. C'est en ce sens que le Saint-Esprit vient achever la mission de Jésus ; Il vient nous communiquer la sainteté que Jésus nous a méritée.

Le Saint-Esprit est sanctificateur parce qu'Il nous communique cet Amour qui unit le Père et le Fils. Il n'y a pas de sainteté en dehors de cette participation à l'Amour qui unit le Père et le Fils. C'est pourquoi c'est le Saint-Esprit qui nous communique la charité par laquelle nous aimons Dieu et le prochain en Dieu. En nous communiquant la charité, le Saint-Esprit communique également les sept dons qui reposent sur l'amour de Dieu et du prochain.

Il y a une hiérarchie entre les dons du Saint-Esprit : le plus parfait est le don de sagesse et le moins parfait est le don de crainte de Dieu.

Il y a deux types de crainte de Dieu : il y a la crainte servile qui fait craindre Dieu parce qu'Il a le pouvoir de punir en particulier par l'Enfer éternel ; et il y a la crainte filiale qui fait craindre Dieu comme un fils craint de déplaire à son père. La crainte filiale découle de l'amour : celui qui aime ne veut pas faire ce qui déplaît à la personne aimée.

Le don de crainte de Dieu découle de la charité et non de la peur de l'Enfer et des peines que Dieu réserve aux pécheurs. Par ce don, le Saint-Esprit nous fait agir comme un fils vis-à-vis de son père. Nous sommes les enfants de Dieu et par le don de crainte de Dieu, le Saint-Esprit nous pousse à ne pas faire ce qui déplaît à Dieu. Comment peut-on prétendre aimer Dieu et en même temps ne pas se gêner en faisant ce qui Lui déplaît ?

Le don de crainte de Dieu nous pousse à observer les commandements de Dieu car il plaît à Dieu que ses enfants observent ses commandements.
Comment donc prétendre aimer Dieu et ne pas aller à la messe du dimanche comme Dieu nous le demande dans son troisième commandement ?
Comment prétendre aimer Dieu et vivre en dehors des lois du mariage (comme les divorcés-remariés) alors que cela est opposé au sixième commandement de Dieu ? Ainsi se trouve démasquée l'erreur de ceux qui parlent de l'amour de Dieu tout en ne respectant pas les commandements de Dieu.

Jésus qui, était rempli du Saint-Esprit, était bien évidemment rempli des sept dons et en particulier du don de crainte de Dieu. Il ne craignait pas les peines de l'Enfer, ni les autres qui sont pour les pécheurs ; mais il ne voulait pas faire ce qui déplaisait à son Père.
Il disait : « Ce qui plaît à mon Père, je le fais toujours. »

Que le Saint-Esprit nous remplisse de son don de crainte de Dieu afin que notre volonté soit de faire toujours ce qui plaît à notre Père, ainsi soit-il !

Le mouvement de jeunesse de Belgique et Chrétienté est lancé !

89087570.jpgCe samedi 3 mai, "Belgique et Chrétienté" a lancé son mouvement de jeunesse ouvert aux jeunes filles et garçons âgés de 16 à 29 ans. La soirée de présentation fut un succès. Une vingtaine de jeunes ont répondu à l'appel. D'autres, absents en ce long week-end, ont fait savoir qu'ils souhaitaient venir aux prochaines activités. Au cours d'une soirée détendue et conviviale, les objectifs du mouvement ont été présentés.
Ce mouvement de jeunesse sera jumelé à France Jeunesse Civitas et fonctionnera selon une formule assez similaire comprenant des temps de formation, d'action mais aussi des moments ludiques, sans oublier l'aspect spirituel. Les jeunes filles et garçons concernés sont donc d'ores et déjà conviés à participer à la session d'été de France Jeunesse Civitas qui se déroulera du 17 au 20 août à Saint-Malo. Toutes les informations détaillées suivront.

mardi, 29 avril 2008

"Le Soir" publie avec complaisance les propos gravement christianophobes de l'entarteur Noël Godin

1501696833.jpgLe journal "Le Soir" du lundi 28 avril consacre une pleine page de son cahier culturel à l'entarteur Noël Godin. Alors que celui-ci voit rééditer son "Anthologie de la subversion carabinée", le quotidien vespéral l'interroge notamment sur ses souvenirs de mai 68. L'article est intitulé "Un anar groucho-marxiste".
Noël Godin y déclare : "Je me sens extrêmement proche des anarchistes de la guerre d'Espagne, qui brûlaient les églises et les couvents."
Cette déclaration relève de la christianophobie la plus scandaleuse ! Remplacez le mot "églises" par "synagogues" ou "mosquées" et on ne compterait déjà plus le nombre d'officines déposant plainte contre ce lamentable personnage. 
On notera à cet égard la complaisance du journal "Le Soir" qui ne sourcille pas le moins du monde devant la violence d'une telle déclaration.
 
Devant cette publication complaisante d'une déclaration gravement christianophobe, je vous invite à protester énergiquement auprès de la rédaction du journal "Le Soir", 100 rue Royale à 1000 Bruxelles, téléphone : 02.225.54.32, fax : 02.225.59.14, redaction@lesoir.be, internet@lesoir.be, forum@lesoir.be
 
Réagissons !
 
Alain Escada,
président de Belgique et Chrétienté