jeudi, 05 novembre 2009
Défendez le crucifix !
La Cour européenne des droits de l’homme contre la Croix
L’Italie, condamnée, s’insurge contre ce totalitarisme
La Cour européenne des droits de l’homme a condamné, mardi, l’Italie à verser 5 000 euros de dommages à Mme Soïle Lautsi au motif que ses enfants avaient été exposés à la vision des crucifix accrochés dans leurs salles de classe à l’école publique d’Abano Terme en 2001-2002, date à laquelle les deux garçons Dataico et Sami Albertin étaient respectivement âgés de treize et onze ans. Une longue procédure, obstinée et infructueuse, avait été engagée contre l’Etat italien par cette femme dont la CEDH souligne, pour expliquer sa décision, que les convictions laïques « atteignent un degré de sérieux et de cohérence suffisant pour que la présence obligatoire du crucifix puisse être raisonnablement comprise par elle comme étant en conflit avec celles-ci ». Autrement dit, c’est la qualité intrinsèque de la « non-foi » professée par Mme Lautsi qui justifie le rejet d’un symbole chrétien dont des lois italiennes de 1924 et 1928 imposent la présence dans les écoles, commissariats et tribunaux.
Le gouvernement italien avait argué du fait que le crucifix n’est pas seulement un symbole religieux impliquant obligatoirement l’adhésion à une tradition religieuse, mais le signe de principes qui peuvent être partagés en dehors de la foi chrétienne (« non-violence, égale dignité de tous les être humains, justice et partage, primauté de l’individu sur le groupe et importance de sa liberté de choix, séparation du politique du religieux, amour du prochain allant jusqu’au pardon des ennemis »), le message évangélique étant lui-même à la « racine » des « valeurs démocratiques » dont même les théoriciens non chrétiens avaient été marqués à travers une philosophie chrétienne. Comment la simple exposition du crucifix peut-elle porter atteinte à la liberté de ne pas croire ou de croire autre chose ? demandait en substance le gouvernement italien.
Une chambre de sept juges CEDH, parmi lesquels une Turque, a rejeté à l’unanimité ces raisonnements en invoquant « le droit fondamental à l’instruction » sur lequel « se greffe le droit des parents au respect de leurs convictions religieuses et philosophiques », que ce soit dans l’enseignement public ou privé. Les juges y ont associé l’importance de la sauvegarde de « la possibilité d’un pluralisme éducatif, essentiel à la préservation de la “société démocratique” telle que la conçoit la Convention », ajoutant : « En raison de la puissance de l’Etat moderne, c’est surtout par l’enseignement public que doit se réaliser cet objectif. »
Vu que le crucifix est à l’évidence un symbole chrétien, et que sa présence dans les classes tend à faire croire que la religion à laquelle il renvoie est majoritaire ou mieux vue que les autres, la CEDH juge que l’Italie a méconnu son obligation de « pluralisme », puisque l’Etat ne saurait « imposer, même indirectement, des croyances, dans les lieux où les personnes sont dépendantes de lui ou encore dans les endroits où elles sont particulièrement vulnérables ». Ce qui est le cas dans les écoles, assure-t-elle, où « le pouvoir contraignant de l’Etat est imposé à des esprits qui manquent encore (selon le niveau de maturité de l’enfant) de la capacité critique permettant de prendre distance par rapport au message découlant d’un choix préférentiel manifesté par l’Etat en matière religieuse ».
Il faut se rappeler que cette prise de position s’inscrit dans une jurisprudence européenne qui, tout en affirmant la liberté des parents, a approuvé l’interdiction allemande de la scolarisation à domicile en s’appuyant sur un principe réaffirmé dans l’affaire Lautsi c. Italie en d’autres termes : « Le respect des convictions des parents doit être possible dans le cadre d’une éducation capable d’assurer un environnement scolaire ouvert et favorisant l’inclusion plutôt que l’exclusion, indépendamment de l’origine sociale des élèves, des croyances religieuses ou de l’origine ethnique. L‘école ne devrait pas être le théâtre d’activités missionnaires ou de prêche ; elle devrait être un lieu de rencontre de différentes religions et convictions philosophiques, où les élèves peuvent acquérir des connaissances sur leurs pensées et traditions respectives. » Et cela vaut pour toutes les formes d’enseignement.
Loin d’être anecdotique, l’arrêt de la Cour européenne marque un durcissement de cette idéologie qui se réclame, bien sûr, des droits des minorités et qui n’a aucune raison de s’arrêter là. Si l’on considère les « minorités » comme vulnérables et méritant protection, pourquoi tolérer tous les symboles chrétiens qui marquent (encore) profondément les terres chrétiennes d’Europe ? Les croix, les statues, les oratoires, les églises, les couvents, les clochers qui rythment nos paysages…
D’autant que de « minorité » à « minaret », le voyage est court.
L’Italie – Eglise, société civile, élus, ministres, Berlusconi en tête – a réagi avec vigueur contre la condamnation absurde dont elle fait l’objet. Le gouvernement fera appel de la décision, montrant ainsi sa détermination à propos d’une affaire qui est tout, sauf… symbolique.
JEANNE SMITS
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mercredi, 04 novembre 2009
Mgr Gaidon dénonce le consensus mou
Monseigneur Maurice Gaidon, ancien évêque de Cahors, dans son livre Un évêque français entre crise et renouveau de l’Église, aux Éditions de l'Emmanuel :
« Je pense que notre langage manque de vigueur et que le souffle prophétique est trop absent de nos textes savamment mesurés et dignes des résolutions votées en fin de “meeting radical-socialiste” ! (...) Un texte se dilue quand il est revu et corrigé dans une assemblée d’une centaine de membres dont certains ne parlent jamais alors que d’autres prennent la parole sans complexes. Dans une assemblée en partie noyautée par de “grosses mitres” qui préparent soigneusement certaines élections et se partagent les “postes clés” de l‘épiscopat (...). Nous n’aimons pas sortir d’un ton conciliant et recherchons avant tout le réconfort d’un consensus mou (…) ».
11:55 Publié dans Culture, Ethique, Europe, France, Politique, Religion, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mgr gaidon, eglise, catholique, chrétienté, christ-roi, épiscopat
Un ministre italien défend le crucifix
Le ministre italien de l'Education s'est insurgée contre la décision "idéologique" de la Cour européenne des droits de l'Homme condamnant la présence de crucifix dans les salles de classe italiennes.
"La présence du crucifix dans les classes ne signifie pas une adhésion au catholicisme, mais c'est un symbole de notre tradition. L'histoire d'Italie passe aussi à travers des symboles: en les supprimant on supprime une partie de nous-mêmes. Dans notre pays, personne ne veut imposer la religion catholique".
"Personne, et encore moins une cour européenne idéologique, ne réussira à supprimer notre identité. Notre Constitution reconnaît en outre, justement, une valeur particulière à la religion catholique".
La cour de Strasbourg a conclu à l'unanimité à la violation de l'article 2 du protocole 1 (droit à l'instruction) conjointement avec l'article 9 de la convention des Droits de l'Homme (liberté de pensée, de conscience et de religion).
11:48 Publié dans Culture, Europe, Histoire, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : italie, crucifix, christianophobie, chrétienté, traditions, catholique, cour européenne des droits de l'homme
lundi, 02 novembre 2009
L'autorité parentale
Comme toute société, la famille ne peut pas subsister sans une autorité. Celle-ci s’exerce selon une double modalité : l’autorité qui dirige la marche de la famille toute entière, détenue par le mari, et celle qui permet aux enfants d’être guidés jusqu’à leur maturité, détenue par le père et la mère, qui se complètent l’un l’autre dans cette tâche.
L’autorité du mari sur son épouse nous est magnifiquement rappelée par saint Paul dans son épître aux Ephésiens, qui établit une analogie entre le mariage et l’union du Christ à l’Eglise :
« Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur, car le mari est le chef de la femme comme le Christ est le chef de l’Eglise, son corps, dont il est le Sauveur. Or de même que l’Eglise est soumise au Christ, les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses » (Eph V, 22-24).
Cette autorité du mari est éclairée par cette réflexion de Dieu, au moment de créer Eve : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul : je lui ferai une aide semblable à lui » (Gen II, 18). La femme est certes aide, c’est-à- dire adjointe, assistante qui se soumet à l’autorité du chef, mais aussi de même nature que le mari : cette autorité ne s’exerce pas à l’égard d’un mineur ou d’une servante, mais de celle qui est la chair de sa chair, les os de ses os et avec qui le mari ne fait plus qu’un. Pie XII le rappelle dans une allocution aux jeunes époux (10/09/1941) :
« Mais envers la femme que vous avez choisie pour compagne de votre vie, quelle délicatesse, quel respect, quelle affection votre autorité ne devra-telle pas témoigner et pratiquer en toutes circonstances, joyeuses ou tristes ! ».
Il est à noter que cette subordination de la femme à son mari comporte un aspect pénible depuis la chute originelle : la punition d’Eve consiste également à ressentir douloureusement cette domination du mari (Gen III, 16), de même que l’homme éprouvera de la peine pour accomplir son travail. Mais comme l’homme moderne veut retourner au fruit défendu, se faire de nouveau Dieu mais sans plus connaître le châtiment de son orgueil, en conséquence la femme refuse cette juste subordination et prétend à une parfaite égalité avec l’homme. C’est la fin de la hiérarchie familiale qui entraîne la débâcle de la famille. Il est vrai qu’instaurer une démocratie dans la famille est une gageure : la majorité des voix semble difficile à atteindre lorsque les avis divergent.
La femme peut bien sûr exposer son avis ou présenter ses objections. La sagesse populaire n’a-t-elle pas d’ailleurs ciselé cette sentence : « Ce que femme veut, Dieu veut » ? Nous pouvons aussi rappeler ce que répondait Jean Jaurès à des camarades socialistes qui lui reprochaient la première communion de sa fille Madeleine : « Vous faites sans doute ce que vous voulez de votre femme, moi pas… ». Il n’empêche que l’épouse chrétienne s’humiliera en laissant le dernier mot à son mari et en le secondant loyalement dans ses vues, faisant le sacrifice généreux de sa volonté propre.
L’autorité des parents vis à vis de leurs enfants diffère sensiblement : il ne s’agit plus de deux personnes humaines majeures qui s’unissent volontairement pour fonder ensemble une famille, il s’agit d’un père et d’une mère qui dirigent leurs enfants afin de les faire parvenir à l’âge adulte. Cette autorité est plus absolue, on parle ici d’un pouvoir dominatif, mais elle est aussi transitoire : un jour, les enfants auront leur autonomie et décideront par eux-mêmes de la direction à donner à leur existence. Cette autorité s’effrite également de nos jours sous les coups de butoir des droits de l’enfant, de l’immixtion croissante de l’Etat et de la destruction de la famille qui entraîne en particulier la disparition de l’autorité paternelle.
La mentalité moderne nous pousse à considérer les enfants non plus comme des adultes en formation, des mineurs qui doivent attendre avant d’exercer leurs droits, mais comme des adultes en miniature, devant s’affranchir au plus tôt de toutes contraintes, tout en maintenant, cela s’entend, les obligations impérieuses de notre monde moderne, comme le devoir de consommation ou de dépravation morale. Ainsi, le devoir de juste correction qu’ont les parents ne peut-il plus s’exercer qu’avec de grandes précautions. Les enfants peuvent à tout moment appeler le 119 : le pouvoir civil viendra alors rappeler à l’ordre les parents fautifs. Certes, le pouvoir civil doit protéger les enfants maltraités et il n’interdit pas une juste correction. Il est cependant profondément subversif de mettre à disposition des enfants un tel service d’écoute téléphonique qui ne peut qu’effrayer les parents et leur faire renoncer à leur obligation de correction : « Celui qui ménage sa verge hait son fils, mais celui qui l’aime le corrige de bonne heure » (Prov XIII, 24).
L’Etat tend à s’ingérer toujours plus dans l’éducation, réduisant comme peau de chagrin l’autorité des parents. Le gouvernement actuel n’a-t-il pas interdit le regroupement scolaire ? Une famille pouvait autrefois confier un enfant à une autre famille pratiquant l’école à la maison. C’est désormais chose durement réprimée. L’Etat pose en principe que : « Tout mineur accueilli hors du domicile des parents jusqu’au quatrième degré ou de son tuteur est placé sous la protection des autorités publiques » (article L227-1 du code de l’action sociale et des familles). Les parents ne peuvent donc pas déléguer leur autorité et confier leurs enfants aux personnes de leur choix, l’Etat se déclare de droit le responsable des enfants dans ces cas. Ainsi, dès que sept mineurs sont accueillis pour ne serait-ce qu’une nuit hors du domicile familial, l’Etat impose ses règles contraignantes de régime de déclaration d’un séjour, d’encadrement des mineurs et de normes des bâtiments. Dernière étape : s’attribuer l’autorité sur les enfants dans tous les cas et la déléguer aux familles sous certaines conditions. Léon XIII rappelle justement, dans Rerum Novarum :
"L’autorité paternelle se saurait être absorbée par l’Etat, car elle a sa source là où la vie humaine prend la sienne. “Les fils sont quelque chose de leur père” ; ils sont en quelque sorte une extension de sa personne ; et, pour parler avec justesse, ce n’est pas immédiatement par eux-mêmes qu’ils s’agrègent et s’incorporent à la société civile, mais par l’intermédiaire de la société domestique dans laquelle ils sont nés. […] Ainsi, en substituant à la providence paternelle la providence de l’Etat, les socialistes vont contre la justice naturelle et brisent les liens de la famille ».
La destruction du lien familial avec la multiplication des divorces, des unions libres et des PACS donne l’algarade finale, le coup fatal à tout exercice d’autorité parentale. Les enfants sont ballottés entre leurs géniteurs, courtisés par le père et la mère afin de capter leur préférence. Les enfants n’ont plus deux parents, mais deux copains qui rivalisent de démagogie pour se les mettre dans la poche. Les nouveaux barbares ne viennent pas de l’extérieur : notre société leur sert de matrice elle-même.
L’autorité parentale, malgré tous ces obstacles, ne devra pas démissionner ou renoncer à s’exercer. Comme à une plante il faut un tuteur pour qu’elle pousse droit, aux petits d’hommes il faut des parents qui veillent avec amour, patience et fermeté à leur formation. Le but ultime du mariage n’est-il pas de peupler le ciel d’élus ?
Abbé Ludovic Girod, Prieur de Prunay
Extrait de La Sainte Ampoule n° 179 de novembre 2009
12:02 Publié dans International, Religion, sermons, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : famille, autorité parentale, enfants, éducation, catholique, parents, époux
samedi, 31 octobre 2009
Halloween ? Non, merci !
17:58 Publié dans Culture, International, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : halloween, toussaint, catholique, chrétienté, belgique
vendredi, 30 octobre 2009
Importante mobilisation pro-vie aux Etats-Unis
ObamaCare : Obama n'a plus de majorité
Plus d’une quarantaine de députés démocrates ont fait savoir qu’ils ne voteraient pas ObamaCare si le projet de loi sur la santé n’inclut pas une disposition interdisant le financement sur fonds fédéraux de l’avortement. En l’état actuel, ObamaCare ne dispose plus d’une majorité à la Chambre des Représentants.
On peut voir cela comme la conséquence de la mobilisation du mouvement pro-vie et de l'opposition épiscopale.
Americatho signale une opération de grande ampleur. Le cardinal Francis George, président de la conférence épiscopale américaine, a écrit à tous les évêques américains pour leur demander d’afficher, d’imprimer dans leurs bulletins diocésains et de faire distribuer aux fidèles à l’entrée de toutes les messes un tract résumant les raisons de l’opposition de l’Église catholique à l’ObamaCare en l’état de sa rédaction. Le même document sera adressé à toutes les paroisses américaines et demandera aux curés de le signaler aux fidèles lors de leurs annonces hebdomadaires et, dans la mesure du possible, d'ajouter à la prière universelle, l’intention suivante : «Que le Congrès légifère de telle sorte que la réforme de la santé dont nous avons besoin protège vraiment la vie, la dignité et les soins de tous, et que s’élèvent nos voix pour protéger ceux qui sont à naître et les plus vulnérables et pour protéger notre liberté de conscience. Seigneur nous te prions.» Le cardinal demande à tous les diocèses de ne pas déroger à cette demande puisque le vote d’ObamaCare pourrait survenir dans les tout premiers jours de novembre.
11:52 Publié dans Ethique, International, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : obamacare, barack obama, mgr francis goerge, pro-vie, avortement, santé
vendredi, 23 octobre 2009
Forces occultes
On se souviendra de la complaisance avec laquelle les télévisions francophones du pays avaient donné longuement la parole à un responsable du Centre d'action laïque déversant sa bile parce que le Roi avait fléchi le genoux devant le Pape lors de l'audience privée de nos Souverains à Rome à l'occasion de la canonisation du Père Damien.
Mercredi dernier, le journal "Le Soir" consacrait une pleine page à un entretien avec Bertrand Fondu, Grand Maître du Grand Orient de Belgique, principale obédience maçonnique du Royaume. Au cours de l'entretien, celui-ci lâche : "(...) nous ne sommes pas là pour réagir à tout va. Pourquoi voudriez-vous que nous répétions ce que d'autres, comme le Centre d'action laïque, expriment parfaitement." Confirmation à demi-mot de la collusion entre ce Centre d'action laïque et la franc-maçonnerie qui n'étonnera personne. Plus loin, le Grand Maître concède du bout des lèvres une autre évidence : "Ne tournons pas autour du pot. Le lien maçonnique m'offre un beau carnet d'adresses. (...)". Et lorsqu'il lui est demandé quel est leur combat essentiel au XXIème siècle, il répond sans ambiguité : "La laïcité". Et termine par : "Nous avons aussi beaucoup à apprendre de nos frères en Turquie et au Maroc"...
18:30 Publié dans Belgique, Médias, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : grand orient de belgique, franc-maçonnerie, secte, bertrand fondu, laïcité, père damien, centre d'action laïque
L'Eglise contre l'enseignement de l'islam à l'école
En Italie, le vice-ministre au Développement économique Adolfo Urso a proposé d'introduire dans les écoles publiques et privées une heure de religion musulmane, facultative et alternative à l'heure de religion catholique, pour éviter de laisser les élèves muslmans "dans les ghettos des écoles islamiques intégristes".
Le président de la Conférence épiscopale italienne, le cardinal Angelo Bagnasco, dans un entretien publié dimanche par le Corriere della Sera, affirme :
"L'heure de religion catholique se justifie par le fait qu'elle fait partie de notre histoire et de notre culture. La connaissance du fait religieux catholique est indispensable pour la compréhension de notre culture. Il ne ne me semble pas que l'heure de religion envisagée (par le gouvernement pour la religion musulmane) corresponde à cette motivation raisonnable et reconnue".
L'islam ne faisant pas partie de notre culture, il n'y donc aucune raison pour que le gouvernement l'enseigne ou finance ses mosquées.
12:16 Publié dans Culture, Europe, Histoire, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe chrétienne, mgr angelo bagnasco, adolfo urso, église catholique, islamisation
Vers l'islamisation du Royaume-Uni ?
Lu ici :
"«Nous demandons à tous les musulmans du Royaume-Uni de venir nous rejoindre, afin de déclarer collectivement qu’en tant que soumis à Allah, nous en avons assez de la démocratie, des lois humaines et de la dépravation de la culture britannique», écrit Anjem Choudary, le leader du groupe islamiste radical Islam4UK. Cette association, qui revendique un millier de membres, organise ce samedi 31 octobre, la deuxième Marche pour la Charia (loi islamique). L’objectif est clairement annoncé, il s’agit d’exiger la mise en place totale de la charia en Grande-Bretagne. A moins d’un refus des autorités, la Marche rassemblera plus de 5000 manifestants, de la Chambre des Communes jusqu’à Trafalgar Square".
11:06 Publié dans Europe, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : royaume-uni, charia, islamisation, immigration, europe chrétienne, catholique, identité
samedi, 17 octobre 2009
Pour les gauchistes belges, 396.000 euros c'est "dérisoire" !
La gauche et l'extrême gauche revendiquent la particularité de représenter les aspirations du peuple. La récente "carte blanche" publiée par le journal "Le Soir" (15 octobre 2009) -et co-signée notamment par le trotskiste Manuel Abramowicz, Jean Cornil (député PS), Céline Delforge (parlementaire wallonne Ecolo tendance communiste), Pierre Eyben (porte-parole du microscopique Parti communiste), Muriel Geerkens (chef de groupe Ecolo à la Chambre), Nadia Geerts (présidente du cercle républicain), Raoul Hedebouw (porte-parole de l'ex-stalinien-maoïste PTB), Eric Jadot (député Ecolo), Pol Lootens (secrétaire fédéral de la centrale générale du syndicat FGTB), Philippe Mahoux (sénateur PS), Patrick Moriau (député PS), Philippe Moureaux (bourgmestre PS de Molenbeek)- montre à quel point ces gens-là sont au contraire très éloignés des considérations des gens du peuple. En effet, voilà cette alliance de socialistes, d'écologistes, de communistes, de trotskistes, de républicains et de syndicalistes qui revendique une commission d'enquête pour élucider l'exécution sommaire du député communiste Julien Lahaut datant... du 18 août1950.
15:04 Publié dans Belgique, Histoire, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, communisme, julien lahaut, manuel abramowicz, philippe moureaux, nadia geerts, extrême gauche, syndicat, fgtb
vendredi, 16 octobre 2009
La doctrine sociale de l'Eglise au secours de la politique ?
Il faut des aumôniers pour les hommes politiques
C'est ce qu'a demandé le professeur Edem Kodjo, secrétaire général émérite de l'Organisation de l'Union africaine (O.U.A.), Premier ministre émérite, professeur de patrologie à l'Institut Saint-Paul de Lomé (Togo) lors de son intervention à l'assemblée générale du synode des évêques pour l'Afrique :
"Le cœur de l'homme étant obscur par nature et la politique étant la fange par excellence, ils sont plus exposés que d'autres à la trahison de leur foi. Les dénoncer, les vilipender ne suffit pas. Il faut changer leurs cœurs (...) Or, la formation post-catéchistique de notre Église reste à inventer, en particulier pour ce qui est de la connaissance de la doctrine sociale de l'Église (...) L'école chrétienne doit être rechristianisée, le laïcat valorisé, mieux associé, jouant un rôle plénier (...) Il faut des aumôneries pour les hommes politiques."
Sa suggestion était à destination de l'Afrique mais elle pourrait tout aussi bien s'appliquer au reste du monde et à l'Europe en particulier.
(source : Salon Beige)
17:37 Publié dans International, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, edem kodjo, doctrine sociale de l'eglise, organisation de l'union africaine, christ-roi, catholique
SIDA : un rappel utile
Le développement du Sida est dû à une "conduite sexuelle irresponsable"
"Quelle est la cause de ce développement considérable du virus en Afrique du Sud ? Généralement, c'est en raison d'une conduite sexuelle irresponsable", a dit le cardinal sud-africain Wilfrid Fox Napier lors d'une conférence de presse sur le synode sur l'Afrique qui réunit au Vatican jusqu'à la fin octobre plus de 200 prélats, majoritairement africains.
"Si c'est la cause, le meilleur moyen (pour y remédier) est de traiter la cause, ce qui veut dire amener les gens à changer leur conduite", a-t-il poursuivi.
"Si vous êtes marié, vous devez pratiquer la fidélité (...) et si vous êtes célibataire, vous devez pratiquer la chasteté et vous abstenir de toute activité sexuelle", a-t-il affirmé, jugeant que c'étaient "des principes basiques et raisonnables".
16:24 Publié dans Ethique, International, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sida, mgr fox napier, chasteté, fidélité, doctrine sociale de l'eglise











