mercredi, 20 janvier 2010
Pétition de soutien à Mgr Léonard
Depuis la désignation de Mgr. Léonard comme successeur au Cardinal Daneels, les journalistes ne cessent de répandre des réactions négatives au sujet de sa personne. Ils est frappant de constater que l'on passe sous silence 20 ans de travail de restauration de son diocèse de Namur.
Par cette pétition, nous désirons en tant que fidèles apporter un contrepoids à ces réactions. Nous souhaitons également soutenir fortement notre nouvel archevêque dans la tâche qui l'attend.
Par ce lien vous pouvez signer la pétition.
La liste des personnes qui ont signé la pétition se trouve ici.
Mail: info@pro-leonard.be
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lundi, 18 janvier 2010
Contre Mgr Léonard, la RTBF rappelle le KGB
Une fois de plus, la radio-télévision-belge-francophone (surtout la radio) bat tous les records en matière de désinformation. La partialité éhontée avec laquelle elle traite de la nomination de Mgr Léonard à la tête de l'Eglise de Belgique n'est pas sans rappeler les méthodes du KGB. Lavage de cerveaux oblige, tout semble bon pour traîner dans la boue notre futur primat. Couplet mensonger inlassablement diffusé faisant croire que notre nouvel archevêque considère les homosexuels comme des anormaux, alors qu'il n'a fait que parler de l'anormalité des comportements homosexuels, micros tendus exclusivement aux plus farouches et haineux détracteurs du Pape, style Christian Terras et Laurette Onkelinx, tel est ce que la RTBF considère comme étant de l'information objective. Aurait-elle demandé à Mgr Léonard ou aux chrétiens fidèles à la foi de l' Eglise ce qu'ils pensent du président du PS dans le cas où celui-ci serait remplacé? Franchement, ras-le-bol de ce service public qui, par actions et par omissions nous ment quotidiennement et ne pratique que la dictature de la pensée. On est à des années lumières de ce mot de Voltaire, oui, de Voltaire: « Je n'aime pas vos idées, mais je me battrai pour que vous puissiez les dire ».
Jean-Pierre Snyers
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mardi, 12 janvier 2010
La conception de la mort en Occident
Petit aperçu de l’histoire des mentalités face à la mort en Occident, du Moyen-Age à nos jours.
S’intéresser à la mort ne surprend personne, en ces temps troublés où sont débattus des problèmes d’éthique sur la conception de la vie et de la mort. Mais pourquoi s’intéresser à la mort en Occident ?
Précisons donc en guise d’introduction que l’attitude devant la mort de nos cultures chrétiennes occidentales est à distinguer clairement de celles des cultures orientales ou africaines, qui nourrissent bien souvent encore à l’égard de la vie – et donc de la vieillesse – un respect que nous ne connaissons plus. Il nous suffira de constater combien le mot de « vieillard » ou de « vieux » est devenu péjoratif en Occident, là où l’Afrique, elle, y voit une sagesse à laquelle on rend hommage et un honneur qui force l’estime. On s’incline devant la vieillesse en terre africaine, là où l’Occident, lui, raille facilement et ricane d’un air entendu.
Il ne faudrait pas néanmoins conclure trop rapidement que les sociétés plus traditionnelles, comme le sont toujours aujourd’hui les sociétés africaines, mais comme le furent également nos sociétés occidentales dans le passé, avaient un plus grand respect des morts. Rien de moins évident, en effet, si l’on regarde les sépultures longtemps exiguës et anonymes, les entassements des corps, les fosses réemployées, les os parfois entassés dans des charniers dans l’indifférence collective. Cette rapide étude nous permettra donc de voir plus clairement l’état d’esprit de nos aïeux face à la mort et d’éviter les a priori, auquel nous pourrons confronter nos regards d’hommes du XXIè siècle. Pour cela, nous nous appuierons notamment sur les ouvrages très complets de Philippe Ariès : Essai sur l’histoire de la mort en Occident du Moyen-Age à nos jours et L’homme devant la mort, parus respectivement au Seuil en 1975 et 1977. Nous en reprendrons les termes, en envisageant tout d’abord l’idée de « mort apprivoisée » (Moyen-Age), puis celle de « mort de soi » (individualisation de la mort), « mort de toi » (refus de la mort de l’autre), et enfin de « mort inversée » et de « mort interdite » dans nos sociétés modernes.
Si cela peut paraître ambitieux de s’attaquer à une si longue période pour une si courte étude,
rappelons simplement qu’il convient parfois de « dilater son champ de vision », car une chronologie trop courte nous ferait courir le risque d’un « anachronisme de compréhension », selon l’expression même de Philippe Ariès. N’ayons donc pas peur d’embrasser les siècles, et voyons tout d’abord quelle est l’attitude de la société occidentale face à la mort au Moyen-Age, avant d’avancer dans les siècles jusqu’à nos jours.
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samedi, 09 janvier 2010
17 janvier 2010 - Marche pour la Vie à Paris - vidéo promotionnelle
Comme chaque année, Alain Escada dirigera à la fois les délégations de Belgique et Chrétienté, de l'Institut Civitas et de France Jeunesse Civitas à la Marche pour la Vie. Ambiance militante et catholique. Rejoignez-nous derrière les banderoles de France Jeunesse Civitas. Rdv à 14h30 à la place de la République à Paris (il est encore possible de réserver des places dans le car qui partira de Bruxelles - 02.503.55.21). Regroupement sur place autour des drapeaux frappés du Sacré-Cœur.
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jeudi, 07 janvier 2010
L'archevêque de Prague met en garde contre une islamisation de l'Europe
Le cardinal Miloslav Vlk, archevêque de Prague et primat de Bohême, a mis en garde contre une "islamisation" de l'Europe, continent qui "renie" selon lui ses racines chrétiennes, dans un entretien publié mardi sur son site internet www.kardinal.cz.
"Si les chrétiens ne se réveillent pas, il se pourrait qu'une islamisation de la vie ait lieu", déclare le cardinal Vlk, 77 ans. "Si le rapport de l'Europe envers ses propres racines ne change pas, l'Europe s'islamisera", insiste-t-il.
"Comme la vie des Européens est systématiquement dépourvue de contenu chrétien, un espace vide se crée que (les musulmans) remplissent très facilement", poursuit-il. Selon lui, l'Europe a "renié ses racines chrétiennes" qui pourraient, estime-t-il, donner au vieux continent une "force de braver le danger d'être conquis par les musulmans".
Dans cet entretien, il affirme aussi que "l'islam n'a pas conquis l'Europe par le biais des armes de guerre à la fin du Moyen Age et au début des temps modernes" mais que "le combat est aujourd'hui mené par des armes spirituelles" que "l'Europe ne possède pas". "Les musulmans, eux, en sont pourvus à la perfection", estime le cardinal Vlk selon qui il existe une "menace d'une chute de l'Europe".
Persécuté sous l'ancien régime communiste disparu en 1989, Miloslav Vlk a été nommé archevêque de Prague par le pape Jean Paul II en 1991.
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samedi, 02 janvier 2010
Un "christianisme" à la dérive
On nous trompe sur l'essentiel. Depuis une cinquantaine d'années, le discours chrétien a basculé. Durant près de deux millénaires, on a cru que le sens de la vie sur terre consistait à se préparer à entrer dans l'éternité. Tous les Pères de l'Eglise, tous les saints et tous les écrivains chrétiens insistaient sur cette réalité. Rien n'était plus important pour eux que le salut éternel de leurs semblables.
Sur un signet distribué à la fin d'une mission prêchée par les Pères rédemptoristes en 1947 dans un village du luxembourg belge, on lit: « J'ai compris les vérités éternelles: j'ai un Dieu à servir, une âme à sauver, un enfer à éviter ». Il y a 50 ans encore, le regard du chrétien était dirigé vers l'au-delà. A aucun prix, il ne fallait prendre le risque de se perdre. Fidèles à la Parole du Seigneur « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné » (Marc, 16, 16), nos prêtres avaient l'ardeur missionnaire, la soif de convertir les âmes éloignées du vrai Dieu.
Qu'en reste-t-il aujourd'hui? Très rares sont les chrétiens qui pensent encore à leur salut éternel. Pire: on leur a fait comprendre que là n'est pas la question; que le royaume de Dieu est à construire sur cette terre et qu'il convient de travailler à son avènement. Silence sur les « fins dernières », motus et bouche cousue sur le Paradis, l'enfer et le purgatoire! Plus un mot sur l'éternité qui nous attend au-delà de cette vie!
Que s'est-il passé? L'Evangile aurait-il changé? Point du tout! Il se fait simplement que nous ne retenons plus de l'Ecriture que ce qui nous arrange. Bafouant la plus élémentaire honnêteté intellectuelle, nous n'hésitons plus à gommer, à occulter et à tordre le sens des versets qui nous déplaisent. En somme, la conformité avec l'esprit du monde nous apparaît comme un critère de vérité. Par définition, ce qui est moderne est vrai. Tri sélectif oblige, la foi chrétienne est réduite à ce que nous jugeons digne d'être accepté, jaugée à la lumière de nos manques de foi. Il est à noter que ce « brigandage » de la Parole de Dieu est toujours à sens unique. Personne ne songe à mettre en doute le Sermon sur la montagne ou le récit de la femme adultère. Par contre, lorsque le même Seigneur nous met en garde contre le démon, contre le risque de la damnation éternelle et contre le monde, étrangement, nous fermons les yeux. Mystérieusement, son langage est jugé dépassé, « religieusement incorrect », « bon à jeter aux oubliettes ».
Les conséquence de cet aplatissement devant le monde sont désastreuses. Là où il y avait la certitude, il y a le doute, là où il y avait la radicalité, il y a la mièvrerie, là où il y avait l'espérance de l'éternité, il n'y a plus que celle de l'ici-bas.
Ne tournons pas autour du pot: le « christianisme » qu'on nous présente aujourd'hui n'a plus grand chose à voir avec celui des apôtres. Il s'agit ni plus, ni moins, d'un autre Christ qui est proposé dans la catéchèse actuelle.
Il est vrai que saint Paul nous avait prévenus: « Il arrivera un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine; mais ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs. » (II Tim, 4:3). Je ne peux m'empêcher de penser que ce temps ressemble étrangement au nôtre. Avides « d'entendre des choses agréables », nous courrons après les propos les plus lénifiants, les plus flateurs pour notre ego, après les clercs les plus doucereux, ceux-là même qui ne dérangeront personne, tant ils ne disent plus rien. A ces clercs et à ces docteurs au langage aussi insipide qu'incolore, saint Pierre adresse un mot cinglant: « Reniant le Maître qui les a rachetés, ils attireront sur eux une ruine soudaine . » (II Pierre, 2:1).
Nous ne pouvons plus nous satisfaire d'un christianisme au rabais, d'un ersatz de doctrine soucieuse avant tout de compromis, d'une religion où l'homme détrône Dieu pour se glorifier lui-même. Sans un retour à l'axe central de notre foi, aux 5 mots qui la caractérisent (à savoir: création, chute, incarnation, rédemption, résurrection) et à la prise de conscience que le Christ et Lui seul est Le chemin, LA vérité et LA vie, nous n'en sortirons pas. Oui, les loups sont dans la bergerie et celui qui les inspire leur fait précisément croire qu'il n'existe pas. Plus que jamais, notre Eglise est en proie à un Mal qui la ronge de l'intérieur, aux coups destructueurs d'un être dont nos pasteurs ne nous parlent jamais et que saint Paul appelle « le prince de ce monde ». De même qu'on ne peut soigner un cancer avec de l'aspirine ou une fracture du crâne avec du mercurochrome, nous ne guérirons pas les maux qui déforment la foi chrétienne sans prendre conscience des actions aussi sournoises qu'incessantes de celui contre lequel le Christ et les apôtres nous ont tant de foi mis en garde.
Le christianisme passera-t-il à la postérité? Nos enfants auront-ils demain la chance de connaître son vrai message? Sûrement pas si nous continuons à nous prosterner face à ce qui lui est contraire, à ne plus proposer qu'une mixture faite de syncrétisme, d'ouverture tous azimuts et de relativisme. Jamais personne, non, personne, ne mourra martyr au nom des mièvreries que nous entendons aujourd'hui.
Je vous avoue qu'en écrivant ces lignes, je me sens dans une peau bien étrange, dans une situation ô combien paradoxale qui veut qu'un simple laïc se voit obligé de supplier les prêtres et les évêques de son Eglise de revenir à l'essentiel, d'arrêter de chasser le surnaturel et de faire comme si rien ne nous attendait au-delà de cette vie. De grâce, messieurs les garants de la foi, montrez-nous une bonne fois pour toutes que l'hérésie d'Hyménée et Philète; deux faux prophètes « qui se sont détournés de la vérité en affirmant que la résurrection est déjà arrivée, renversant de ce fait la foi de quelques-uns » (II Tim, 2:18) et que saint Paul appelle « une gangrène », n'est pas la vôtre. Sortez de votre silence. Redites-nous avec force que nous sommes attendus au-delà de ce monde et que le Christ est mort sur la croix pour que nous puissions un jour dans les cieux accéder au Paradis. Ne prenez pas le risque d'entendre un jour cette terrible sentence: « Je connais tes oeuvres. Je sais que tu n'es ni chaud, ni froid. Ainsi, parce que tu es tiède, je te vomirai de ma bouche. » (Apoc, 3:16)
Jean-Pierre Snyers
12:13 Publié dans Belgique, Culture, Europe, International, Religion | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique et chrétienté, christianisme, catholique, éternité, pères de l'eglise, évangiles, christ-roi
mercredi, 30 décembre 2009
Le GENDER, un nouveau totalitarisme menant à la persécution
En cette période de la paix de Noël, il faut hélas déplorer une nouvelle guerre terrible et insidieuse se déclarant contre le catholicisme, voire toute la chrétienté. L'idéologie du GENDER (ou genre) considère l'orientation sexuelle vers la féminité et la masculinité comme issue d'une culture judéo-chrétienne contraire à l'égalité. Il faut que tous les citoyens soient libres de s'orienter dans le sens désiré, et de choisir leur propre identité sexuelle. Ce qui va à l'encontre des plus élémentaires notions, à la fois génétiques, anatomiques, physiologiques, psychologiques, mentales et sociales. La promotion de l'homosexualité procède de l'idéologie du GENDER. En France, on a vu avant Noël des manifestants protester avec violence contre la vente de poupées à des petites filles et de voitures aux petits garçons. Anecdotique ? La progression des autorisations légales de mariages d'homosexuels dans divers pays vise à dissoudre la famille traditionnelle considérée comme une notion obsolète.
La Grande-Bretagne est à la pointe de cette idéologie. Pas une offre d'emploi ne faisant référence au GENDER. Un pasteur est en prison pour avoir dénoncé en chaire l'homosexualité. En 2007, les œuvres catholiques d'adoption, obligées par la loi à placer des enfants chez des couples homosexuels ont pour les deux tiers fermé leurs portes, le troisième tiers retirant le nom de catholique de leur appellation. Mais surtout, il a été créé un « Ministère de l'Egalité » confié à une dénommée Harriet Harman. Celle-ci vient d'annoncer un projet de loi sur « l'égalité des genres ». Il en résulterait que quiconque s'opposerait à ce que les prêtres soient mariés, homosexuels, concubinaires, serait lourdement condamné. Les clôtures des moines et des moniales sauteraient au nom de la discrimination liée au sexe. Ce qui ferait entrer l'Eglise catholique d'Angleterre en une guerre frontale avec l'Etat lui-même. L'épiscopat anglais, s'il s'opposait à cette loi au nom de la liberté de conscience et d'exercice de la religion, annonce qu'un « torrent » d'amendes diverses aboutira rapidement à la séquestration des biens de l'Eglise et à l'emprisonnement de ses représentants. Les évêques ont déclaré que ce clash visait une éradication délibérée du catholicisme dans le pays notamment par la suppression de la messe en public, la laïcisation des écoles catholiques par l'évacuation de l'enseignement religieux et de tous les symboles catholiques, notamment des crucifix. Assertion démentie par le gouvernement ; lequel précise que les prêtres refusant d'appliquer le projet de loi ne seraient pas poursuivis à la condition suivante : plus de 51 % de leur activité doit être réservé au culte et aux prêches... Ce qui est évidemment strictement illusoire précisent les évêques. Un amendement au projet de loi visant à protéger l'Eglise vient d'être repoussée par 314 voix contre 170. Le roi Henri VIII d'Angleterre faisait écarteler les prêtres catholiques. Celui de M. Gordon Brown les condamnera à l'exil. (Info Catholic Herald 11 et 25 décembre 2009). Paradoxalement le premier ministre britannique a proposé à l'ancien primat le cardinal Murphy O'Connor une place au sein de la Chambre des Lords. Lequel a refusé.
Dr Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIMPS
11:20 Publié dans Culture, Ethique, International, Politique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gender, identité sexuelle, homosexualité, génétique, catholique, famille
mardi, 29 décembre 2009
Lettre ouverte aux évêques de Belgique
A l'heure où il est question du remplacement du Primat de Belgique, voici une "lettre ouverte" qui mérite attention :
Lettre ouverte aux évêques de Belgique
Messeigneurs, 27/12/2009
Deux prêtres. L'un, appelons-le l'abbé Paul, l'autre l'abbé Gabriel. Le premier est en soutane, célèbre en latin, croit en tous les dogmes catholiques, mais refuse le Concile Vatican II. La sanction ne s'est pas faite attendre: il est excommunié. A l'autre extrême, le deuxième en costume incognito, « accepte » le Concile (ou plutôt l'interprétation toute personnelle qu'il en donne), mais rejette des pans entiers de la foi chrétienne. Selon lui, le paradis, l'enfer et le purgatoire sont des inventions, une manière de construire un système qui maintenait les gens dans la peur; saint Paul, le saint patron de tous les agités chroniques; les catholiques qui croient aux dogmes des « encorsetés dogmatiques »; le Pape, quelqu'un qui ne l'empêche pas de dormir; la vie après la mort une question tout à fait secondaire; l'Eglise une « belle-mère » en total décalage avec le monde...
Excommunié lui aussi? Point du tout! Pas la moindre remontrance! Messeigneurs les évêques, je ne vous comprends plus. En effet, mis à part un seul d'entre vous, loin de le rappeler à l'ordre, vous le soutenez dans son « ministère » (qui finalement consiste à affirmer que l'Eglise s'est trompée), vous lui ouvrez toutes grandes les portes de nos paroisses, tout en bénissant sa littérature sirupeuse. Une chose semble sûre: quand on a affaire à vous, mieux vaut être un clerc qui s'en prend aux vérités les plus essentielles de la foi qu'à celles du Concile. Deux poids, deux mesures. Pourquoi, oui, pourquoi, laissez-vous de tels prêtres détruire la foi des humbles, semer le doute et la confusion au sein du peuple chrétien? L'extrémisme n'existerait-il pour vous qu'à sens unique?
Je devine votre réponse. « L'important, me direz-vous est de préserver l'unité ». Mais de quelle unité s'agit-il? De celle entre Bultmann et Benoït XVI, entre l'erreur et la vérité, entre le diable et Dieu? A force de vouloir unir le pire et le meilleur, vous risquez de ne plus nous offrir qu'un « christianisme » au rabais, réduit (si ce n'est déjà fait) à une mixture aussi insipide qu'incolore autour de quelques valeurs humanistes. Puis-je vous faire remarquer que ce n'est pas au nom du relativisme, du syncrétisme ou de mièvreries que des chrétiens sont morts martyrs? Evidemment, contrairement à ce qui se pratique aujourd'hui, ces grands témoins ne faisaient pas de « tris sélectifs » en lisant l'Ecriture. Pour eux, la nécessité de ne pas se conformer au monde et encore moins aux actions du « prince de ce monde » (dont le Christ et saint Paul nous parlent abondamment) et de se convertir afin de ne pas rater son éternité étaient des réalités primordiales. « Existence du démon? »,« Eternité? » Voilà bien des vérités sur lesquelles vous restez (hormis l'un de vous) étrangement silencieux. Démythologisation oblige, toute l'espérance chrétienne actuelle semble se résumer à la construction d'un monde meilleur ici-bas; à une sorte de grand soir dont les soixante-huitards se voulaient les prophètes. Comment s'étonner dans ces conditions que de nombreux jeunes et moins jeunes aillent chercher ailleurs que dans l'Eglise des réponses quant à leur devenir au-delà de cette vie?
Messeigneurs les évêques, vous qui prônez tant le rôle des laïcs, prêtez, je vous en prie, une oreille attentive aux croyants qui, comme moi, attendent que vous distinguiez le « bon grain de l'ivraie », que vous vous démarquiez une bonne fois pour toutes de ceux que le cardinal Danielou appelaient « les assassins de la foi ». Ayez, je vous en conjure, le courage de regarder la réalité en face. Voyez vos séminaires vidés et vos églises désertées, voyez l'état de vos écoles dites « catholiques », et la désespérance de ceux qui clament dans le désert leur soif d'être enfin épaulés. Puisse demain le Seigneur donner à l'Eglise de Belgique la force et le courage de retrouver le vrai chemin.
Jean-Pierre Snyers , Louveigné, Belgique.
(53 ans, marié, père de 5 enfants, auteur de 20 ouvrages et de centaines d'articles religieux)11:54 Publié dans Belgique, Religion | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : évêques, belgique, chrétienté, dogmes, concile vatican ii, soutane, tradition, catholique
lundi, 28 décembre 2009
Provocation de la franc-maçonnerie
L'adresse internet www.benoit-xvi.be renvoyait au site internet de la franc-maçonnerie belge, Le Blog Maçonnique. Or, la secrétairerie d'Etat a publié un document codifiant l'usage des insignes et noms pontificaux.Elle l'a fait face à la recrudescence de ce type d'utilisation déplacée.
Par conséquent, Le Blog Maçonnique se demande s'il ne doit pas rendre l'adresse www.benoit-xvi.be. Ce serait logique, car Le Blog Maçonnique pratique le vol d'identité, par l'usurpation d'un nom qui n'a rien à voir avec la franc-maçonnerie. Pour l'heure, l'adresse existe toujours.
Vous pouvez lui donner votre avis à l'adresse suivante : jiri.pragman@hiram.be
17:41 Publié dans Belgique, International, Médias, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : franc-maçonnerie, benoît xvi, catholique, chrétienté, hiram
Crucifix et Union Européenne : l'appel des évêques polonais
Les évêques polonais ont fait lire une lettre aux fidèles dimanche dans les églises de Pologne, suite à l'interdiction des crucifix par la CEDH :
"Que les institutions européennes centrales répondent de façon claire : au nom de quoi toutes les extravagances trouvent-elles leur place en Europe, alors qu'il n'y a pas de place pour le Christ ? Pourquoi permet-on, comme aux moments les plus sombres du totalitarisme, que les chrétiens soient insultés et voués aux gémonies ?
L'Histoire a prouvé que celui qui luttait contre la croix tout en endossant l'habit de défenseur des droits de l'homme, s'avérait à chaque fois être finalement un tyran".
On attend la réponse des institutions européennes.
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jeudi, 24 décembre 2009
Vœux de Noël

Acte de christianophobie à Verviers
L'affaire n'a pas fait grand bruit. Elle ne concerne ni une synagogue ni une mosquée. Rien qu'une église catholique...
La paroisse Saint-Lambert, située au n°80 de la rue du Collège en plein centre de Verviers, en Belgique, datant de la première moitié du XVIIIe siècle, et reconnu au patrimoine architectural de la région wallonne, a été la cible de vandales. Le 15 décembre dernier, vers 15 heures, les responsables ont constaté la présence de déchets en tout genre dans le porche d'entrée. Et ce n'était qu'un début. À l'intérieur, un véritable spectacle de désolation : bénitiers remplis de limonade et d'allumette, par terre un liquide collant avait été répandu... «Nous avons même retrouvé dans la crèche quatre bouteilles vides de vodka orange», soupirait le sacristain Lucien Bouveroux.
La guirlande électrique de la même crèche, installée la veille des faits, avait été arrachée. Une statue, oeuvre de l'artiste verviétois Hiram, avait elle aussi subi les affres des vandales qui se sont également attaqués à l'orgue électrique. «Son revêtement protecteur gisait sur le sol et plusieurs touches du clavier ont été endommagées. Il faudra le passage d'un spécialiste pour réparer les dégâts», explique notre interlocuteur. Les vandales sont montés sur le maître-autel et y ont arraché le crucifix en bois, pièce d'époque, qui a été retrouvé, brisé en deux, le Christ ayant de plus, un bras arraché.
L'édifice a été fermé l'espace de trois jours pour permettre aux bonnes âmes de remettre en état la Chapelle Saint-Lambert afin que celle-ci puisse accueillir l'office religieux du 24 décembre à minuit.
11:59 Publié dans Belgique, Culture, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianophobie, crucifix, verviers, belgique et chrétienté











