mercredi, 25 avril 2012

Le 13 mai à 14h30, défilons à Paris en hommage à Ste Jeanne d'Arc

lundi, 23 avril 2012

Le 13 mai, des Belges rejoindront Paris pour l'Hommage à Ste Jeanne d'Arc

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Belgique & Chrétienté organise un déplacement à partir de Bruxelles le 13 mai prochain pour se joindre au grand défilé organisé par CIVITAS à Paris en hommage à Ste Jeanne d'Arc. En ce 600ème anniversaire de la naissance de Ste Jeanne d'Arc, tous les patriotes auront à cœur de participer à ce défilé.
 
Si c'est en France que Ste Jeanne d'Arc a été, selon le mot du Cardinal Touchet, évêque d'Orléans, "un ostensoir qui montre Dieu", c'est à toutes les âmes que ses vertus sont proposées en exemple, comme le rappelle Saint Pie X : "Nous admirons la Bienheureuse Jeanne d'Arc comme un astre nouveau destiné à briller, non seulement pour la France, mais pour l'Eglise universelle". (2) 
 
A l'heure où le laïcisme contemporain réduirait la religion à une affaire de conscience individuelle mais refuserait absolument qu'elle inspire et règle les institutions sociales et le gouvernement des Etats, il faut rappeler que la Providence divine s'intéresse de près aux affaires des sociétés temporelles. L'intervention fulgurante de Jeanne d'Arc, pieuse jeune fille de Domrémy, l'affaiblissement soudain et inexplicable d'ennemis jusqu'alors triomphants, restent dans l'Histoire pour rappeler sans cesse à toutes les Nations ce qu'elles négligent ou dédaignent de prendre au sérieux : "Cherchez d'abord le règne de Dieu et sa justice, et le reste vous sera donné par surcroît".
 
Que tous ceux qui aspirent sincèrement au redressement de l'Europe des Patries aient à cœur, ce 13 mai 2011, de témoigner publiquement de leur admiration pour celle qui résuma en trois mots la vraie priorité : DIEU PREMIER SERVI.
 
(1) Offertoire de la messe de Ste Jeanne d'Arc
(2) Paroles prononcées devant la S. Congrégation des Rites à l'occasion de la béatification de Jeanne d'Arc en 1909
 
Pour les inscriptions, merci de contacter Matthieu C. croomatphoto@hotmail.com ou par TEL: +32(0)498 15 21 80 

Si vous désirez soutenir financièrement cette action, nous vous remercions d'avance pour tout don.
 cpte 001-2322584-92 / BIC: GEBABEBB / IBAN: BE 12 0012 3225 8492 avec la mention "PARIS 13 mai".

samedi, 07 avril 2012

T-shirts blasphématoires pour le lobby gay

affichenonàlachristianophobie2.jpgL'association Arc-en-Ciel Wallonie et la Fédération wallonne des associations LGBT (lesbiennes, gays, bis et transgenres) lance une nouvelle campagne basée sur une collection de 33 t-shirts. Parmi notamment plusieurs messages obscènes, trois modèles proposés relèvent de l'offense anti-chrétienne : "Jésus aussi avait deux papas", "Marie première mère porteuse" et "GODe made me gay". Bien entendu, le lobby gay a le culot de prétendre qu'il n'y a là "rien d'irrespectueux". Et c'est sans nul doute un pur hasard si c'est dans l'édition du week-end de Pâques que le journal "Le Soir" y consacre un article sous le titre scandaleux "Jésus aussi avait deux papas". Evidemment, les associations homosexuelles concernées bénéficient de plantureuses subventions publiques. Et il ne viendra sans doute pas à l'idée d'un seul mandataire politique wallon de remettre ces subventions en cause au vu de l'utilisation christianophobe qui en est faite. Imaginez un seul instant le même "humour" avec Mahomet en plein ramadan... Mais dans nos "démocraties occidentales", on prend vraiment les catholiques pour des citoyens de seconde zone.

mercredi, 01 février 2012

L'Italie mobilisée contre le spectacle blasphématoire de Romeo Castellucci

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L’arrivée de la pièce blasphématoire de Romeo Castellucci, Sur le concept du visage du Fils de Dieu, à Milan, le 24 janvier, a provoqué diverses formes de protestations, venant de « la base » – les fidèles scandalisés – comme de la hiérarchie catholique. On a bien sûr pu voir en Italie une mobilisation médiatique « progressiste », prenant la défense d’une œuvre centrée sur la diarrhée odorante d’un vieillard et qui culmine avec une magnifique représentation du Christ maculée de matières apparemment excrémentielles, mais au contraire de ce qui s’est passé en France, les catholiques mobilisés n’ont pas été ridiculisés ou dénoncés par les leurs.

Comme en France, pourtant, les noms d’oiseaux ont volé dans la presse. « Fascistes », « antisémites » (sic), assimilés à des « fanatiques » ou des « fondamentalistes musulmans », les catholiques blessés, et qui prient pour réparer, ont été dénoncés aussi bien par les médias que par Romeo Castellucci lui-même, qui a obtenu pour vilipender ses adversaires des tribunes nationales. Sa ligne de défense est nette : jamais, au grand jamais dans sa pièce, la Face du Christ n’est outragée, jamais des excréments ne coulent sur elle, il trouve cette idée insupportable, « monstrueuse, folle, grossière » c’est une invention de catholiques extrêmes que les médias ont reprise pour entretenir une affaire qui permettait de faire des gros titres : « C’est une tragédie de la communication », se plaint Castellucci à La Stampa – « J’ai ressenti l’impuissance à dire à la vérité ». Dans une interview enregistrée peu avant la première de la pièce au Théâtre Parenti de Milan, Castellucci s’en prenait même aux catholiques en lançant : « Ces personnes ont imaginé cette obscénité parce qu’elles sont obscènes. »

Manque de chance (pour lui), on a retrouvé une interview du 10 novembre 2010 à la télévision E20 Romagna où Castellucci expliquait son choix de faire voisiner l’« eschatologique avec le scatologique », où il ne s’agit pas « d’illuminer la merde avec la lumière divine » mais « au contraire de jeter un peu de merde sur la face de Dieu, sur la face de Dieu… »

Cela confirme le témoignage de divers spectateurs de la pièce, telle qu’elle a été jouée à Londres et à Paris : c’est au moment où la reproduction du beau Christ du tableau d’Antonello da Messina est couverte de liquide marron que l’odeur d’excréments envahit le théâtre, comme en ont attesté des journalistes de journaux aussi peu engagés que The Guardian ou 20 Minutes…

En Italie, donc, des centaines de catholiques se sont mobilisés. Lors de la première de la pièce quelque 300 personnes, tenues à distance par des forces de l’ordre en tenue anti-émeute qui bloquaient toutes les rues permettant d’accéder au théâtre, ont prié sur une place à quelque cent mètres de là. (...) Si une soixantaine de militants de Forza Nuova ont réussi à aller perturber l’accès au théâtre, il faut souligner qu’ils ne formaient qu’une partie des catholiques italiens outrés par la pièce de Castellucci, chacun l’exprimant à sa manière.

Ainsi une quarantaine de députés italiens ont publiquement exprimé leur protestation contre la pièce de Castellucci, et le 24 au soir de nombreuses messes ont été célébrées par divers instituts religieux à travers l’Italie en réparation, notamment à Rome, à la demande de la Fondation Lepanto en l’église Sant’Andrea delle Fratte à laquelle plus de deux cents personnes ont assisté, comme nous l’apprend corrispondenzaromana.it.

Le 28, ce sont encore trois cents personnes qui ont pacifiquement prié sur la place Libia de Milan : il a plu pendant les trois heures de leur présence, les forces de l’ordre étaient moins spectaculaires, ils ont prié aussi pour « un homme triste et orgueilleux, qui prétend utiliser l’art en contrebande pour outrager Notre Seigneur Jésus-Christ, qui s’est fait clouer sur la croix pour lui aussi », comme l’écrit Paolo Deotto dans Riscossa Cristiana.

Nous avons publié ici la réponse du P. Peter Brian Wells de la Secrétairerie d’Etat du Vatican à la lettre du père dominicain Giovanni Cavalcoli de Milan, qui avait averti Rome par lettre des outrages de la pièce qu’on s’apprêtait à y donner. Une lettre forte, où le P. Wells écrivait : « Sa Sainteté vous remercie vivement pour ce signe de proximité spirituelle, et tout en souhaitant que tout manque de respect à l’égard de Dieu, des saints et des symboles religieux rencontre la réaction ferme et adéquate de la communauté chrétienne, éclairée et guidée par ses pasteurs (…). »

Le vaticaniste Andrea Tornielli a minimisé la portée de cette réponse « privée » en la présentant comme « standard », ne rendant pas compte des sentiments du Pape et n’ayant pas même été soumise au Secrétaire d’Etat, le cardinal Bertone : le Vatican a été entraîné dans cette affaire malgré lui, assure-t-il en citant des « sources autorisées » : air connu lorsque d’aucuns, ou la Salle de Presse, veulent faire circuler une information sans la donner.

C’est possible bien sûr. Mais alors que l’indignation devant un spectacle blasphématoire semble aller de soi, avec ou sans le regard immédiat du Saint-Père, on perçoit là une volonté de connivence avec un certain monde de la « culture » (soutenue par exemple par le théologien moderniste à succès, Vito Mancuso, qui est allé voir la pièce et l’a trouvée forte et irréprochable, lui qui dénonce comme barbare la doctrine du péché originel).

De son côté le cardinal Angelo Bagnasco a ouvert il y a quelques jours le conseil permanent des évêques d’Italie en dénonçant « toute forme d’outrage aux religions », à propos notamment de la pièce de Castellucci : « Les intentions personnelles, c’est Dieu qui les juge, mais la sensibilité et le respect ont des frontières objectives qu’il n’est pas permis d’outrepasser. »

JEANNE SMITS


Article extrait du journal PRESENT n° 7530
du Mercredi 1er février 2012

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samedi, 21 janvier 2012

Mobilisation à Anvers contre le spectacle blasphématoire de Romeo Castellucci

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En marche pour la Vie ce week-end à Paris

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mardi, 03 janvier 2012

Et à Anvers, comment les catholiques accueilleront-ils la christianophobie de Romeo Castellucci ?

Campagne contre la christianophobie : Civitas inspire les catholiques italiens

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A Milan, le Théâtre Franco Parenti se prépare à accueillir du 24 au 28 janvier le spectacle blasphématoire "Sur le concept du visage du fils de Dieu" (Sul concetto di volto nel figlio di Dio) de Romeo Castellucci.
 
S'inspirant de la mobilisation catholique organisée en France par Civitas, le Comité San Carlo Borromeo vient de lancer le blog Basta Cristianofobia! qui s'accompagne d'une pétition réclamant la déprogrammation de ce spectacle. Le Comité San Carlo Borromeo appelle également à suivre l'exemple des catholiques français et à protester devant (voire dans) le théâtre.
 
Cette initiative a déjà reçu le soutien de l'écrivain Eugenio Corti.
 
Civitas se réjouit de constater que l'automne catholique suscite en d'autres pays européens des émules également soucieux de défendre l'honneur du Christ et d'organiser le réveil catholique.

voir aussi la vidéo :
 
 
A ce sujet, rappelons aussi que cet infâme spectacle blasphématoire sera joué à Anvers du 1er au 5 février 2012 au Théâtre deSingel 
Téléphone de la billetterie du théâtre : 03/248.28.28
tickets@desingel.be
www.desingel.be

lundi, 02 janvier 2012

L'exemple hongrois

 

armoiries_hongrie.jpgNe l’appelez plus « République de Hongrie » : sa nouvelle Constitution est entrée en vigueur dimanche et elle est devenue, tout simplement la Hongrie. Une patrie, cela existe indépendamment de sa forme politique.

La Hongrie, donc, est devenue par la volonté des deux tiers de son Parlement un Etat qui fait référence explicite à Dieu dans sa Constitution. « Dieu bénisse les Hongrois » dit-elle – et ce n’est rien à côté de son long préambule qui rattache le pays à ses racines et à son identité chrétienne, un cri de fierté (traduit intégralement sur mon blog le 19 avril dernier).

« Nous sommes fiers de ce que notre roi saint Etienne ait établi l’Etat hongrois sur des fondations fermes il y a mille ans, et qu’il ait fait de notre pays une partie de l’Europe chrétienne. »

La nouvelle Constitution affirme solennellement l’humanité de l’embryon dès la conception :

« La dignité humaine est inviolable. Chacun a droit à la vie et à la vie humaine, la vie du fœtus sera protégée depuis la conception. Les pratiques eugénistes visant la sélection des personnes, transformant le corps humain et ses parties en source de profit, et le clonage reproductif des êtres humains sont interdits. »

Mais elle réserve également le mariage à « un homme et une femme », elle protège la famille, la propriété, l’héritage, soutient la natalité. Et tout en affirmant l’indépendance des Eglises, elle précise : « L’Etat coopérera avec les Eglises dans la poursuite d’objectifs au bénéfice de la communauté. »

Et, non moins important, elle impute la responsabilité des crimes du communisme jusqu’en 1989… aux dirigeants communistes tels qu’ils se sont ressuscités dans le « parti socialiste ».

On parle beaucoup d’objectifs « personnels » du Premier ministre Viktor Orban, qui verrouille le pouvoir de son parti, met les médias au pas et concrétise ses vues sur des territoires perdus au début du XXe siècle. Mais quoi qu’il en soit c’est une Constitution qui s’inscrit clairement dans la reconnaissance de la loi naturelle.

Preuve que même au sein de l’Union européenne, on peut affirmer avec indépendance et souveraineté des vérités à contre-courant…

Oui, mais cela n’ira pas sans difficultés. Orban est accusé d’« isoler » son pays au sein de l’Union, face aux Etats-Unis et au FMI dont il a pourtant eu grand besoin dans des passes économiques très difficiles. C’est pourquoi Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge et président des Libéraux au Parlement européen, considère la nouvelle Constitution comme le « cheval de Troie d’un système politique plus autoritaire fondé sur la perpétuation du pouvoir d’un seul parti ».

Comme si l’Union européenne, union soviétoïde d’un genre nouveau, n’était pas en train de confisquer les droits des peuples d’une manière à la fois plus radicale et plus insidieuse ! Comme si un pays qui a vécu pendant des décennies sous la botte communiste n’avait pas le droit de choisir de rompre aussi définitivement que possible avec cette tyrannie effrayante ! Hilary Clinton s’est inquiétée de « l’état de la démocratie » en Hongrie, parce que face à l’idéologie, la volonté de la majorité n’a strictement aucune importance.

Viktor Orban continue de l’affirmer, cette souveraineté, en refusant de se soumettre à Bruxelles sur la question de la banque centrale : celle-ci se doit d’être « indépendante », selon les exigences de la Commission. Vendredi dernier, la réforme de la Banque centrale adoptée a fait passer de deux à trois le nombre d’adjoints du président et retire à celui-ci la prérogative de les choisir, au profit du chef du gouvernement. Le conseil monétaire de la Banque centrale passera de sept à neuf personnes, ses deux membres extérieurs supplémentaires étant, comme quatre autres, nommés par le Parlement, donc par le Fidesz.

Bien entendu, Bruxelles a mis en garde la Hongrie contre l’ensemble de sa Constitution que la Commission entend « évaluer », particulièrement irritée à cause du chapitre sur les crimes communistes, de l’adoption d’une nouvelle loi qui réduit d’environ 300 à 14 les communautés bénéficiant de subventions publiques au profit de religions historiques comme le catholicisme, les nouvelles devant se faire agréer par le Parlement, et de l’exigence d’une majorité des deux tiers au Parlement pour instituer de nouvelles taxes.

Voilà donc la Hongrie sous surveillance, et susceptible d’être sanctionnée.

En attendant, elle fait preuve d’une belle vigueur.

JEANNE SMITS

jeudi, 22 décembre 2011

La jeunesse catholique, l'espoir

 

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voir la vidéo :

http://fr.gloria.tv/?media=228486

mercredi, 14 décembre 2011

Manifestation contre la christianophobie - la vidéo du discours d'Alain Escada

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mardi, 13 décembre 2011

7.000 catholiques manifestaient à Paris dimanche dernier contre la christianophobie

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La marche organisée ce 11 décembre par l’Institut Civitas entre la place de l’Alma et le Rond-Point des Champs-Élysées a rencontré un vif succès. Près de sept mille catholiques, venus des chapelles traditionalistes comme des églises avoisinantes, soutenus par la présence de prêtres d’horizons divers, ont d’abord prié en réparation des violentes offenses faites au Christ et aux Chrétiens dans la pièce qui se jouait cet après-midi à Paris. Rejoints même par des non catholiques, ils ont eu à cœur de faire passer un message à leurs élus et compatriotes en affirmant leur volonté de ne plus voir l’image de Dieu traitée de la manière la plus ordurière qui soit. Le bon sens fera comprendre qu’il ne s’agit pas là de porter atteinte à quelque art ou liberté, termes abusivement sollicités pour l’occasion, mais tout simplement de garantir la forme la plus élémentaire du respect. Lors de ce rassemblement, c’est la ferveur et la sérénité qui régnaient. La seule « violence » que les journalistes auront pu constater, c’est cette visibilité le long des quais de Paris d’une foule jeune, porteuse d’espérance, décidée à ne pas déserter le débat dans les mois qui viennent et que certains médias ont discréditée en l’injuriant du nom de « fondamentalistes ». Mais ceux qui défendent le Christ se rappellent de ses propos qui les ont assurés de la béatitude lorsqu’ils seront persécutés en son nom.

Alain Escada

 

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photos : copyright Matthieu Croonen


mardi, 06 décembre 2011

N'abandonnons pas le Christ recrucifié !

Dans le spectacle "Golgota Picnic", le Christ et les Chrétiens sont gravement insultés : Notre Seigneur est traité de "putain de démon", ceux qui confessent sa foi en lui de "baiseurs de gosse", le tout au cours d'une pièce faisant alterner des parodies de la vie de Jésus et des scènes particulièrement obscènes. Tout cela sera produit à partir de ce jeudi 8 au théâtre du Rond-Point à Paris, grâce aux subventions publiques.

A offense publique, il faut une réparation publique. Nous ne pouvons pas rougir de Celui qui a donné sa vie pour nous ni le laisser conspuer à la faveur de notre indifférence. Aussi, comme la mère de Dieu et le disciple préféré sont allés sans crainte et avec ferveur jusqu'au pied de la Croix, nous irons sans aucune violence prier jusque devant le théâtre, désireux de témoigner de notre foi. On nous dira peut-être fous, exaltés ou provocateurs, ce sont les mêmes titres dont furent affublés les premiers Chrétiens. Nous ne les craignons pas. Plusieurs évêques, à la suite des courageuses interventions de Mgr Raymond Centène, de Vannes, et de Mgr Henri Brincard, du Puy, ont souligné, en parlant de notre mobilisation, de l'importance de ce témoignage public contre ces spectacles "dont certaines scènes dépassent l'entendement".

Nous vous invitons donc tous ce dimanche 11 décembre à 14 heures place de l'Alma à Paris pour une grande marche qui nous conduira jusqu'au théâtre du Rond-Point. Ce rassemblement sera le point d'orgue de toute notre mobilisation de cet automne.

Nous prierons pour honorer le Christ, en réparation des offenses qui lui sont faites, en union avec tous ceux qui ne pourront quitter leurs foyers, sans oublier de confier à Dieu l'âme de ceux qui le persécutent et semblent parfois ne pas savoir ce qu'ils font. A notre mesure, nous remplirons ainsi notre rôle de chrétiens. Nous ne voulons pas mourir en pensant que ces phrases de la Sainte Ecriture nous aient été destinées :

"J'attendais quelqu'un pour compatir à ma peine; il n'est venu personne ! J'ai cherché quelqu'un pour me consoler, mais je ne l'ai pas trouvé !" (Ps. 68, 21)

 Alain Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas

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