samedi, 21 janvier 2012

Mobilisation à Anvers contre le spectacle blasphématoire de Romeo Castellucci

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En marche pour la Vie ce week-end à Paris

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mardi, 03 janvier 2012

Et à Anvers, comment les catholiques accueilleront-ils la christianophobie de Romeo Castellucci ?

Campagne contre la christianophobie : Civitas inspire les catholiques italiens

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A Milan, le Théâtre Franco Parenti se prépare à accueillir du 24 au 28 janvier le spectacle blasphématoire "Sur le concept du visage du fils de Dieu" (Sul concetto di volto nel figlio di Dio) de Romeo Castellucci.
 
S'inspirant de la mobilisation catholique organisée en France par Civitas, le Comité San Carlo Borromeo vient de lancer le blog Basta Cristianofobia! qui s'accompagne d'une pétition réclamant la déprogrammation de ce spectacle. Le Comité San Carlo Borromeo appelle également à suivre l'exemple des catholiques français et à protester devant (voire dans) le théâtre.
 
Cette initiative a déjà reçu le soutien de l'écrivain Eugenio Corti.
 
Civitas se réjouit de constater que l'automne catholique suscite en d'autres pays européens des émules également soucieux de défendre l'honneur du Christ et d'organiser le réveil catholique.

voir aussi la vidéo :
 
 
A ce sujet, rappelons aussi que cet infâme spectacle blasphématoire sera joué à Anvers du 1er au 5 février 2012 au Théâtre deSingel 
Téléphone de la billetterie du théâtre : 03/248.28.28
tickets@desingel.be
www.desingel.be

lundi, 02 janvier 2012

L'exemple hongrois

 

armoiries_hongrie.jpgNe l’appelez plus « République de Hongrie » : sa nouvelle Constitution est entrée en vigueur dimanche et elle est devenue, tout simplement la Hongrie. Une patrie, cela existe indépendamment de sa forme politique.

La Hongrie, donc, est devenue par la volonté des deux tiers de son Parlement un Etat qui fait référence explicite à Dieu dans sa Constitution. « Dieu bénisse les Hongrois » dit-elle – et ce n’est rien à côté de son long préambule qui rattache le pays à ses racines et à son identité chrétienne, un cri de fierté (traduit intégralement sur mon blog le 19 avril dernier).

« Nous sommes fiers de ce que notre roi saint Etienne ait établi l’Etat hongrois sur des fondations fermes il y a mille ans, et qu’il ait fait de notre pays une partie de l’Europe chrétienne. »

La nouvelle Constitution affirme solennellement l’humanité de l’embryon dès la conception :

« La dignité humaine est inviolable. Chacun a droit à la vie et à la vie humaine, la vie du fœtus sera protégée depuis la conception. Les pratiques eugénistes visant la sélection des personnes, transformant le corps humain et ses parties en source de profit, et le clonage reproductif des êtres humains sont interdits. »

Mais elle réserve également le mariage à « un homme et une femme », elle protège la famille, la propriété, l’héritage, soutient la natalité. Et tout en affirmant l’indépendance des Eglises, elle précise : « L’Etat coopérera avec les Eglises dans la poursuite d’objectifs au bénéfice de la communauté. »

Et, non moins important, elle impute la responsabilité des crimes du communisme jusqu’en 1989… aux dirigeants communistes tels qu’ils se sont ressuscités dans le « parti socialiste ».

On parle beaucoup d’objectifs « personnels » du Premier ministre Viktor Orban, qui verrouille le pouvoir de son parti, met les médias au pas et concrétise ses vues sur des territoires perdus au début du XXe siècle. Mais quoi qu’il en soit c’est une Constitution qui s’inscrit clairement dans la reconnaissance de la loi naturelle.

Preuve que même au sein de l’Union européenne, on peut affirmer avec indépendance et souveraineté des vérités à contre-courant…

Oui, mais cela n’ira pas sans difficultés. Orban est accusé d’« isoler » son pays au sein de l’Union, face aux Etats-Unis et au FMI dont il a pourtant eu grand besoin dans des passes économiques très difficiles. C’est pourquoi Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge et président des Libéraux au Parlement européen, considère la nouvelle Constitution comme le « cheval de Troie d’un système politique plus autoritaire fondé sur la perpétuation du pouvoir d’un seul parti ».

Comme si l’Union européenne, union soviétoïde d’un genre nouveau, n’était pas en train de confisquer les droits des peuples d’une manière à la fois plus radicale et plus insidieuse ! Comme si un pays qui a vécu pendant des décennies sous la botte communiste n’avait pas le droit de choisir de rompre aussi définitivement que possible avec cette tyrannie effrayante ! Hilary Clinton s’est inquiétée de « l’état de la démocratie » en Hongrie, parce que face à l’idéologie, la volonté de la majorité n’a strictement aucune importance.

Viktor Orban continue de l’affirmer, cette souveraineté, en refusant de se soumettre à Bruxelles sur la question de la banque centrale : celle-ci se doit d’être « indépendante », selon les exigences de la Commission. Vendredi dernier, la réforme de la Banque centrale adoptée a fait passer de deux à trois le nombre d’adjoints du président et retire à celui-ci la prérogative de les choisir, au profit du chef du gouvernement. Le conseil monétaire de la Banque centrale passera de sept à neuf personnes, ses deux membres extérieurs supplémentaires étant, comme quatre autres, nommés par le Parlement, donc par le Fidesz.

Bien entendu, Bruxelles a mis en garde la Hongrie contre l’ensemble de sa Constitution que la Commission entend « évaluer », particulièrement irritée à cause du chapitre sur les crimes communistes, de l’adoption d’une nouvelle loi qui réduit d’environ 300 à 14 les communautés bénéficiant de subventions publiques au profit de religions historiques comme le catholicisme, les nouvelles devant se faire agréer par le Parlement, et de l’exigence d’une majorité des deux tiers au Parlement pour instituer de nouvelles taxes.

Voilà donc la Hongrie sous surveillance, et susceptible d’être sanctionnée.

En attendant, elle fait preuve d’une belle vigueur.

JEANNE SMITS

jeudi, 22 décembre 2011

La jeunesse catholique, l'espoir

 

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voir la vidéo :

http://fr.gloria.tv/?media=228486

mercredi, 14 décembre 2011

Manifestation contre la christianophobie - la vidéo du discours d'Alain Escada

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mardi, 13 décembre 2011

7.000 catholiques manifestaient à Paris dimanche dernier contre la christianophobie

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La marche organisée ce 11 décembre par l’Institut Civitas entre la place de l’Alma et le Rond-Point des Champs-Élysées a rencontré un vif succès. Près de sept mille catholiques, venus des chapelles traditionalistes comme des églises avoisinantes, soutenus par la présence de prêtres d’horizons divers, ont d’abord prié en réparation des violentes offenses faites au Christ et aux Chrétiens dans la pièce qui se jouait cet après-midi à Paris. Rejoints même par des non catholiques, ils ont eu à cœur de faire passer un message à leurs élus et compatriotes en affirmant leur volonté de ne plus voir l’image de Dieu traitée de la manière la plus ordurière qui soit. Le bon sens fera comprendre qu’il ne s’agit pas là de porter atteinte à quelque art ou liberté, termes abusivement sollicités pour l’occasion, mais tout simplement de garantir la forme la plus élémentaire du respect. Lors de ce rassemblement, c’est la ferveur et la sérénité qui régnaient. La seule « violence » que les journalistes auront pu constater, c’est cette visibilité le long des quais de Paris d’une foule jeune, porteuse d’espérance, décidée à ne pas déserter le débat dans les mois qui viennent et que certains médias ont discréditée en l’injuriant du nom de « fondamentalistes ». Mais ceux qui défendent le Christ se rappellent de ses propos qui les ont assurés de la béatitude lorsqu’ils seront persécutés en son nom.

Alain Escada

 

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photos : copyright Matthieu Croonen


mardi, 06 décembre 2011

N'abandonnons pas le Christ recrucifié !

Dans le spectacle "Golgota Picnic", le Christ et les Chrétiens sont gravement insultés : Notre Seigneur est traité de "putain de démon", ceux qui confessent sa foi en lui de "baiseurs de gosse", le tout au cours d'une pièce faisant alterner des parodies de la vie de Jésus et des scènes particulièrement obscènes. Tout cela sera produit à partir de ce jeudi 8 au théâtre du Rond-Point à Paris, grâce aux subventions publiques.

A offense publique, il faut une réparation publique. Nous ne pouvons pas rougir de Celui qui a donné sa vie pour nous ni le laisser conspuer à la faveur de notre indifférence. Aussi, comme la mère de Dieu et le disciple préféré sont allés sans crainte et avec ferveur jusqu'au pied de la Croix, nous irons sans aucune violence prier jusque devant le théâtre, désireux de témoigner de notre foi. On nous dira peut-être fous, exaltés ou provocateurs, ce sont les mêmes titres dont furent affublés les premiers Chrétiens. Nous ne les craignons pas. Plusieurs évêques, à la suite des courageuses interventions de Mgr Raymond Centène, de Vannes, et de Mgr Henri Brincard, du Puy, ont souligné, en parlant de notre mobilisation, de l'importance de ce témoignage public contre ces spectacles "dont certaines scènes dépassent l'entendement".

Nous vous invitons donc tous ce dimanche 11 décembre à 14 heures place de l'Alma à Paris pour une grande marche qui nous conduira jusqu'au théâtre du Rond-Point. Ce rassemblement sera le point d'orgue de toute notre mobilisation de cet automne.

Nous prierons pour honorer le Christ, en réparation des offenses qui lui sont faites, en union avec tous ceux qui ne pourront quitter leurs foyers, sans oublier de confier à Dieu l'âme de ceux qui le persécutent et semblent parfois ne pas savoir ce qu'ils font. A notre mesure, nous remplirons ainsi notre rôle de chrétiens. Nous ne voulons pas mourir en pensant que ces phrases de la Sainte Ecriture nous aient été destinées :

"J'attendais quelqu'un pour compatir à ma peine; il n'est venu personne ! J'ai cherché quelqu'un pour me consoler, mais je ne l'ai pas trouvé !" (Ps. 68, 21)

 Alain Escada, secrétaire général de l'Institut Civitas

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vendredi, 02 décembre 2011

Le dimanche 11 décembre, tous à Paris contre la christianophobie

manifchristianophobie.jpgL'AUTOMNE CATHOLIQUE, qui a pris grande ampleur en France, continue !

CE 11 DECEMBRE 2011 - GRANDE MANIFESTATION CONTRE LA CHRISTIANOPHOBIE

Au départ de BRUXELLES, Belgique & Chrétienté organise un car !

-09h00 Départ du car à Bruxelles (Eglise Saint-Joseph - Square Frères Orban - METRO ARTS-LOI)

-14h00 Manifestation au départ de la Place de l'Alma - Paris

-22h00 Retour à Bruxelles

Le prix/personne : 15 €


Pour les inscriptions, merci de contacter Matthieu C. croomatphoto@hotmail.com ou par TEL: +32(0)498 15 21 80 

Si vous désirez soutenir financièrement cette action, nous vous remercions d'avance pour tout don.
 cpte 001-2322584-92 / BIC: GEBABEBB / IBAN: BE 12 0012 3225 8492 avec la mention "PARIS 11 décembre".

 
Belgique & Chrétienté asbl
Rue Auguste Lambiotte 152 - 1030 Bruxelles
 

Merci de diffuser cet e-mail à vous proches.
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manifchristianophobie2.jpgAprès la mobilisation contre le spectacle de Castellucci, il s'agit maintenant d'organiser la riposte contre "Golgota Picnic".

Le dimanche 11 décembre sera l'occasion d'une nouvelle grande manifestation nationale contre la christianophobie. Elle partira à 14h de la place de l'Alma pour se diriger vers l'avenue Franklin Roosevelt. Ce 11 décembre doit être le point d'orgue de notre mobilisation. Organisez-vous dès à présent de toutes les provinces de France. Des cars sont prévus de Suisse et de Belgique. Qu'il en soit ainsi de toute la France.

Quelle est donc la nature de ce "Golgota Picnic" ? Ce spectacle de Rodrigo Garcia est une injure au Christ. Les mots et les gestes y sont blasphématoires et quasi pornographiques, les scènes et les dialogues y sont viscéralement antichrétiens, sordides, pervers et humiliants. Les Evangiles y sont moqués de façon ordurière et profanatoire, avec une violence abjecte et glauque qui relève d'un fanatisme anticlérical et d'un fondamentalisme laïcard que nous combattrons avec fermeté.

Du 8 au 17 décembre, pas une représentation de Golgota Picnic à Paris ne se fera sans une mobilisation des chrétiens devant les portes du Théâtre du Rond Point.
Nous viendrons chaque jour faire acte de protestation et de réparation publiques.

Pour ce faire, notez déjà que Civitas a déclaré à la Préfecture une manifestation chaque soir de représentation, manifestation qui se tiendra avenue Franklin Roosevelt, face au théâtre.

Tous présents pour défendre l'honneur du Christ !
 
Alain Escada,
secrétaire général de l'Institut Civitas

mercredi, 30 novembre 2011

Des Belges à Villeneuve d'Ascq hier soir contre la christianophobie

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Environ un millier de personnes ont pris part à la manifestation organisée par Civitas hier soir à Villeneuve d'Ascq. Une manifestation d'une ampleur inhabituelle pour cette petite localité tout au nord de la France, et ce d'autant plus que ce rassemblement se tenait un soir de semaine, ce qui ne facilitait pas la mobilisation sur un grand périmètre. C'est en présence de nombreux prêtres, dont le Père Alain Hocquemiller, Prieur de la Sainte-Croix de Riaumont, que s'est déroulé ce rassemblement. Alain Escada, secrétaire général de Civitas, a dénoncé la banalisation de la christianophobie au cours du discours qu'il a prononcé au point de départ de cette manifestation. Notons la participation d'une importante délégation de Belgique (de Bruxelles, Malines, Anvers et Bruges) dont quatre abbés et un religieux. C'est l'abbé de Cacqueray qui a prononcé le mot final avant de bénir la foule.
Comme précédemment à Paris, Rennes et Toulouse, il s'agissait de protester publiquement contre la représentation d'un spectacle antichrétien, à savoir "Sur le concept du visage du fils de Dieu" mis en scène par Roméo Castellucci, et de réparer publiquement par la prière la profanation du portrait du Christ commise durant ce spectacle. 
Rendez-vous a ensuite été fixé à tous pour la grande manifestation contre la christianophobie qui se déroulera à Paris le dimanche 11 décembre et qui sera le point culminant de cette mobilisation alors que la capitale française accueillera au même moment le spectacle blasphématoire "Golgota picnic". Un car partira de Bruxelles. Toutes les informations seront communiquées très prochainement.

vendredi, 25 novembre 2011

Tous à Villeneuve d'Ascq ce mardi 29 novembre pour l'honneur du Christ

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vidéo : http://fr.gloria.tv/?media=219276

jeudi, 24 novembre 2011

Militantisme catholique

 

La jeunesse de Belgique et chrétienté réfute le mensonge et défend l’honneur de Pie XII

 

            Du 26 octobre au 20 novembre était jouée au Théâtre royal des galeries, à Bruxelles, la pièce PIUSXII.jpg« Le vicaire » du communiste Rolf Hochhuth, œuvre déformant lamentablement le rôle et les intentions du pape Pie XII durant les années de guerre mondiale.

            Face à la diffusion éhontée du mensonge, les jeunes de Belgique et chrétienté ne sont pas restés passifs. Après que David Michels, directeur du Théâtre royal des galeries, ait reçu nombre de courriers électroniques lui rappelant quelques rudiments d’histoire, c’est son public qui a eu cours de rattrapage sur l’histoire du XXème siècle. En effet, la jeunesse de Belgique et chrétienté, semaine après semaine, s’est montrée présente, avec une belle fidélité, à la sortie des représentations afin de distribuer des tracts rétablissant la vérité et restaurant l’honneur du pape Pie XII. Près de 1000 tracts ont ainsi été distribués à un public souvent indifférent, parfois agressif, voire hystérique, et de trop rares fois lucides sur l’œuvre en question.

Quel spectacle affligeant que ces cohortes de bourgeois bien-pensants venant s’abreuver de ce qu’ils prétendent avec suffisance être de la culture quand bien même il est avéré depuis belle lurette que cette œuvre théâtrale est une vulgaire entreprise de désinformation, vieille de près de 50 ans, à destination des gogos d’Europe de l’ouest afin d’affaiblir l’Eglise et la papauté.

            Que tous les jeunes gens excédés de la multiplication des productions pseudo-culturelles insultant Jésus-Christ ou son Eglise, ou plus largement refusant le mensonge et la décadence, n’hésitent plus : rejoignez-nous ! Que, dès à présent, toutes les bonnes volontés se lèvent afin de rechristianiser notre société qui ne cesse de s’enfoncer dans toujours plus de turpitude !

Belgique et chrétienté